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Ancien 02/02/2011, 11h37
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Par défaut Sujet : -La mendicité

 

 

 

 

 

 

La mendicité


Sujet : Le nombre des mendiants est en perpétuel accroissement. Comment expliquez-vous ce phénomène ?

Là où l’on va, on est poursuivis par les mendiants de différents âges et ***es. Des garçons et des fillettes, des jeunes et des vieux avancent vers vous, la main tendue. Ils hantent les cafés, les cars et les rues passantes. La mendicité est devenue un véritable phénomène social. Comment s'explique l'augmentation du nombre des mendiants dans notre pays ?

Une crise économique aiguë sévit au Maroc depuis le début des années quatre-vingt. Ce malaise économique se traduit par l'accroissement du taux de chômage. Jeunes et adultes ne trouvent pas d'emplois. Afin de subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs familles, ils se mettent à errer dans les espaces publics pour mendier.

D'un autre côté, le Maroc fait partie des pays sous-développés. Le dénuement y est durable ; la majorité écrasante des citoyens vivent en-dessous du seuil de la pauvreté. Afin de pouvoir accéder aux soins élémentaires, à l'enseignement ; bref, pour pouvoir survivre, ils recourent à la mendicité. La sécheresse, qui s'est abattue sur le pays pendant plusieurs années successives, a appauvri davantage des couches sociales déjà pauvres. Les campagnards qui vivent principalement de l'agriculture sont les plus touchés par les retombées de cette aridité. N'ayant plus de ressources, ils quittent leurs villages et s'installent dans les ghettos des bidonvilles, dans les métropoles où ils quémandent pour ne pas mourir de faim.

 

 



Les handicapés ne jouissent pas d'une couverture sociale dans notre pays sont considérés par la famille et la société comme un lourd fardeau qu'ils doivent supporter à contrecœur. Ils ne reçoivent pas une formation adéquate qui leur permette d'intégrer le monde du travail. Aussi sont-ils contraints de demander la charité.

D' après MUSTAPHA LAABOU

 

 

 

 

 

 


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Ancien 02/02/2011, 11h42   #2
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Par défaut Les enfants des rues

Les enfants des rues


Sujet :Au Maroc, beaucoup d'enfants vivent dans les rues. Quelles sont les causes et les conséquences de ce fléau ?

Plusieurs fléaux, jadis inconnus dans notre société, sont apparus au cours des dernières décennies. Le phénomène qui est communément appelé " enfants des rues " est l'un de ces problèmes. Quelles sont ses causes ? Et quelles sont ses conséquences ?
Les enfants des rues sont des enfants sans domicile fixe qui vivent dans les rues. En d'autres termes, ce sont des vagabonds qui se nourrissent des restes qu'ils glanent dans les poubelles ou en mendiant.
Force est de constater que la majorité écrasante de ces enfants est issue de couches sociales défavorisées. En effet, l'indigence est le premier facteur qui pousse des enfants et des adolescents à fuir leurs familles pour se jeter dans les bras de la nie. Les familles indigentes, composées de plusieurs personnes végètent dans un taudis ou une chambre. Les enfants ne trouvent pas alors un endroit où dormir ; ils sont privés de tous les moyens de distraction, et même du nécessaire comme le manger et le boire. Bref, leur vie avec les parents se transforme en enfer. Aussi préfèrent-ils la liberté qu'offre la rue.
Au sein des foyers pauvres, éclatent plusieurs problèmes familiaux. Le père, toxicomane ou alcoolique, exerce tout le temps vine violence aveugle : il bat ses enfants et sa femme. Certains géniteurs peu scrupuleux exercent des sévices ***uels sur leurs filles et fils. Or, les enfants fragiles ne supportent pas les tortures et les humiliations. En conséquence, ils prennent le large.
À cause des problèmes, le mariage se solde par le divorce. Le père et la mère divorcés convolent en secondes noces. Le beau-père et la belle-mère ne tolèrent pas la présence d'enfants nés dans vin autre couple. Ces derniers n'ont alors d'autre choix que de partir.
Un autre facteur explique le phénomène des enfants des rues ; il s'agit de l'échec scolaire. Les petits écoliers d'origine sociale modeste ont très souvent des problèmes scolaires. Ils n'ont pas les moyens de se procurer les livres, les cahiers les habits. Et ils ne se nourrissent pas bien. Ainsi, ils échouent et se trouvent exclus de l'école. La peur de la punition des parents ou le sentiment de culpabilité les pousse à ne pas revenir à la maison parentale.

 

 


Les conséquences de ce phénomène sont aussi nombreuses que destructrices. La première conséquence visible à l'œil nu est la délinquance de ces enfants et adolescents. Dans la rue, il règne la loi de la jungle : le plus fort opprime le plus faible. C'est dire que les enfants des rues sont privés de la tendresse, de l'amour et de l'éducation nécessaires à la formation saine de leur personnalité. Et plus tard, ils seront de mauvais citoyens.
La pédophilie est l'un des plus grands dangers qui menacent les enfants des rues. Ces derniers sont souvent exploités ***uellement par les adultes. Les filles sont contraintes par des proxénètes et des entremetteurs sans scrupules à se prostituer. Les garçons se livrent à des vols ou mendient s'ils veulent survivre. Dans ces milieux la drogue et l'alcool sont une monnaie courante.
Avec la recrudescence du nombre de vagabonds, le taux de criminalité augmente comme une flèche. Ainsi, un climat d'insécurité s'installe dans la société, malgré les mesures policières destinées à dissuader les délinquants de commettre des méfaits. La répression seule ne permet pas d'éradiquer le mal.
Les solutions sont à chercher ailleurs : il faut changer le cadre de vie familial, améliorer les conditions de vie des couches défavorisées et réformer le système d'enseignement. Ces solutions sont d'autant plus urgentes que le nombre de ces enfants ne cesse pas d'augmenter. Ce phénomène est révélateur de la crise de la société marocaine sur tous les plans.
MUSTAPHA LAABOU

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Ancien 07/02/2011, 19h08   #3
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Par défaut Les enfants des rues

Sujet : Au Maroc, beaucoup d'enfants vivent dans les rues. Quelles sont les causes et les conséquences de ce fléau ?


Plusieurs fléaux, autrefois inconnus dans notre société, sont apparus au cours des dernières années. Le phénomène communément appelé " enfants des rues " est l'un de ces problèmes. Quelles en sont ses causes et ses conséquences ?
Les enfants des rues sont des(SDF) sans domicile fixe qui vivotent dans les rues. En d'autres termes, ce sont des vagabonds se nourrissant des restes qu'ils glanent dans les poubelles ou en mendiant. Force est de constater que la majorité écrasante de ces enfants est issue de couches sociales défavorisées. En effet, la pauvreté est le premier facteur qui pousse des enfants et des adolescents à fuir leurs familles pour se jeter dans les bras de la rue. Les familles misérables et nombreuses végètent dans un taudis. Les enfants n’y trouvent pas un espace où dormir .Ils sont aussi privés de tous les moyens de distraction, et même du nécessaire comme le manger et le boire. Bref, leur vie avec les parents se transforme en enfer. Aussi préfèrent-ils la liberté qu'offre la rue. Au sein des foyers pauvres, éclatent plusieurs problèmes familiaux. Le père, toxicomane ou alcoolique, exerce tout le temps une violence aveugle : il bat ses enfants et sa femme. Or, les enfants fragiles ne supportent pas les tortures et les humiliations. Par conséquent, ils prennent le large. A cause des problèmes, le mariage se solde par le divorce. Le père et la mère divorcés convolent en secondes noces. Le beau-père et la belle-mère ne tolèrent pas la présence d'enfants nés dans un autre couple. Ces derniers n'ont alors d'autre choix que de partir.

 

 


Un autre facteur explique le phénomène des enfants des rues ; il s'agit de l'échec scolaire. Les petits écoliers d'origine sociale modeste ont très souvent des problèmes scolaires. Ils n'ont pas les moyens de se procurer les livres, les cahiers les habits. Et ils ne se nourrissent pas bien. Ainsi, ils échouent et se trouvent exclus de l'école. La peur de la punition des parents ou le sentiment de culpabilité les pousse à ne pas revenir à la maison parentale. Les conséquences de ce phénomène sont aussi nombreuses que destructrices. La première conséquence visible à l'œil nu est la délinquance de ces enfants et adolescents. Dans la rue règne la loi de la jungle : le plus fort opprime le plus faible. C'est dire que les enfants des rues sont privés de la tendresse, de l'amour et de l'éducation nécessaires à la formation saine de leur personnalité. Et plus tard, ils seront de mauvais citoyens. Les garçons se livrent à des vols ou mendient s'ils veulent survivre. Dans ces milieux la drogue et l'alcool sont une monnaie courante. Avec la recrudescence du nombre de vagabonds, le taux de criminalité augmente en flèche. Ainsi, un climat d'insécurité s'installe dans la société, malgré les mesures policières destinées à dissuader les délinquants de commettre des méfaits. La répression seule ne permet pas d'éradiquer le mal.
Les solutions sont à chercher ailleurs : il faut changer le cadre de vie familial, améliorer les conditions de vie des couches défavorisées et réformer le système d'enseignement. Ces solutions sont d'autant plus urgentes que le nombre de ces enfants ne cesse pas d'augmenter. Ce phénomène est révélateur de la crise de la société marocaine sur tous les plans.


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Ancien 09/02/2011, 00h29   #4
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Par défaut Les bonnes

Sujet : De nos jours, beaucoup déjeunes filles sont engagées comme domestiques (bonnes).Qu’en pensez-vous ?

Ces dernières années, le travail des jeunes filles comme bonnes dans des foyers citadins aisés est devenu un phénomène. Le nombre des domestiques ne cesse pas d'augmenter de jour en jour. Quelles sont les causes et les conséquences de ce nouveau fléau ? Et comment peut-on y remédier ?
La sécheresse qui s'est abattue sur la campagne marocaine pendant plusieurs années a appauvri les petits paysans qui n'ont d'autres ressources que le travail de la terre. Les dettes qu'ils ont contractées auprès de la banque les accablent davantage. Le bétail décimé et les puits desséchés, les pauvres paysans n'ont d'autres solutions que l’émigration vers la ville. Dans tous les cas, beaucoup d'entre eux se trouvent obligés de placer leurs filles comme bonnes chez des familles riches. Parfois, les parents misérables croient qu'ainsi ils sauvent leurs filles : ils pensent que ces dernières mangeraient bien, se vêtiraient convenablement et apprendraient un métier grâce à l'employeur.

 

 


Mais généralement, sinon toujours, les conséquences du travail de ces jeunes filles sont désastreuses. Elles sont constamment l'objet de la violence de tous les membres de la famille chez laquelle elles travaillent. La maîtresse hargneuse frappe sans raison la bonne et l'enfonce d'insultes ; les enfants la traitent comme si elle était un esclave. Beaucoup de domestiques sont violées par leurs employeurs : c'est le plus grand danger auquel elles sont exposées. La violence atteint dans certains cas un degré inimaginable : une fois, une employeuse a brûlé avec la lame chauffée d'un couteau les parties génitales d'une fillette. D'un autre côté, les domestiques mangent les restes de leurs maîtres dans un coin sombre de la cuisine ou du garage. On les considère comme des animaux. Les chiens de compagnie sont mieux traités que ces êtres faibles. Par ailleurs, en les plaçant comme bonnes, les jeunes filles sont privées de l'enseignement et de la formation professionnelle qui leur garantissent un avenir meilleur.
Le phénomène des bonnes ne cesse pas de prendre de l'ampleur. Cependant, je crois que les solutions ne manquent pas. Les responsables dans notre pays doivent agir vite avant qu'il ne soit trop tard. La première démarche à faire est de combattre la pauvreté. Dans ce sens, il est nécessaire de créer les conditions favorables pour le développement de la campagne : la construction des écoles, des hôpitaux, des routes et l'électrification s'imposent. Sans oublier la nécessité vitale d'assurer aux populations rurales l'eau potable. D'autre part, il faut encourager l'investissement dans ces zones dévastées par la sécheresse les inondations et l'ignorance. Sur le plan juridique, le gouvernement doit interdire le travail des fillettes, et stipuler des lois qui protègent les bonnes et garantissent leurs droits. Parallèlement à ces mesures, je pense qu'il est vital de créer des centres qui reçoivent les bonnes maltraitées par leurs employeurs. Ces centres apporteraient un soutien psychologique et juridique aux victimes des abus des employeurs.
Ceci dit, je suis formellement contre le travail des jeunes filles. Leur place est dans les écoles et les centres de formation. Des associations connues comme «Bayti » jouent un rôle important dans l'assistance des ces petites filles ; le gouvernement doit lui accorder des subventions.
Le travail des fillettes comme domestiques est une conséquence de la pauvreté dans laquelle croupissent les parents de celles-ci. Pour lutter contre ce phénomène, il faut aider les parents à améliorer leurs conditions de vie. Dans l'état actuel des choses, avec l'avènement de la mondialisation qui draine dans son sillage l'égoïsme, l'individualisme et l'indifférence envers autrui, le fléau ne risque-t-il pas de s'aggraver ?

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Sujet : De nos jours, beaucoup de jeunes filles sont engagées comme domestiques Qu’en pensez-vous ?
Ces dernières années, le travail des jeunes filles comme bonnes chez les familles aisées est devenu un phénomène social. Leur nombre ne cesse pas d'augmenter de jour en jour. Quelles sont les causes et les conséquences de ce nouveau fléau ? Et comment peut-on y remédier ?
La sécheresse qui s'est abattue sur la campagne marocaine pendant plusieurs années a appauvri les petits paysans qui n'ont d'autres ressources que le travail de la terre. Les dettes qu'ils ont contractées auprès de la banque les accablent davantage. Le bétail décimé et les puits taris, les pauvres paysans n'ont d'autres solutions que l’exode vers la ville. Grand nombre d'entre eux se trouvent obligés de placer leurs filles comme servantes chez des familles riches. Parfois, les parents misérables croient qu'ainsi ils sauvent leurs filles : ils pensent que ces dernières mangeraient bien, s’habilleraient convenablement et apprendraient un métier grâce à l'employeur. Mais généralement, sinon toujours, les conséquences du travail de ces filles sont désastreuses. Elles sont constamment l'objet de la violence de tous les membres de la famille chez laquelle elles travaillent. La maîtresse frappe sans raison la bonne et l' accable d'insultes ; les enfants la traitent comme si elle était un esclave. Beaucoup de domestiques sont violées par leurs employeurs : c'est le plus grand danger auquel elles sont exposées. La violence atteint dans certains cas un degré inimaginable .D'un autre côté, les domestiques mangent les restes de leurs maîtres dans un coin sombre de la cuisine ou du garage. On les considère comme des animaux. Les chiens de compagnie sont mieux traités que ces êtres faibles. Par ailleurs, en les plaçant comme bonnes, les jeunes filles sont privées de l'enseignement et de la formation professionnelle qui leur garantissent un avenir meilleur.
Le phénomène des bonnes ne cesse pas de prendre de l'ampleur. Cependant, je crois que les solutions ne manquent pas. Les responsables dans notre pays doivent agir vite avant qu'il ne soit trop tard. La première démarche à faire est de combattre la pauvreté. Dans ce sens, il est nécessaire de créer les conditions favorables pour le développement de la campagne : la construction des écoles, des hôpitaux, des routes et l'électrification s'imposent. Sans oublier la nécessité vitale d'assurer aux populations rurales l'eau potable. D'autre part, il faut encourager l'investissement dans ces zones dévastées par la sécheresse les inondations et l'ignorance. Sur le plan juridique, le gouvernement doit interdire le travail des fillettes, et promulguer des lois qui protègent les bonnes et garantissent leurs droits. Parallèlement à ces mesures, je pense qu'il est vital de créer des centres qui reçoivent les bonnes maltraitées par leurs employeurs. Ces centres apporteraient un soutien psychologique et juridique aux victimes des abus des employeurs.
Ceci dit, je suis formellement contre le travail des jeunes filles. Leur place est dans les écoles et les centres de formation. Des associations connues comme «Bayti » jouent un rôle important dans l'assistance des ces petites filles ; le gouvernement doit lui accorder des subventions.

 

 


Le travail des fillettes comme domestiques est une conséquence de la misère dans laquelle végètent les parents de celles-ci. Afin de lutter contre ce phénomène, il faut aider les parents à améliorer leurs conditions de vie. Dans l'état actuel des choses, avec l'avènement de la mondialisation qui cultive l'égoïsme, l'individualisme et l'indifférence envers autrui, le fléau ne risque-t-il pas de s'aggraver ?


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Par défaut la mendicité

Sujet : Comment expliquez-vous la recrudescence du phénomène de la mendicité ?

Dans les lieux publics, le citoyen est harcelé à longueur de journée par des cohortes de mendiants, tendant la main pour demander la charité. C'est dire que la mendicité est devenue un phénomène de société qui a atteint des proportions inquiétantes. Comment peut-on expliquer l'ampleur de ce fléau ?
D'aucuns répondent que la cause principale qui pousse les gens à quémander est sans aucun doute la pauvreté. En effet, les démunis se retrouvent dans l'obligation de mendier afin de subvenir aux besoins de leurs familles.
Le chômage qui mine la société est un facteur important qui contribue à l'aggravation de ce fléau. Par conséquent de jeunes gens finissent par s'enliser dans le bourbier de la mendicité. D'autant que nombre de ces jeunes sont des toxicomanes endurcis, des fumeurs, des alcooliques qui sont amollis par l'addiction à tel point qu'ils deviennent incapables de travailler. Par ailleurs, il ne faut pas omettre l'handicap physique et mental qui pousse les personnes aux besoins particuliers à mendier pour subsister.
Cela dit, il ne faut pas citer uniquement le dénuement et le chômage pour expliquer le phénomène de la mendicité. S'il est vrai que ces deux facteurs sont à l’origine de ce fléau, il est certain que beaucoup de personnes choisissent de devenir des mendiants de leur propre chef. Maintes fois la police arrête des retraités, des étudiants et même des personnes aisées propriétaires de plus d'un logement en train de quémander. Certains portaient dans les doublures de leurs vêtements des sommes d'argent fabuleuse qui leur permettraient de vivre dignement et dans l'aisance.
Et ce qui est grave : la mendicité est devenue une « profession » rentable qui permet de gagner de l'argent sans suer. La paresse et la frime sociale sont devenues une culture, un état d'esprit chez beaucoup de jeunes. À preuve, des grands gaillards refusent de travailler dans certains secteurs comme le commerce ou l'immobilier : ils considèrent la maçonnerie comme un sot métier. En d'autres termes les valeurs ont changé ; le travail n'est plus perçu par les gens comme un moyen d'épanouissement et d'affirmation de soi, mais plutôt comme une corvée.

 

 


Il s'avère donc que le fléau de la mendicité n'a pas pour cause uniquement la pauvreté, le chômage ou l'handicap; la dégradation des valeurs morales et culturelles qui valorisent le travail et le sacralisent s'effritent de jour en jour dans une société en perte de repères identitaires et culturels. N'existe-t-il pas des pauvres qui endurent avec dignité et courage le dénuement total, n'osant pas tendre la main aux autres
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Sujet : De nos jours, beaucoup de jeunes filles sont engagées comme bonnes. Qu’en pensez-vous ?
Actuellement, le travail des jeunes filles dans des foyers citadins aisés est devenu un phénomène inquiétant. En effet, Le nombre de domestiques ne cesse d'augmenter .Quelles en sont les causes et les conséquences? Et comment peut-on y remédier ?
La sécheresse ayant appauvri les petits paysans qui n'ont d'autres solutions que l’émigration vers la ville. Dans tous les cas, beaucoup d'entre eux se trouvent obligés de placer leurs filles comme bonnes. Parfois, les parents misérables et analphabètes croient qu'ainsi ils sauveraient leurs filles .Ils pensent que ces dernières mangeraient bien, se vêtiraient convenablement et apprendraient un métier grâce à l'employeur. Mais généralement, les conséquences du travail de ces bonnes sont désastreuses. Elles font constamment l'objet de la violence La maîtresse frappe sans raison la bonne et l'accable d'insultes ; les enfants la traitent comme si elle était un esclave. La violence atteint dans certains cas un degré inimaginable : une fois, une employeuse a brûlé avec la lame chauffée d'un couteau les parties intimes d'une fillette. D'un autre côté, les domestiques mangent les restes de leurs maîtres dans un coin sombre de la cuisine ou du garage. Les chiens de compagnie sont mieux traités que ces êtres faibles. Par ailleurs, ces jeunes filles sont privées de l'enseignement et de la formation professionnelle qui leur garantiraient un avenir meilleur.
Le phénomène des bonnes ne cesse de prendre de l'ampleur. Cependant, je crois que les solutions ne manquent pas. Les responsables dans notre pays doivent agir vite avant qu'il ne soit trop tard. La première démarche à faire est de combattre la pauvreté. Dans ce sens, il est nécessaire de créer les conditions favorables pour le développement de la campagne : la construction des écoles, des hôpitaux, des routes et l'électrification s'imposent. Sans oublier la nécessité vitale d'assurer aux populations rurales l'eau potable. D'autre part, il faut encourager l'investissement dans ces zones dévastées par la sécheresse les inondations et l'ignorance. Sur le plan juridique, le gouvernement doit interdire le travail des fillettes, et stipuler des lois qui protègent les bonnes et garantissent leurs droits. Parallèlement à ces mesures, je pense qu'il est vital de créer des centres qui reçoivent les bonnes maltraitées par leurs employeurs. Ces centres apporteraient un soutien psychologique et juridique aux victimes des abus des employeurs. Ceci dit, je dénonce le travail des jeunes filles. Leur place est dans les écoles et les centres de formation. Des associations connues comme «Bayti » jouent un rôle important dans l'assistance des ces petites filles. Le travail des fillettes comme domestiques est une conséquence de la pauvreté dans laquelle croupissent les parents de celles-ci. Afin de lutter contre ce phénomène, il faut aider les parents à améliorer leurs conditions de vie socio-économique. Dans l'état actuel des choses, avec l'avènement de la mondialisation qui draine dans son sillage l'égoïsme, l'individualisme et l'indifférence envers autrui, le fléau ne risque-t-il pas de s'aggraver ?

 

 


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