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Ancien 23/05/2010, 17h04
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Thumbs up Évaluation sommative: Le père Goriot

 

 

 

 

 

 

Évaluation sommative
Le père Goriot


Texte :

A la Chaussée-d’Antin, madame de Restaud avait dans sa cour le fin cabriolet de l’homme de vingt-six ans. Au faubourg Saint-Germain, attendait le luxe d’un grand seigneur, un équipage que trente mille francs n’auraient pas payé.

 

 



- Qui donc est là ? se dit Eugène en comprenant un peu tardivement qu’il devait se rencontrer à Paris bien peu de femmes qui ne fussent occupées, et que la conquête d’une de ces reines coûtait plus que du sang. Diantre ! ma cousine aura sans doute aussi son Maxime.

Il monta le perron la mort dans l’âme. A son aspect la porte vitrée s’ouvrit ; il trouva les valets sérieux comme des ânes qu’on étrille. La fête à laquelle il avait assisté s’était donnée dans les grands appartements de réception, situés au rez-de-chaussée de l’hôtel de Beauséant. N’ayant pas eu le temps, entre l’invitation et le bal, de faire une visite à sa cousine, il n’avait donc pas encore pénétré dans les appartements de madame de Beauséant ; il allait donc voir pour la première fois les merveilles de cette élégance personnelle qui trahit l’âme et les mœurs d’une femme de distinction. Etude d’autant plus curieuse que le salon de madame de Restaud lui fournissait un terme de comparaison. A quatre heures et demie la vicomtesse était visible. Cinq minutes plus tôt, elle n’eût pas reçu son cousin. Eugène, qui ne savait rien des diverses étiquettes parisiennes, fut conduit par un grand escalier plein de fleurs, blanc de ton, à rampe dorée, à tapis rouge, chez madame de Beauséant, dont il ignorait la biographie verbale, une de ces changeantes histoires qui se content tous les soirs d’oreille à oreille dans les salons de Paris.


I-
Compréhension :

1. Complétez le tableau suivant après l’avoir reproduit sur votre copie :




2. Ce passage se situe-t-il au début, au milieu ou à la fin de l’œuvre ? Justifiez votre réponse en vous appuyant sur votre connaissance de l’œuvre.

3. Complétez le tableau suivant :




4. Dès son arrivée à la maison de Madame Beauséant, que compare Eugène ? Que constate-t-il ?

5. A travers le regard de quel personnage se fait la description de la maison de Madame Beauséant ?

6. Quel genre de description est-elle adoptée ici ? Justifiez votre réponse.

7.
a-
Quelles sont les pièces décrites par le narrateur ?

b-
Relevez la caractérisation des éléments décrits :




c-
Quelle impression se dégage de cette description ?

8. Relevez la phrase qui annonce la relation entre le lieu décrit et la personne qui y habite ?





 

 

 

 

 

 


Dernière modification de prof.ziani, 16/03/2013 à 23h09
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Ancien 23/05/2010, 17h54   #2
ibenlhafid
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Je vous remercie de me rappelait cet examen
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Ancien 21/04/2014, 23h44   #3
prof.ziani
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Examen régional (session 2010) - bac libre - académie de l'oriental


Texte:

Candide, apercevant la chaudière et les broches, s'écria : « Nous allons certainement être rôtis ou bouillis. Ah ! Que dirait maître Pangloss, s'il voyait comme la pure nature est faite ? Tout est bien ; soit, mais j'avoue qu'il est bien cruel d'avoir perdu Mlle Cunégonde et d'être mis à la broche par des Oreillons» Cacambo ne perdait jamais la tête. « Ne désespérez de rien, dit−il au désolé Candide ; j'entends un peu le jargon de ces peuples, je vais leur parler. _ Ne manquez pas, dit Candide, de leur représenter quelle est l'inhumanité affreuse de faire cuire des hommes, et combien cela est peu chrétien. »

 

 


« Messieurs, dit Cacambo, vous comptez donc manger aujourd'hui un jésuite : c'est très bien fait ; rien n'est plus juste que de traiter ainsi ses ennemis. En effet le droit naturel nous enseigne à tuer notre prochain, et c'est ainsi qu'on en agit dans toute la terre. Si nous n'usons pas du droit de le manger, c'est que nous avons d'ailleurs de quoi faire bonne chère ; mais vous n'avez pas les mêmes ressources que nous ; certainement il vaut mieux manger ses ennemis que d'abandonner aux corbeaux et aux corneilles le fruit de sa victoire. Mais, messieurs, vous ne voudriez pas manger vos amis. Vous croyez aller mettre un jésuite en broche, et c'est votre défenseur, c'est l'ennemi de vos ennemis que vous allez rôtir. Pour moi, je suis né dans votre pays ; monsieur que vous voyez est mon maître, et, bien loin d'être jésuite, il vient de tuer un jésuite, il en porte les dépouilles¹ : voilà le sujet de votre méprise². Pour vérifier ce que je vous dis, prenez sa robe, portez−la à la première barrière du royaume de Los Padres ; informez−vous si mon maître n'a pas tué un officier jésuite. Il vous faudra peu de temps ; vous pourrez toujours nous manger si vous trouvez que je vous ai menti. Mais, si je vous ai dit la vérité, vous connaissez trop les principes du droit public, les moeurs et les lois, pour ne nous pas faire grâce. »





Les Oreillons trouvèrent ce discours très raisonnable ; ils députèrent deux notables pour aller en diligence s'informer de la vérité ; les deux députés s'acquittèrent de leur commission en gens d'esprit, et revinrent bientôt apporter de bonnes nouvelles. Les Oreillons délièrent leurs deux prisonniers, leur firent toutes sortes de civilités, leur offrirent des filles, leur donnèrent des rafraîchissements, et les reconduisirent jusqu'aux confins de leurs États, en criant avec allégresse : « Il n'est point jésuite, il n'est point jésuite ! »

Candide ne se lassait point d'admirer le sujet de sa délivrance. « Quel peuple ! disait−il, quels hommes ! Quelles moeurs ! Si je n'avais pas eu le bonheur de donner un grand coup d'épée au travers du corps du frère de Mlle Cunégonde, j'étais mangé sans rémission. Mais, après tout, la pure nature est bonne, puisque ces gens−ci, au lieu de me manger, m'ont fait mille honnêtetés dès qu'ils ont su que je n'étais pas jésuite. »

1. dépouilles : ici les vêtements.

2. méprise : du verbe se méprendre = se tromper, en particulier en prenant une

personne ou une chose pour une autre.

QUESTIONS

I- ETUDE DE TEXTE : (10 points)

1 - a) De quelle œuvre est tiré ce texte ? (0.5pt)

b)Qui en est l’auteur ? (0.5pt)

2 – Candide « vient de tuer un jésuite » ; d’après votre lecture de l’œuvre,dites

a) qui est ce jésuite, (0.5pt)

b) pourquoi Candide l’a tué. (0.5pt)

3 – a) Quel est le danger que courent Candide et Cacambo ? (1pt)

b) Pour éviter ce danger , quel argument Cacambo emploie-t-il ? (1pt)

4 - « Voilà le sujet de votre méprise. »

En quoi consiste cette méprise ? (1pt)

5 - «Ces gens−ci … m'ont fait mille honnêtetés »

a) La figure de style utilisée dans cet énoncé est :

• Une comparaison,

• Une métaphore,

• Une hyperbole,

• Une gradation,

Recopiez la bonne réponse. (0.5pt)

c) En utilisant cette figure de style, sur quoi Candide veut-il insister ? (0.5pt)

6 – Pourquoi est-ce Cacambo non Candide qui parle aux Oreillons? (1pt)

7 – Voici quelques traits de caractère de Candide et de Cacambo, donnés dans le désordre :

Désespère facilement ; ne s’affole pas ; est naïf ; sait convaincre

Complétez le tableau suivant pour faire correspondre chaque trait de caractère au personnage approprié : (1pt)

Cacambo

Candide

-…………………………

-………………………... -…………………………

-………………………..

8 – Les Oreillons voulaient manger Candide et Cacambo pour les punir .Peut-on d’après vous accepter une telle pratique ? Pourquoi ? (1pt)

9 – Lequel des deux personnages du texte, Candide ou Cacambo, préférez – vous ? Pourquoi ? (1pt)

II – PRODUCTION ECRITE : (10 points)

Sujet :

Certains pensent qu’il ne faut jamais faire confiance aux autres, même

pas à ses proches. Etes-vous de cet avis ?

Rédigez un texte où vous exposerez votre point de vue argumenté.

Votre production sera évaluée selon les critères suivants :

Respect de la consigne, cohérence de l’argumentation et structure du texte ………………....5pts

Correction de la langue (vocabulaire, syntaxe, ponctuation, orthographe, conjugaison)……..5pts






Examen régional(session 2009-2010)


Académie :laayoune boujdour sakia el hamra

Public ciblé :bac libre

Durée :deux heures
Texte

Au début de l’année suivante,on vit errer par les campagnes et tout le long des routes des animaux chassés par leurs maîtres,qui ne pouvaient plus les nourrir .Il y avait surtout des ânes parmi ces bêtes. A la fin,épuisés,ils se couchaient et crevaient en silence .Leur dépouille ne tentait même pas le charognard,qui gavé ,n’avait que l embarras du choix. Des moutons et
des vaches crevaient également dans les fermes appauvries,sur ces mêmes terres qui les avaient si bien nourris. Le prix de la viande s’était brutalement effondré. Personne ne voulait plus entretenir de bêtes d'abattage. Le cheptel en avait pris un coup sérieux quand advint la fête du mouton,l Aid Al Kabir. On décida en haut lieu de ne pas procéder au sacrifice rituel,ce qui arrangera du monde,mais les plus dogmatiques suivirent à la lettre les dogmes religieux et sacrifièrent leur mouton en cachette et en pleine nuit comme le prix de denrée de première nécessité n’ avait cessé d augmenter,une source d’ agitation se remarquait dans les bidonvilles et les quartiers populaires,ce qui n’ empêcha pas les spéculateurs de continuer leur travail de sape. Un jour l’émeute éclata. Elle fut tout de suite attisée par les trublions professionnels qui manipulèrent une jeunesse ductile et inculte,ignorant aussi bien la réalité de la politique. Ces événements se soldèrent par des dizaines de morts et des arrestations massives. Les jeunes qui en avaient réchappé retournèrent à leurs occupations ordinaires :drogue,vols,vagabondage,alcoolisme et prostitution. Une politique de barrage fut instaurée aussitôt que les experts météorologues eurent prédit un long cycle de sécheresse. On commença à édifier des ouvrages imposants et des petits barrages colinéaires. Cette politique eut par la suite des résultats heureux. Certaines régions furent irriguées au moyen de canaux et d’ autres,loin des barrages,durent se plier à la terrible loi de la sécheresse persistante.

A-ÉTUDE DE TEXTE : (10 points)

1-lisez le texte et complétez les informations suivantes: (1pt)

Titre de l’œuvre :................................................. ......................

Nom de l’auteur :................................................. ....................

Genre de l’œuvre :................................................. ....................

Siècle :................................................. ...................................

2- Situez ce texte dans l’œuvre.(1pt)

3-Quel indice permet d ancrer ce texte dans son contexte socio-culturel ?(1pt)exte


4-Quel fléau est évoqué dans ce passage ? Citez deux conséquences de ce fléau.(1pt)

5-Quelle est la décision de l’État face au coup dur que prit le cheptel ?(1pt)

6-Quelles réactions cette relation a t – elles suscitées chez les habitants ?(1 pt)

7- Quelle est la politique de l’État pour prévenir les effets néfastes de ce fléau ?(1pt)

8- Cette politique a-t- elle porté ses fruits ?Justifiez votre réponse par une phrase tirée du texte(1 pt)
9-Le ton dominant de ce passage « Au début………nourris » est plutôt 1pt)

-amusant

-ironique

-pathétique

-polémique

Recopiez la bonne réponse et justifiez- là

10-Les ânes ,les mulets ….sont parfois chassés par leurs maîtres quand ils deviennent inutiles(malades ,vieux, …)Que pensez- vous d’ un tel comportement ?(1 pt)

B-PRODUCTION ECRTIE 10 points)

Sujet

D’après ce texte, la drogue fait partie des maux dont souffrent les jeunes.

Quelles sont selon vous les causes de ce fléau ?Quelles en sont les retombées sur la société ?





Quelles solutions suggérez –vous pour combattre ce mal ?


Examen régional session juin 2010 candidats libres

Texte

Bientôt le silence régna dans la salle à manger, les pensionnaires se séparèrent pour livrer passage à trois de ces hommes, qui tous avaient la main dans leur poche de côté et y tenaient un pistolet armé. Deux gendarmes qui suivaient les agents occupèrent la porte du salon, et deux autres se montrèrent à celle qui sortait par l'escalier. Le pas et les fusils de plusieurs soldats retentirent sur le pavé caillouteux qui longeait la façade. Tout espoir de fuite fut donc interdit à Trompe-la-Mort, sur qui tous les regards s'arrêtèrent irrésistiblement. Le chef alla droit à lui; commença par lui donner sur la tête une tape si violemment appliquée qu'il fit sauter la perruque et rendit à la tête de Collin toute son horreur. Accompagnées de cheveux rouges brique et courts qui leur donnaient un épouvantable caractère de force mêlée de ruse, cette tête et cette face, en harmonie avec le buste, furent intelligemment illuminées comme si les feux de l'enfer les eussent éclairées. Chacun comprit tout Vautrin, son passé, son présent, son avenir, ses doctrines implacables. Le sang lui monta au visage, et ses yeux brillèrent comme ceux d'un chat sauvage. Il bondit sur lui-même par un mouvement empreint d'une si féroce énergie, il rugit si bien qu'il arracha des cris de terreur à tous les pensionnaires. A ce geste de lion, et s'appuyant de la clameur générale, les agents tirèrent leurs pistolets. Collin comprit son danger en voyant briller le chien de chaque arme, et donna tout à coup la preuve de la plus haute puissance humaine. Horrible et majestueux spectacle! Sa physionomie présenta un phénomène qui ne peut être comparé qu'à celui de la chaudière pleine de cette vapeur fumeuse qui soulèverait des montagnes, et que dissout en un clin d'œil une goutte d'eau froide. La goutte d'eau qui froidit sa rage fut une réflexion rapide comme un éclair. II se mit à sourire et regarda sa perruque.

A) Etude de texte : (10 pts)
Lisez le texte et répondez aux questions suivantes
1 - a) De quelle œuvre littéraire ce texte est-il extrait (0,5x3) 1,5 pt
b) Qui en est l'auteur ?
c) En quel siècle a-t-il vécu ?

2- Cette œuvre est : 0,5
a) Un roman à thèse ;
b) Un roman réaliste ;
c) Un conte philosophique. Recopiez la bonne réponse.

3 - Pour situer ce texte, répondez aux questions suivantes : (0,25x4) 1 pt
a- Le chef de police Condureau a demandé l'aide de Mlle Michonneau et
de M. Poiret. Qui sont-ils ? (0,25)
b- Que leur a-t-il demandé ? (0,25)
c- Quel est le vrai nom de Vautrin ? (0,25)
d- La scène se passe dans une pension. Quel est le nom de cette pension ? (0,25)
4- Pourquoi les gendarmes ont-ils encerclé la pension ? 1 pt
5- a) Comment Vautrin réagit-il après le coup que lui a donné le chef de police ? 1 pt
b) Relevez un l'énoncé qui le montre.
6- a) La description que le narrateur fait de Vautrin est-elle valorisante ou dévalorisante ? 1 pt
b) Justifiez votre réponse par une phrase du texte. (0,5x2)
7- Relevez dans le texte quatre mots appartenant au lexique
du corps humain. (0,25x4) 1 pt

8- « Le sang lui monta au visage, et ses yeux brillèrent comme ceux
d'un chat sauvage. » 1 pt La figure de style utilisée dans cet énoncé est :
a) Une métaphore
b) Une comparaison
c) Une hyperbole




Choisissez la bonne réponse.

9- A la fin du texte, Vautrin « se mit à sourire et regarda sa perruque ». 1 pt Comment interpréteriez-vous ce sourire et ce regard ?
10- Pour quelle raison la police a-t-elle arrêté Vautrin ? 1 Pt

B) Production écrite : (10 pts)

Sujet : Certaines personnes disent que pour réussir tous les moyens sont bons (tricherie, corruption, vol, etc.)
Partagez-vous ce point de vue ? Développez votre réflexion en vous appuyant sur des arguments et des exemples précis.
N.B : La correction portera sur les capacités suivantes :
- Respecter les paramètres de la situation de communication 2 pts
-Appliquer les règles fondamentales d'écriture et de composition de texte3 pts
- S'exprimer correctement 3 pts
- Traiter le sujet de manière personnelle et originale 1 pt
- Présenter convenablement la copie 1 pt
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