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Ancien 10/10/2013, 14h26
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Académie : laayoune boujdour sakia el hamra Public ciblé : bac libre Durée : deux heures
TEXTE
Au début de l’année suivante, on vit errer par les campagnes et tout le long des routes des animaux chassés par leurs maîtres, qui ne pouvaient plus les nourrir .Il y avait surtout des ânes parmi ces bêtes. A la fin, épuisés, ils se couchaient et crevaient en silence .Leur dépouille ne tentait même pas le charognard, qui gavé, n’avait que l embarras du choix. Des moutons et des vaches crevaient également dans les fermes appauvries, sur ces mêmes terres qui les avaient si bien nourris. Le prix de la viande s’était brutalement effondré.
Personne ne voulait plus entretenir de bêtes d'abattage. Le cheptel en avait pris un coup sérieux quand advint la fête du mouton l’Aïd Al Kabir. On décida en haut lieu de ne pas procéder au sacrifice rituel, ce qui arrangera du monde, mais les plus dogmatiques suivirent à la lettre les dogmes religieux et sacrifièrent leur mouton en cachette et en pleine nuit comme le prix de denrée de première nécessité n’avait cessé d augmenter, une source d’agitation se remarquait dans les bidonvilles et les quartiers populaires, ce qui n’empêcha pas les spéculateurs de continuer leur travail de sape. Un jour l’émeute éclata. Elle fut tout de suite attisée par les trublions professionnels qui manipulèrent une jeunesse ductile et inculte, ignorant aussi bien la réalité de la politique. Ces événements se soldèrent par des dizaines de morts et des arrestations massives. Les jeunes qui en avaient réchappé retournèrent à leurs occupations ordinaires : drogue, vols, vagabondage, alcoolisme et prostitution. Une politique de barrage fut instaurée aussitôt que les experts météorologues eurent prédit un long cycle de sécheresse. On commença à édifier des ouvrages imposants et des petits barrages colinéaires. Cette politique eut par la suite des résultats heureux. Certaines régions furent irriguées au moyen de canaux et d’autres, loin des barrages, durent se plier à la terrible loi de la sécheresse persistante.

A-ÉTUDE DE TEXTE : (10 points)
1-lisez le texte et complétez les informations suivantes: (1pt)
Titre de l’œuvre :......................Nom de l’auteur :.......................Genre de l’œuvre :..........................Siècle :..............................................
2- Situez ce texte dans l’œuvre. (1pt)
3-Quel indice permet d ancrer ce texte dans son contexte socioculturel ? (1pt)
4-Quel fléau est évoqué dans ce passage ? Citez deux conséquences de ce fléau. (1pt)
5-Quelle est la décision de l’État face au coup dur que prit le cheptel ? (1pt)
6-Quelles réactions cette relation a t – elles suscitées chez les habitants ? (1 pt)
7- Quelle est la politique de l’État pour prévenir les effets néfastes de ce fléau ? (1pt)
8- Cette politique a-t- elle porté ses fruits ? Justifiez votre réponse par une phrase tirée du texte (1 pt)
9-Le ton dominant de ce passage « Au début………nourris » est plutôt 1pt) -amusant -ironique –pathétique -polémique
Recopiez la bonne réponse et justifiez- là
10-Les ânes, les mulets ….sont parfois chassés par leurs maîtres quand ils deviennent inutiles(malades ,vieux, …)Que pensez- vous d’ un tel comportement ?(1 pt)
B-PRODUCTION ECRTIE 10 points)
Sujet : D’après ce texte, la drogue fait partie des maux dont souffrent les jeunes. Quelles sont selon vous les causes de ce fléau ?Quelles en sont les retombées sur la société ? Quelles solutions suggérez –vous pour combattre ce mal ?Examen régional - français -2ème bac libre 2013


TEXTE

« Qui a donc pu me voler mes pistoles7 et mes diamants ? disait en pleurant Cunégonde ; de quoi vivrons-nous ? comment ferons-nous ? où trouver des inquisiteurs et des Juifs qui m'en donnent d'autres ? - Hélas ! dit la vieille, je soupçonne fort un révérend père cordelier qui coucha hier dans la même auberge que nous à Badajoz ; Dieu me garde de faire un jugement téméraire ! mais il entra deux fois dans notre chambre, et il partit longtemps avant nous. - Hélas ! dit Candide, le bon Pangloss m'avait souvent prouvé que les biens de la terre sont communs à tous les hommes, que chacun y a un droit égal. Ce cordelier devait bien, suivant ces principes, nous laisser de quoi achever notre voyage. Il uc vous reste donc rien du tout, ma belle Cunégonde ? - Pas un maravédis, dit-elle. - Quel parti prendre ? dit Candide. - Vendons un des chevaux, dit la vieille ; je monterai en croupe derrière mademoiselle, quoique je ne puisse me tenir que sur une fesse, et nous arriverons à Cadix. »
Il y avait dans la même hôtellerie un prieur de bénédictins ; il acheta le cheval bon marché. Candide, Cunégonde et la vieille passèrent par Lucena, par Chillas, par Lebrixa, et arrivèrent enfin à Cadix. On y équipait une flotte, et on y assemblait des troupes pour mettre à la raison les révérends pères jésuites du Paraguay, qu'on accusait d'avoir fait révolter une de leurs hordes contre les rois d'Espagne et de Portugal, auprès de la ville du Saint Sacrement. Candide, ayant servi chez les Bulgares, fit l'exercice bulgarien devant le général de la petite armée avec tant de grâce, de célérité, d'adresse, de fierté, d'agilité, qu'on lui donna une compagnie d'infanterie à commander. Le voilà capitaine ; il s'embarque avec mademoiselle Cunégonde, la vieille, deux valets et les deux chevaux andalous qui avaient appartenu à monsieur le grand inquisiteur de Portugal.







Pendant toute la traversée ils raisonnèrent beaucoup sur la philosophie du pauvre Pangloss. « Nous allons dans un autre univers, disait Candide ; c'est dans celui-là, sans; doute, que tout est bien.
1-- Pistoles : monnaie d'or.
2- Cordelier : un homme de religion.

I, ETUDE DE TEXTE (10 points) :

Lisez, attentivement le texte et répondez aux questions suivantes :
1.a) Qui est l'auteur du texte ?
b)De quelle œuvre le texte est-il extrait ?
c)A quel siècle cette œuvre a-t-elle été publiée ?
d)Quelle est le genre de cette œuvre ? (0,25 pt x 4)
2.Pour situer cet extrait dans l'œuvre, répondez aux questions suivantes :
a)A quel événement religieux important candide a-t-il assisté à Lisbonne ?
b)Cunégonde regrette la mort de l'Inquisiteur et du Juif.
Par qui ont-ils été tués ? (0,5 pt x 2)
3.D'après le texte, de quoi Cunégonde vient-elle de se rendre compte ? (1 pt)
4.Qui la vieille soupçonne-t-elle ?
5. Quelle solution propose la vieille pour qu'ils puissent achever leur voyage ? (1 pt)
6. Qu'est ce que Candide a fait pour être accepté comme capitaine de flotte ?(1 pt)
7. Relevez quatre mots appartenant au champ lexical de « la religion ». (0,25 pt x 4)
(des mots autres que « cordelier » et « inquisiteur »).
8.La figure de style employée dans l'énoncé souligné dans le texte est :
- une antiphrase ; - une métonymie ; - une énumération. Recopiez la bonne réponse (1 pt)
9.Comment le cordelier est-t-il présenté par l'auteur ? Justifiez votre réponse. (0,5 pt x 2)
10.Dans le dernier paragraphe du texte, Candide espère trouver, à la fin de la traversée, un monde où « sans doute, tout est bien ».
Pensez-vous que ce monde existe réellement ? Justifiez votre réponse. (1 pt)

II. PRODUCTION ÉCRITE (10 points) :
Sujet :Certains pensent que dans la vie on rencontre plus de mal que de bien. Partagez-vous cette opinion ?
Développez votre point de vue sur le sujet en vous basant sur des arguments précis et sur des exemples tirés de votre expérience et de vos lectures.
La correction de l'épreuve de production écrite tiendra compte des critères suivants :

Critères d'évaluation du discours

- Conformité de la production à la consigne d'écriture
- Cohérence de l'argumentation
- Structure du texte (organisation et progression du texte) Barème de notation
5 Points


Critères d'évaluation de la lansue
- Vocabulaire (usage de termes précis et variés)
- Syntaxe (construction de phrases correctes)
- Ponctuation (usage d'une ponctuation adéquate)
- Orthographe d'usage et grammaticale (respect des règles)
- Conjugaison (emploi des temps)
5 Points




ÉLÉMENTS DE RÉPONSES (à titre indicatif) ET BARÈME DE NOTATION

I. ETUDE DE TEXTE (10 points) :

1.a) Voltaire ; b) Candide ou l'optimisme ;
c) Le XVIIIème siècle ; d) un conte philosophique. (0,25 pt x 4)
2.a) un autodafé ; b) par Candide. (0,5 pt x 2)
3.qu'on vient de lui voler ses pistoles et ses diamants. (1 pt)
4.Un révérend père cordelier. (1 pt)
5.Vendre l'un des chevaux. (1 pt)
6.Il a fait l'exercice militaire bulgarien devant le général. (1 pt)
7.prieur ; jésuites ; bénédictins ; Dieu ; révérend père. (0,25 pt x 4)
8.Une énumération (1 pt)
9.- D'une manière dévalorisante (dépréciative).
- Pour dénoncer les défauts des hommes de religion (pour les critiquer). (0,5 pt x 2)
10.Accepter toute opinion de vue convenablement justifié. (l pt)

II. PRODUCTION ÉCRITE (10 points) :

La correction de l'épreuve de production écrite tiendra compte des critères suivants :

Critères d'évaluation
Barème de notation

Critères d'évaluation du discours


-Conformité de la production à la consigne d'écriture (1 pt)
-Cohérence de l'argumentation (2 pts)
-Structure du texte (organisation et progression du texte) (2 pts)
5 Points

Critères d'évaluation de la langue

-Vocabulaire (usage de termes précis et variés)
-Syntaxe (construction de phrases correctes)
-Ponctuation (usage d'une ponctuation adéquate)
-Orthographe d'usage et grammaticale (respect des règles)
-Conjugaison (emploi des temps)
5 Points

IMPORTANT :


> Les correcteurs sont priés de respecter le barème de notation de l'épreuve de production écrite avec la précision et la rigueur requises.

> Il est recommandé d'éviter tout recours injustifié à la mention « hors sujet ».

Examen régional - français -2ème bac libre 2013


TEXTE

« Qui a donc pu me voler mes pistoles7 et mes diamants ? disait en pleurant Cunégonde ; de quoi vivrons-nous ? comment ferons-nous ? où trouver des inquisiteurs et des Juifs qui m'en donnent d'autres ? - Hélas ! dit la vieille, je soupçonne fort un révérend père cordelier qui coucha hier dans la même auberge que nous à Badajoz ; Dieu me garde de faire un jugement téméraire ! mais il entra deux fois dans notre chambre, et il partit longtemps avant nous. - Hélas ! dit Candide, le bon Pangloss m'avait souvent prouvé que les biens de la terre sont communs à tous les hommes, que chacun y a un droit égal. Ce cordelier devait bien, suivant ces principes, nous laisser de quoi achever notre voyage. Il uc vous reste donc rien du tout, ma belle Cunégonde ? - Pas un maravédis, dit-elle. - Quel parti prendre ? dit Candide. - Vendons un des chevaux, dit la vieille ; je monterai en croupe derrière mademoiselle, quoique je ne puisse me tenir que sur une fesse, et nous arriverons à Cadix. »
Il y avait dans la même hôtellerie un prieur de bénédictins ; il acheta le cheval bon marché. Candide, Cunégonde et la vieille passèrent par Lucena, par Chillas, par Lebrixa, et arrivèrent enfin à Cadix. On y équipait une flotte, et on y assemblait des troupes pour mettre à la raison les révérends pères jésuites du Paraguay, qu'on accusait d'avoir fait révolter une de leurs hordes contre les rois d'Espagne et de Portugal, auprès de la ville du Saint Sacrement. Candide, ayant servi chez les Bulgares, fit l'exercice bulgarien devant le général de la petite armée avec tant de grâce, de célérité, d'adresse, de fierté, d'agilité, qu'on lui donna une compagnie d'infanterie à commander. Le voilà capitaine ; il s'embarque avec mademoiselle Cunégonde, la vieille, deux valets et les deux chevaux andalous qui avaient appartenu à monsieur le grand inquisiteur de Portugal.
Pendant toute la traversée ils raisonnèrent beaucoup sur la philosophie du pauvre Pangloss. « Nous allons dans un autre univers, disait Candide ; c'est dans celui-là, sans; doute, que tout est bien.
1-- Pistoles : monnaie d'or.
2- Cordelier : un homme de religion.

I, ETUDE DE TEXTE (10 points) :

Lisez, attentivement le texte et répondez aux questions suivantes :
1.a) Qui est l'auteur du texte ?
b)De quelle œuvre le texte est-il extrait ?
c)A quel siècle cette œuvre a-t-elle été publiée ?
d)Quelle est le genre de cette œuvre ? (0,25 pt x 4)







2.Pour situer cet extrait dans l'œuvre, répondez aux questions suivantes :
a)A quel événement religieux important candide a-t-il assisté à Lisbonne ?
b)Cunégonde regrette la mort de l'Inquisiteur et du Juif.
Par qui ont-ils été tués ? (0,5 pt x 2)
3.D'après le texte, de quoi Cunégonde vient-elle de se rendre compte ? (1 pt)
4.Qui la vieille soupçonne-t-elle ?
5. Quelle solution propose la vieille pour qu'ils puissent achever leur voyage ? (1 pt)
6. Qu'est ce que Candide a fait pour être accepté comme capitaine de flotte ?(1 pt)
7. Relevez quatre mots appartenant au champ lexical de « la religion ». (0,25 pt x 4)
(des mots autres que « cordelier » et « inquisiteur »).
8.La figure de style employée dans l'énoncé souligné dans le texte est :
- une antiphrase ; - une métonymie ; - une énumération. Recopiez la bonne réponse (1 pt)
9.Comment le cordelier est-t-il présenté par l'auteur ? Justifiez votre réponse. (0,5 pt x 2)
10.Dans le dernier paragraphe du texte, Candide espère trouver, à la fin de la traversée, un monde où « sans doute, tout est bien ».
Pensez-vous que ce monde existe réellement ? Justifiez votre réponse. (1 pt)

II. PRODUCTION ÉCRITE (10 points) :
Sujet :Certains pensent que dans la vie on rencontre plus de mal que de bien. Partagez-vous cette opinion ?
Développez votre point de vue sur le sujet en vous basant sur des arguments précis et sur des exemples tirés de votre expérience et de vos lectures.
La correction de l'épreuve de production écrite tiendra compte des critères suivants :

Critères d'évaluation du discours

- Conformité de la production à la consigne d'écriture
- Cohérence de l'argumentation
- Structure du texte (organisation et progression du texte) Barème de notation
5 Points


Critères d'évaluation de la lansue
- Vocabulaire (usage de termes précis et variés)
- Syntaxe (construction de phrases correctes)
- Ponctuation (usage d'une ponctuation adéquate)
- Orthographe d'usage et grammaticale (respect des règles)
- Conjugaison (emploi des temps)
5 Points




ÉLÉMENTS DE RÉPONSES (à titre indicatif) ET BARÈME DE NOTATION

I. ETUDE DE TEXTE (10 points) :

1.a) Voltaire ; b) Candide ou l'optimisme ;
c) Le XVIIIème siècle ; d) un conte philosophique. (0,25 pt x 4)
2.a) un autodafé ; b) par Candide. (0,5 pt x 2)
3.qu'on vient de lui voler ses pistoles et ses diamants. (1 pt)
4.Un révérend père cordelier. (1 pt)
5.Vendre l'un des chevaux. (1 pt)
6.Il a fait l'exercice militaire bulgarien devant le général. (1 pt)
7.prieur ; jésuites ; bénédictins ; Dieu ; révérend père. (0,25 pt x 4)
8.Une énumération (1 pt)
9.- D'une manière dévalorisante (dépréciative).
- Pour dénoncer les défauts des hommes de religion (pour les critiquer). (0,5 pt x 2)
10.Accepter toute opinion de vue convenablement justifié. (l pt)

II. PRODUCTION ÉCRITE (10 points) :

La correction de l'épreuve de production écrite tiendra compte des critères suivants :

Critères d'évaluation
Barème de notation

Critères d'évaluation du discours


-Conformité de la production à la consigne d'écriture (1 pt)
-Cohérence de l'argumentation (2 pts)
-Structure du texte (organisation et progression du texte) (2 pts)
5 Points

Critères d'évaluation de la langue

-Vocabulaire (usage de termes précis et variés)
-Syntaxe (construction de phrases correctes)
-Ponctuation (usage d'une ponctuation adéquate)
-Orthographe d'usage et grammaticale (respect des règles)
-Conjugaison (emploi des temps)
5 Points

IMPORTANT :


> Les correcteurs sont priés de respecter le barème de notation de l'épreuve de production écrite avec la précision et la rigueur requises.

> Il est recommandé d'éviter tout recours injustifié à la mention « hors sujet ».

Examen regional candidat libreTANGER/TETOUAN 2011

TEXTE :
II lui révéla que ses poèmes seraient bientôt chantés par des raïss et enregistrés sur cassette.
- Nous n'avons rien pour écouter une cassette dit-elle.
- J'achèterai un lecteur au magasin du village. Une marque japonaise. Il paraît que c'est ce qu'il y a de mieux.
- Alors je t'écouterai enfin.
Elle était visiblement heureuse d'avoir la possibilité d'entendre les écrits de son époux.
- Nous autres qui ne savons ni lire ni écrire, ajouta-t-elle; nous sommes comme les bêtes, il faut nous parler. La cassette est une bonne invention.
- Oui, oui, dit le Vieux, un peu agacé. Mais savoir lire et écrire, c'est mille fois mieux. On comprend mieux la poésie, (on ne rate presque rien. On prend plus de plaisir à lire qu'à écouter un poème... Mais ce n'est que mon avis. Un avis qui en vaut un autre.
- En tout cas, tu m'as rendue heureuse. Je suis vieille mais heureuse de vivre ces événements en ta compagnie. J'ai toujours su que tu cachais une grande âme. C'est pourquoi je n'ai jamais souffert avec toi. Il n'y a qu'à écouter ce que disent les autres femmes pour comprendre. Elles en veulent toutes à leur conjoint, il a toujours quelque chose à se reprocher, celui-là. Il les bat, les maltraite, ne leur achète rien sauf un vêtement et des souliers de temps en temps, et il exige d'elles une perfection absolue. Qu'elles soient des anges, quoi! Moi, je n'ai jamais eu à me plaindre de toi.
- Moi non plus, dit le Vieux.
A) Étude de texte : (10 pts) Lisez le texte et répondez aux questions suivantes
1- Présentez l'auteur de ce texte en quelques lignes : (nom et prénom lieux de naissance et de décès). (0,25x6) 1,5 pts
2- Quelle nouvelle Bouchaïb rapporte-t-il à la vieille ? 0,5 pt
3- Quelle objection la vieille fait-elle ? 0,5 pt
4- « Alors, je t'écouterai enfin » Refaites cette phrase en remplaçant « Alors » par un autre lien logique exprimant la conséquence. 0,5 pt

 

 


5- Pourquoi la vieille était-elle visiblement heureuse ? 1 pt
6- « La cassette est une bonne invention », Dans cet énoncé, la vieille : - Valorise la cassette -Dévalorise la cassette -Emet un jugement neutre. Recopiez la bonne réponse 1 pt
7- Pourquoi, pour le vieux, la lecture et l'écriture sont-elles mille fois mieux ? 1 pt
8- « Nous sommes comme les bêtes » dit la vieille. La figure de style utilisée dans cet énoncé est.
Une métaphore Une synecdoque Une comparaison Recopiez la bonne réponse 1 pt
9- Relevez dans le texte deux énoncés qui montrent que la vieille est heureuse de vivre avec Bouchaïb. (0,5 x 2) 1 pt
10- « Elles en veulent toutes à leur conjoint ». Dans cet énoncé, les mots soulignés veulent dire :
Avoir de la rancune contre lui Avoir de l'amour pour lui N'avoir aucun sentiment a son égard
Recopiez la bonne réponse1 pt
11- Pourquoi les autres femmes en veulent-elles à leur conjoint ? 1 pt
B) Production écrite : (10 pts)

Sujet : On dit que la musique est dangereuse pour les jeunes d'aujourd'hui car elle dévore leur temps, les détourne de leurs études, (...) Partagez-vous cette idée ? Justifiez votre point de vue en vous basant sur des arguments et des exemples précis.





La correction portera sur les capacités suivantes : -Respecter les paramètres de la situation de communication 2 pts
- Appliquer les règles fondamentales d'écriture et de composition de texte 3 pts - S'exprimer correctement 3 pts
-Traiter le sujet de manière personnelle et originale 1 pt -Présenter convenablement la copie 1 pt






معلومات حول الترشيح للباكالوريا الحرة 2013-2014 Bac Libre
Libellés : bac 2013 » bac 2014


يحق للتلاميذ الذين أنهوا الدراسة بالسلك الثانوي الإعدادي منذ ما لا يقل عن سنتين التقدم لاجتياز البكالوريا ضمن المترشحين الأحرار.


Baccalauréat 2013-2014 Au Maroc

على المترشحين الأحرار أن يودعوا طلبات ترشيحهم مباشرة بالأكاديمية الجهوية للتربية والتكوين أو النيابة التابع لها محل إقامتهم على أبعد تقدير في 30 نونبر من السنة الدراسية التي يقدمون خلالها ترشيحاتهم لاجتياز امتحانات البكالوريا (ملف الترشيح يتكون من ملف البكالوريا و يقتنى من المكتبات و تتم تعبئته بعناية بالإضافة إلى الوثائق المذكورة بهذا الملف).

ويجتاز المترشحون الأحرار اختبارات الامتحان الوطني الموحد واختبارات الامتحان الجهوي الموحد في مقرر السنة الختامية من سلك البكالوريا.

يعتبر اختبار التربية البدنية إجباريا ويعفى منه المترشحون الذين لا يستطيعون المشاركة فيه لأسباب صحية، على أن يقدموا شهادة بذلك يسلمها طبيب تابع للصحة المدرسية.
يجتاز المترشحون الأحرار الامتحان في المواد التالية.

الوثائق اللازمة للباكالوريا الحرة بالمغرب

 

 

 

 

 

 


Dernière modification de prof.ziani, 06/03/2014 à 17h22
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Examen régional - français -2ème bac libre 2013


TEXTE

« Qui a donc pu me voler mes pistoles7 et mes diamants ? disait en pleurant Cunégonde ; de quoi vivrons-nous ? comment ferons-nous ? où trouver des inquisiteurs et des Juifs qui m'en donnent d'autres ? - Hélas ! dit la vieille, je soupçonne fort un révérend père cordelier qui coucha hier dans la même auberge que nous à Badajoz ; Dieu me garde de faire un jugement téméraire ! mais il entra deux fois dans notre chambre, et il partit longtemps avant nous. - Hélas ! dit Candide, le bon Pangloss m'avait souvent prouvé que les biens de la terre sont communs à tous les hommes, que chacun y a un droit égal. Ce cordelier devait bien, suivant ces principes, nous laisser de quoi achever notre voyage. Il uc vous reste donc rien du tout, ma belle Cunégonde ? - Pas un maravédis, dit-elle. - Quel parti prendre ? dit Candide. - Vendons un des chevaux, dit la vieille ; je monterai en croupe derrière mademoiselle, quoique je ne puisse me tenir que sur une fesse, et nous arriverons à Cadix. »

 

 


Il y avait dans la même hôtellerie un prieur de bénédictins ; il acheta le cheval bon marché. Candide, Cunégonde et la vieille passèrent par Lucena, par Chillas, par Lebrixa, et arrivèrent enfin à Cadix. On y équipait une flotte, et on y assemblait des troupes pour mettre à la raison les révérends pères jésuites du Paraguay, qu'on accusait d'avoir fait révolter une de leurs hordes contre les rois d'Espagne et de Portugal, auprès de la ville du Saint Sacrement. Candide, ayant servi chez les Bulgares, fit l'exercice bulgarien devant le général de la petite armée avec tant de grâce, de célérité, d'adresse, de fierté, d'agilité, qu'on lui donna une compagnie d'infanterie à commander. Le voilà capitaine ; il s'embarque avec mademoiselle Cunégonde, la vieille, deux valets et les deux chevaux andalous qui avaient appartenu à monsieur le grand inquisiteur de Portugal.
Pendant toute la traversée ils raisonnèrent beaucoup sur la philosophie du pauvre Pangloss. « Nous allons dans un autre univers, disait Candide ; c'est dans celui-là, sans; doute, que tout est bien.
1-- Pistoles : monnaie d'or.
2- Cordelier : un homme de religion.

I, ETUDE DE TEXTE (10 points) :

Lisez, attentivement le texte et répondez aux questions suivantes :
1.a) Qui est l'auteur du texte ?
b)De quelle œuvre le texte est-il extrait ?
c)A quel siècle cette œuvre a-t-elle été publiée ?
d)Quelle est le genre de cette œuvre ? (0,25 pt x 4)
2.Pour situer cet extrait dans l'œuvre, répondez aux questions suivantes :
a)A quel événement religieux important candide a-t-il assisté à Lisbonne ?
b)Cunégonde regrette la mort de l'Inquisiteur et du Juif.
Par qui ont-ils été tués ? (0,5 pt x 2)
3.D'après le texte, de quoi Cunégonde vient-elle de se rendre compte ? (1 pt)
4.Qui la vieille soupçonne-t-elle ?
5. Quelle solution propose la vieille pour qu'ils puissent achever leur voyage ? (1 pt)
6. Qu'est ce que Candide a fait pour être accepté comme capitaine de flotte ?(1 pt)
7. Relevez quatre mots appartenant au champ lexical de « la religion ». (0,25 pt x 4)
(des mots autres que « cordelier » et « inquisiteur »).
8.La figure de style employée dans l'énoncé souligné dans le texte est :
- une antiphrase ; - une métonymie ; - une énumération. Recopiez la bonne réponse (1 pt)
9.Comment le cordelier est-t-il présenté par l'auteur ? Justifiez votre réponse. (0,5 pt x 2)
10.Dans le dernier paragraphe du texte, Candide espère trouver, à la fin de la traversée, un monde où « sans doute, tout est bien ».
Pensez-vous que ce monde existe réellement ? Justifiez votre réponse. (1 pt)

II. PRODUCTION ÉCRITE (10 points) :
Sujet :Certains pensent que dans la vie on rencontre plus de mal que de bien. Partagez-vous cette opinion ?
Développez votre point de vue sur le sujet en vous basant sur des arguments précis et sur des exemples tirés de votre expérience et de vos lectures.
La correction de l'épreuve de production écrite tiendra compte des critères suivants :

Critères d'évaluation du discours

- Conformité de la production à la consigne d'écriture
- Cohérence de l'argumentation
- Structure du texte (organisation et progression du texte) Barème de notation
5 Points


Critères d'évaluation de la lansue
- Vocabulaire (usage de termes précis et variés)
- Syntaxe (construction de phrases correctes)
- Ponctuation (usage d'une ponctuation adéquate)
- Orthographe d'usage et grammaticale (respect des règles)
- Conjugaison (emploi des temps)
5 Points




ÉLÉMENTS DE RÉPONSES (à titre indicatif) ET BARÈME DE NOTATION

I. ETUDE DE TEXTE (10 points) :

1.a) Voltaire ; b) Candide ou l'optimisme ;
c) Le XVIIIème siècle ; d) un conte philosophique. (0,25 pt x 4)
2.a) un autodafé ; b) par Candide. (0,5 pt x 2)
3.qu'on vient de lui voler ses pistoles et ses diamants. (1 pt)
4.Un révérend père cordelier. (1 pt)
5.Vendre l'un des chevaux. (1 pt)
6.Il a fait l'exercice militaire bulgarien devant le général. (1 pt)
7.prieur ; jésuites ; bénédictins ; Dieu ; révérend père. (0,25 pt x 4)
8.Une énumération (1 pt)
9.- D'une manière dévalorisante (dépréciative).
- Pour dénoncer les défauts des hommes de religion (pour les critiquer). (0,5 pt x 2)
10.Accepter toute opinion de vue convenablement justifié. (l pt)

II. PRODUCTION ÉCRITE (10 points) :

La correction de l'épreuve de production écrite tiendra compte des critères suivants :

Critères d'évaluation
Barème de notation

Critères d'évaluation du discours


-Conformité de la production à la consigne d'écriture (1 pt)
-Cohérence de l'argumentation (2 pts)
-Structure du texte (organisation et progression du texte) (2 pts)
5 Points

Critères d'évaluation de la langue

-Vocabulaire (usage de termes précis et variés)
-Syntaxe (construction de phrases correctes)
-Ponctuation (usage d'une ponctuation adéquate)
-Orthographe d'usage et grammaticale (respect des règles)
-Conjugaison (emploi des temps)
5 Points

IMPORTANT :


> Les correcteurs sont priés de respecter le barème de notation de l'épreuve de production écrite avec la précision et la rigueur requises.

> Il est recommandé d'éviter tout recours injustifié à la mention « hors sujet ».
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Ancien 18/02/2014, 10h00   #3
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Examen régional - français -2ème bac libre 2013


TEXTE

« Qui a donc pu me voler mes pistoles7 et mes diamants ? disait en pleurant Cunégonde ; de quoi vivrons-nous ? comment ferons-nous ? où trouver des inquisiteurs et des Juifs qui m'en donnent d'autres ? - Hélas ! dit la vieille, je soupçonne fort un révérend père cordelier qui coucha hier dans la même auberge que nous à Badajoz ; Dieu me garde de faire un jugement téméraire ! mais il entra deux fois dans notre chambre, et il partit longtemps avant nous. - Hélas ! dit Candide, le bon Pangloss m'avait souvent prouvé que les biens de la terre sont communs à tous les hommes, que chacun y a un droit égal. Ce cordelier devait bien, suivant ces principes, nous laisser de quoi achever notre voyage. Il uc vous reste donc rien du tout, ma belle Cunégonde ? - Pas un maravédis, dit-elle. - Quel parti prendre ? dit Candide. - Vendons un des chevaux, dit la vieille ; je monterai en croupe derrière mademoiselle, quoique je ne puisse me tenir que sur une fesse, et nous arriverons à Cadix. »
Il y avait dans la même hôtellerie un prieur de bénédictins ; il acheta le cheval bon marché. Candide, Cunégonde et la vieille passèrent par Lucena, par Chillas, par Lebrixa, et arrivèrent enfin à Cadix. On y équipait une flotte, et on y assemblait des troupes pour mettre à la raison les révérends pères jésuites du Paraguay, qu'on accusait d'avoir fait révolter une de leurs hordes contre les rois d'Espagne et de Portugal, auprès de la ville du Saint Sacrement. Candide, ayant servi chez les Bulgares, fit l'exercice bulgarien devant le général de la petite armée avec tant de grâce, de célérité, d'adresse, de fierté, d'agilité, qu'on lui donna une compagnie d'infanterie à commander. Le voilà capitaine ; il s'embarque avec mademoiselle Cunégonde, la vieille, deux valets et les deux chevaux andalous qui avaient appartenu à monsieur le grand inquisiteur de Portugal.
Pendant toute la traversée ils raisonnèrent beaucoup sur la philosophie du pauvre Pangloss. « Nous allons dans un autre univers, disait Candide ; c'est dans celui-là, sans; doute, que tout est bien.
1-- Pistoles : monnaie d'or.
2- Cordelier : un homme de religion.

I, ETUDE DE TEXTE (10 points) :

 

 


Lisez, attentivement le texte et répondez aux questions suivantes :
1.a) Qui est l'auteur du texte ?
b)De quelle œuvre le texte est-il extrait ?
c)A quel siècle cette œuvre a-t-elle été publiée ?
d)Quelle est le genre de cette œuvre ? (0,25 pt x 4)
2.Pour situer cet extrait dans l'œuvre, répondez aux questions suivantes :
a)A quel événement religieux important candide a-t-il assisté à Lisbonne ?
b)Cunégonde regrette la mort de l'Inquisiteur et du Juif.
Par qui ont-ils été tués ? (0,5 pt x 2)
3.D'après le texte, de quoi Cunégonde vient-elle de se rendre compte ? (1 pt)
4.Qui la vieille soupçonne-t-elle ?
5. Quelle solution propose la vieille pour qu'ils puissent achever leur voyage ? (1 pt)
6. Qu'est ce que Candide a fait pour être accepté comme capitaine de flotte ?(1 pt)
7. Relevez quatre mots appartenant au champ lexical de « la religion ». (0,25 pt x 4)
(des mots autres que « cordelier » et « inquisiteur »).
8.La figure de style employée dans l'énoncé souligné dans le texte est :
- une antiphrase ; - une métonymie ; - une énumération. Recopiez la bonne réponse (1 pt)
9.Comment le cordelier est-t-il présenté par l'auteur ? Justifiez votre réponse. (0,5 pt x 2)
10.Dans le dernier paragraphe du texte, Candide espère trouver, à la fin de la traversée, un monde où « sans doute, tout est bien ».
Pensez-vous que ce monde existe réellement ? Justifiez votre réponse. (1 pt)

II. PRODUCTION ÉCRITE (10 points) :
Sujet :Certains pensent que dans la vie on rencontre plus de mal que de bien. Partagez-vous cette opinion ?
Développez votre point de vue sur le sujet en vous basant sur des arguments précis et sur des exemples tirés de votre expérience et de vos lectures.
La correction de l'épreuve de production écrite tiendra compte des critères suivants :

Critères d'évaluation du discours

- Conformité de la production à la consigne d'écriture
- Cohérence de l'argumentation
- Structure du texte (organisation et progression du texte) Barème de notation
5 Points


Critères d'évaluation de la lansue
- Vocabulaire (usage de termes précis et variés)
- Syntaxe (construction de phrases correctes)
- Ponctuation (usage d'une ponctuation adéquate)
- Orthographe d'usage et grammaticale (respect des règles)
- Conjugaison (emploi des temps)
5 Points




ÉLÉMENTS DE RÉPONSES (à titre indicatif) ET BARÈME DE NOTATION

I. ETUDE DE TEXTE (10 points) :

1.a) Voltaire ; b) Candide ou l'optimisme ;
c) Le XVIIIème siècle ; d) un conte philosophique. (0,25 pt x 4)
2.a) un autodafé ; b) par Candide. (0,5 pt x 2)
3.qu'on vient de lui voler ses pistoles et ses diamants. (1 pt)
4.Un révérend père cordelier. (1 pt)
5.Vendre l'un des chevaux. (1 pt)
6.Il a fait l'exercice militaire bulgarien devant le général. (1 pt)
7.prieur ; jésuites ; bénédictins ; Dieu ; révérend père. (0,25 pt x 4)
8.Une énumération (1 pt)
9.- D'une manière dévalorisante (dépréciative).
- Pour dénoncer les défauts des hommes de religion (pour les critiquer). (0,5 pt x 2)
10.Accepter toute opinion de vue convenablement justifié. (l pt)

II. PRODUCTION ÉCRITE (10 points) :

La correction de l'épreuve de production écrite tiendra compte des critères suivants :

Critères d'évaluation
Barème de notation

Critères d'évaluation du discours


-Conformité de la production à la consigne d'écriture (1 pt)
-Cohérence de l'argumentation (2 pts)
-Structure du texte (organisation et progression du texte) (2 pts)
5 Points

Critères d'évaluation de la langue

-Vocabulaire (usage de termes précis et variés)
-Syntaxe (construction de phrases correctes)
-Ponctuation (usage d'une ponctuation adéquate)
-Orthographe d'usage et grammaticale (respect des règles)
-Conjugaison (emploi des temps)
5 Points

IMPORTANT :


> Les correcteurs sont priés de respecter le barème de notation de l'épreuve de production écrite avec la précision et la rigueur requises.

> Il est recommandé d'éviter tout recours injustifié à la mention « hors sujet ».
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Ancien 06/03/2014, 16h47   #4
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Examen regional candidat libreTANGER/TETOUAN 2011

TEXTE :
II lui révéla que ses poèmes seraient bientôt chantés par des raïss et enregistrés sur cassette.
- Nous n'avons rien pour écouter une cassette dit-elle.
- J'achèterai un lecteur au magasin du village. Une marque japonaise. Il paraît que c'est ce qu'il y a de mieux.
- Alors je t'écouterai enfin.
Elle était visiblement heureuse d'avoir la possibilité d'entendre les écrits de son époux.
- Nous autres qui ne savons ni lire ni écrire, ajouta-t-elle; nous sommes comme les bêtes, il faut nous parler. La cassette est une bonne invention.
- Oui, oui, dit le Vieux, un peu agacé. Mais savoir lire et écrire, c'est mille fois mieux. On comprend mieux la poésie, (on ne rate presque rien. On prend plus de plaisir à lire qu'à écouter un poème... Mais ce n'est que mon avis. Un avis qui en vaut un autre.
- En tout cas, tu m'as rendue heureuse. Je suis vieille mais heureuse de vivre ces événements en ta compagnie. J'ai toujours su que tu cachais une grande âme. C'est pourquoi je n'ai jamais souffert avec toi. Il n'y a qu'à écouter ce que disent les autres femmes pour comprendre. Elles en veulent toutes à leur conjoint, il a toujours quelque chose à se reprocher, celui-là. Il les bat, les maltraite, ne leur achète rien sauf un vêtement et des souliers de temps en temps, et il exige d'elles une perfection absolue. Qu'elles soient des anges, quoi! Moi, je n'ai jamais eu à me plaindre de toi.

 

 


- Moi non plus, dit le Vieux.
A) Étude de texte : (10 pts) Lisez le texte et répondez aux questions suivantes
1- Présentez l'auteur de ce texte en quelques lignes : (nom et prénom lieux de naissance et de décès). (0,25x6) 1,5 pts
2- Quelle nouvelle Bouchaïb rapporte-t-il à la vieille ? 0,5 pt
3- Quelle objection la vieille fait-elle ? 0,5 pt
4- « Alors, je t'écouterai enfin » Refaites cette phrase en remplaçant « Alors » par un autre lien logique exprimant la conséquence. 0,5 pt
5- Pourquoi la vieille était-elle visiblement heureuse ? 1 pt
6- « La cassette est une bonne invention », Dans cet énoncé, la vieille : - Valorise la cassette -Dévalorise la cassette -Emet un jugement neutre. Recopiez la bonne réponse 1 pt
7- Pourquoi, pour le vieux, la lecture et l'écriture sont-elles mille fois mieux ? 1 pt
8- « Nous sommes comme les bêtes » dit la vieille. La figure de style utilisée dans cet énoncé est.
Une métaphore Une synecdoque Une comparaison Recopiez la bonne réponse 1 pt
9- Relevez dans le texte deux énoncés qui montrent que la vieille est heureuse de vivre avec Bouchaïb. (0,5 x 2) 1 pt
10- « Elles en veulent toutes à leur conjoint ». Dans cet énoncé, les mots soulignés veulent dire :
Avoir de la rancune contre lui Avoir de l'amour pour lui N'avoir aucun sentiment a son égard
Recopiez la bonne réponse1 pt
11- Pourquoi les autres femmes en veulent-elles à leur conjoint ? 1 pt
B) Production écrite : (10 pts)

Sujet : On dit que la musique est dangereuse pour les jeunes d'aujourd'hui car elle dévore leur temps, les détourne de leurs études, (...) Partagez-vous cette idée ? Justifiez votre point de vue en vous basant sur des arguments et des exemples précis.
La correction portera sur les capacités suivantes : -Respecter les paramètres de la situation de communication 2 pts
- Appliquer les règles fondamentales d'écriture et de composition de texte 3 pts - S'exprimer correctement 3 pts
-Traiter le sujet de manière personnelle et originale 1 pt -Présenter convenablement la copie 1 pt

Dernière modification de prof.ziani, 06/03/2014 à 16h49
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Ancien 07/03/2014, 00h34   #5
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Examen régional 2ème Bac Juin 2010 + corrigé et barême (officiels)

2ème Bac. Libre Session : Juin 2010

Texte :


Au village, une petite minoterie commença de fonctionner. Les femmes qui jusque-là moulaient l'orge chez elles ne tardèrent pas à prendre l'habitude d'y aller. Seule la vieille épouse de Bouchaïb continuait de moudre ses céréales à la maison. Elle trouvait, disait-elle, plus de goût à la farine qu'elle produisait elle-même.
- Mais tu te fatigues, objectait le Vieux.
- Oh non ! Ça me maintient en forme, au contraire. Regarde donc les autres : elles
vieillissent plus vite que moi parce qu'elles ont de moins en moins à faire. Et quand elles
s'installent chez leur mari en ville, elles restent enfermées, grossissent à force d'inactivité et de
mangeaille graisseuse, et elles tombent malades. Je plains ces époux qui se ruinent à payer des
médecins et des médicaments. Que ne les ont-ils donc pas laissées tranquilles ici !
- Chacun a son point de vue. Le tien n'est pas dénué de sens. Mais ces femmes se vantent de
vivre mieux en ville qu'ici. Là-bas, elles portent de l'or. N'as-tu pas vu qu'elles ressemblent à des
bijouteries ambulantes ? Si un voleur les dépouillait, ce serait un homme riche.
- Tout ça, c'est du tape-à-l’œil, dit la vieille.
- Du tape-à-l’œil? Hé ! C'est de l'or sonnant et trébuchant. Je te répète que ces parvenues
portent sur elles de vraies fortunes. As-tu, toi, un seul bijou en or?
- Non.
- Eh bien ! Tu vois la différence.
- Non, je ne vois pas. Je suis mieux ainsi. Pourquoi m'exhiber comme une moins-que-rien ?
C'est de la vanité, de l'ostentation, que sais-je? Je n'ai jamais eu que des bijoux en argent pur.
C'est noble et c'est berbère. D'ailleurs, j'ai des pièces rares qui valent plus cher qu'un bijou en
or tout neuf. Mes parures ont une histoire tandis que ce que portent ces parvenues, comme tu dis, n'en a aucune. Est-ce vrai?
- Certes. Comme je l'ai toujours dit, nous sommes les garants de la tradition. Mais veille bien
sur ces pièces d'argent. Il y a des trafiquants d'objets rares partout.


QUESTIONS

I- ETUDE DE TEXTE : (10 points)
1 - Complétez le tableau suivant : 1.5pt

Titre de l'œuvre dont est tiré cet extrait Auteur Genre de l'œuvre

2- Parmi les propositions suivantes, recopiez les deux qui sont vraies : 1pt
- Toutes les femmes du village allaient à la minoterie
- L'épouse de Bouchaïb n'appréciait pas le mode de vie des citadines.
- L'épouse de Bouchaïb enviait les femmes de la ville.
- La vieille appréciait le travail ménager.

3- Citez deux raisons pour lesquelles l'épouse de Bouchaïb moulait ses céréales à la maison.1pt

4- Elles grossissent à force d'inactivité. Réécrivez la phrase en utilisant un subordonnant de
cause. 1pt

5- «Pourquoi m'exhiber comme une moins-que-rien ? »
a. Relevez dans cette comparaison : le comparé et le comparant. 0,5pt
b. Quel jugement cette comparaison traduit-elle ? (0,5pt).

6- Quel jugement la vieille porte-t-elle sur ses propres bijoux? 0.5pt
Justifiez votre réponse en relevant deux mots dans le texte 1 pt

7- Relevez dans le texte deux mots appartenant au champ lexical de la nourriture. 1pt

8- D'après la vieille, le fait de porter des bijoux en or relève de la vanité.
Partagez-vous son point de vue ? Dites pourquoi en une phrase. 2pts

II-PRODUCTION ECRITE : (10 points)

Sujet :

Certains pensent que le travail manuel n'a plus de valeur.




Rédigez un texte argumentatif dans lequel vous donnerez votre opinion.

Important : II sera tenu compte lors de l'évaluation de votre production de:
- Respect de la consigne : 2pts
- Cohérence de l'argumentation :2pts
- Respect de la structure argumentative du texte : 1 pt
- Langue correcte (vocabulaire, syntaxe, orthographe, conjugaison et ponctuation) : 5pts


CORRIGE ET BAREME (Officiels)
Ce corrigé est donné à titre indicatif. Le professeur jugera de la validité de chaque réponse.

I- ETUDE DE TEXTE : (10 points) Barème
1 . - II était une fois un vieux couple heureux
- Mohammed Khair-Eddine
- Roman (maghrébin) / récit 0,5pt x3
2. - L'épouse de Bouchaïb n'appréciait pas le mode de vie des citadines
- La vieille appréciait le travail ménager 0,5pt x2
3. Elle moulait ses céréales à la maison parce que la farine a plus de goût / ça la maintient en forme / ... 0,5pt x2
4. ... parce qu'elles sont inactives
Subordonnant de cause + langue correcte 0,5pt x2
5. a- Le comparé = me/ la vieille / la femme de Bouchaïb
Le comparant = une moins-que-rien / les citadines
b- négatif / dévalorisant 0,5pt x2
6. - La vieille porte un jugement valorisant / positif sur ses bijoux,
- justification : noble / berbère / plus cher / ont une histoire 0,5pt x3
7. L'orge / farine / céréales / mangeaille graisseuse 0,5pt x2
8. - Réponse justifiée
- Langue correcte
1pt 1pt
II- PRODUCTION ECRITE (10 points)
Lors de la correction, tenir compte de :
• Respect de la consigne : 2pts
• Cohérence de l'argumentation : 2pts
• Respect de la structure argumentative du texte : 1pt
• Langue correcte (vocabulaire, syntaxe, orthographe, conjugaison et ponctuation) : 5pts


Bac Libre Session Juin 2010 Académie Taza-El Houceima-Taounate


bac libre (il était une fois un vieux...)



Au village, une petite minoterie commença de fonctionner. Les femmes qui jusque-là moulaient l'orge chez elles ne tardèrent pas à prendre l'habitude d'y aller. Seule la vieille épouse de Bouchaïb continuait de moudre ses céréales à la maison. Elle trouvait, disait-elle, plus de goût à la farine qu'elle produisait elle-même. Mais tu te fatigues, objectait le Vieux. Oh non ! Ça me maintient en forme, au contraire. Regarde donc les autres : elles




vieillissent plus vite que moi parce qu'elles ont de moins en moins à faire. Et quand elles
s'installent chez leur mari en ville, elles restent enfermées, grossissent à force d'inactivité et de
mangeaille graisseuse, et elles tombent malades. Je plains ces époux qui se ruinent à payer des
médecins et des médicaments. Que ne les ont-ils donc pas laissées tranquilles ici ! Chacun a son point de vue. Le tien n'est pas dénué de sens. Mais ces femmes se vantent de
vivre mieux en ville qu'ici. Là-bas, elles portent de l'or. N'as-tu pas vu qu'elles ressemblent à des
bijouteries ambulantes ? Si un voleur les dépouillait, ce serait un homme riche. Tout ça, c'est du tape-à-l’œil, dit la vieille. Du tape-à-l’œil? Hé ! C'est de l'or sonnant et trébuchant. Je te répète que ces parvenues
portent sur elles de vraies fortunes. As-tu, toi, un seul bijou en or? Non. Eh bien ! Tu vois la différence. Non, je ne vois pas. Je suis mieux ainsi. Pourquoi m'exhiber comme une moins-que-rien ?
C'est de la vanité, de l'ostentation, que sais-je? Je n'ai jamais eu que des bijoux en argent pur.
C'est noble et c'est berbère. D'ailleurs, j'ai des pièces rares qui valent plus cher qu'un bijou en
or tout neuf. Mes parures ont une histoire tandis que ce que portent ces parvenues, comme tu dis, n'en a aucune. Est-ce vrai?
- Certes. Comme je l'ai toujours dit, nous sommes les garants de la tradition. Mais veille bien
sur ces pièces d'argent. Il y a des trafiquants d'objets rares partout.


QUESTIONS

I- ETUDE DE TEXTE : (10 points)

1 - Complétez : 1.5pt

Titre de l'œuvre dont est tiré cet extrait.........................
Auteur............................................ .....
Genre de l'œuvre........................................... ........

2- Parmi les propositions suivantes, recopiez les deux qui sont vraies : 1pt
a-Toutes les femmes du village allaient à la minoterie
b-L'épouse de Bouchaïb n'appréciait pas le mode de vie des citadines.
c-L'épouse de Bouchaïb enviait les femmes de la ville.
d-La vieille appréciait le travail ménager.

3-Citez deux raisons pour lesquelles l'épouse de Bouchaïb moulait ses céréales à la maison.1pt

 

 



4-Elles grossissent à force d'inactivité. Réécrivez la phrase en utilisant un subordonnant de cause. 1pt

5-«Pourquoi m'exhiber comme une moins-que-rien ? »
a.Relevez dans cette comparaison : le comparé et le comparant. 0,5pt
b.Quel jugement cette comparaison traduit-elle ? (0,5pt).

6-Quel jugement la vieille porte-t-elle sur ses propres bijoux? 0.5pt
Justifiez votre réponse en relevant deux mots dans le texte 1 pt

7-Relevez dans le texte deux mots appartenant au champ lexical de la nourriture. 1pt

8-D'après la vieille, le fait de porter des bijoux en or relève de la vanité.
Partagez-vous son point de vue ? Dites pourquoi en une phrase. 2pts

II-PRODUCTION ECRITE : (10 points)

Sujet :Certains pensent que le travail manuel n'a plus de valeur.
Rédigez un texte argumentatif dans lequel vous donnerez votre opinion.

Important : II sera tenu compte lors de l'évaluation de votre production :

Du respect de la consigne : 2pts
De la cohérence de l'argumentation :2pts
Du respect de la structure argumentative du texte : 1 pt
De la langue correcte (vocabulaire, syntaxe, orthographe, conjugaison et ponctuation) : 5pts


CORRIGE ET BAREME (Officiels)

Ce corrigé est donné à titre indicatif. Le professeur jugera de la validité de chaque réponse.


I- ETUDE DE TEXTE : (10 points)
Barème

1 . - II était une fois un vieux couple heureux
- Mohammed Khair-Eddine
- Roman (maghrébin) / récit
0,5pt x3

2. - L'épouse de Bouchaïb n'appréciait pas le mode de vie des citadines
- La vieille appréciait le travail ménager
0,5pt x2

3. Elle moulait ses céréales à la maison parce que la farine a plus de goût / ça la maintient en forme / ...
0,5pt x2

4. ... parce qu'elles sont inactives
Subordonnant de cause + langue correcte
0,5pt x2

5. a- Le comparé = me/ la vieille / la femme de Bouchaïb
Le comparant = une moins-que-rien / les citadines
b- négatif / dévalorisant
0,5pt x2

6. - La vieille porte un jugement valorisant / positif sur ses bijoux,
- justification : noble / berbère / plus cher / ont une histoire
0,5pt x3

7. L'orge / farine / céréales / mangeaille graisseuse
0,5pt x2

8. - Réponse justifiée
- Langue correcte

1pt 1pt

II- PRODUCTION ECRITE (10 points)

Important : II sera tenu compte lors de l'évaluation de votre production :

Du respect de la consigne : 2pts
De la cohérence de l'argumentation :2pts
Du respect de la structure argumentative du texte : 1 pt
De la langue correcte (vocabulaire, syntaxe, orthographe, conjugaison et ponctuation) : 5pts
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Ancien 12/03/2014, 00h07   #6
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Par défaut contrôle

Texte :

- Ces enfants nés en Europe sont les pires qui soient, dit le vieux Bouchaïb. Ils ne respectent même pas les morts. J'en ai vu une bande qui profanait les tombes. Ils ne parlent même pas notre langue. Qu'est-ce que je pourrais bien leur dire ? Parler à leur père ? Je n'ai plus le temps de m'occuper de ça. D'ailleurs, je suis blasé et fatigué. ...

- Ce ne sont pas ses enfants vu qu'ils sont nés en France. Ils ressemblent à tous les voyous du monde. Tu vois, les parents n'ont plus aucun pouvoir sur leur progéniture.

- Dieu nous préserve de ces diablotins, dit la vieille.

- Nous ne risquons plus rien, nous autres. Nous avons mieux vécu que ces parents qui ont semé à tout-va sans savoir où cela pourrait les mener. Beaucoup s'en sont mordus les doigts. …« Allons chercher les petits os des vieux », ont dit ces chenapans en courant dans le cimetière et en donnant des coups de pied dans les tertres. Du jamais-vu ! Ils n'ont même pas peur de la mort, et encore moins de ses symboles ! Ils se conduisent tout à fait comme des charognards. Je me demande ce qu'on leur apprend là-bas dans les écoles.

Cette bande d'enfants venus de France pour seulement un mois de vacances et pour connaître le village de leur père était mal vu par les autochtones. Elle était turbulente et ne comprenait pas l'idiome local. Il n'y avait entre ces gamins et les gens aucune communication.

 

 



Questions :

1-Complétez le paragraphe suivant: 2pts

Ce passage est extrait de ………………………… , c’est une œuvre du genre…………

…………………………… Son auteur est …………. Parmi ses œuvres ………………………

2-A qui renvoient les pronoms soulignés dans le texte? 2pts

Ils : ……………………………………. Elle : ……………………………………

3-Quel regard porte Bouchaïb sur les enfants des immigrés ? Justifiez votre réponse par un exemple du texte.2pts

4-Relevez dans le texte : 2pts

a-Une comparaison : ………………………………

b-Une hyperbole : …………………………………

5-pourquoi ces jeunes n’arrivent pas à communiquer avec les habitants du village ? 2pts

6-Relevez dans le texte quatre mots appartenant au champ lexical de la mort.2pts

…………………………………………………………………..

7-Quel est le temps verbal dominant dans ce texte ? Quel est sa valeur?

2pts

8-Quel est le but du narrateur en évoquant un sujet pareil? 2pts

9-« Ces enfants nés en Europe sont les pires qui soient… »

Partagez-vous le point de vue du narrateur ? Justifiez votre réponse dans un paragraphe argumentatif.2pts

10-Vous avez certainement quelqu’un de la famille en Europe, en Amérique…

Quelle relation avez-vous avec lui ? Parvenez-vous à communiquer avec lui ? Justifiez votre réponse ?2pts
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LES LIEUX DANS LE PERE GORIOT

LA PROVINCE

VISION DU NARRATEUR à travers l'oeil de Rastignac

Eugène avait subi cet apprentissage à son insu, quand il partit en vacances, après avoir été reçu bachelier ès-Lettres et bachelier en Droit. Ses illusions d'enfance, ses idées de province avaient disparu. Son intelligence modifiée, son ambition exaltée lui firent voir juste au milieu du manoir paternel, au sein de la famille. Son père, sa mère, ses deux frères, ses deux soeurs, et une tante dont la fortune consistait en pensions, vivaient sur la petite terre de Rastignac. Ce domaine d'un revenu d'environ trois mille francs était soumis à l'incertitude qui régit le produit tout industriel de la vigne, et néanmoins il fallait en extraire chaque année douze cents francs pour lui. L'aspect de cette constante détresse qui lui était génèreusement cachée, la comparaison qu'il fut forcé d'établir entre ses soeurs, qui lui semblaient si belles dans son enfance. et les femmes de Paris, qui lui avaient réalisé le type d'une beauté révée, l'avenir incertain de cette nombreuse famille qui reposait sur lui, la parcimonieuse attention avec laquelle il vit serrer les plus minces productions, la boisson faite pour sa famille avec les marcs du pressoir, enfin une foule de circonstances inutiles à consigner ici décuplèrent son désir de parvenir et lui donnèrent soif des distinctions.
VISION DE VAUTRIN comme prélude à sa tentative de corruption

A nous deux ! Voici votre compte. jeune homme. Nous avons, Ià bas, papa, maman, grand'tante, deux soeurs (dix-huit et dix-sept ans), deux petits frères (quinze et dix ans), voilà le contrôle de l'équipage. La tante élève vos soeurs. Le curé vient apprendre le latin aux deux frères. La famille mange plus de bouillie de marrons que de pain blanc, le papa ménage ses culottes, maman se donne à peine une robe d'hiver et une robe d'été, nos soeurs font comme elles peuvent. Je sais tout, j'ai été dans le Midi. Les choses sont comme cela chez vous, si l'on vous envoie douze cents francs par an, et que votre terrine ne rapporte que trois mille francs. Nous avons une cuisinière et un domestique, il faut garder le décorum, papa est baron. Quant à nous, nous avons de l'ambition. nous avons les Beauséant pour alliés et nous allons à pied, nous voulons la fortune et nous n'avons pas le sou, nous mangeons les ratatouilles de maman Vauquer et nous aimons les beaux dîners du faubourg Saint-Germain, nous couchons sur un grabat et nous voulons un hôtel ! Je ne blâme pas vos vouloirs. Avoir de l'ambition, mon petit coeur, ce n'est pas donné à tout le monde. Demandez aux femmes quels hommes elles recherchent, Ies ambitieux. Les ambitieux ont les reins plus forts, Ie sang plus riche en fer, Ie coeur plus chaud que ceux des autres hommes. Et la femme se trouve si heureuse et si belle aux heures où elle est forte. qu'elle préfère à tous les hommes celui dont la force est énorme, fût-elle en danger d'être brisée par lui. Je fais l'inventaire de vos désirs afin de vous poser la question. Cette question. Ia voici. Nous avons une faim de loup, nos quenottes sont incisives, comment nous y prendrons-nous pour approvisionner la marmite ?

LA CHAMBRE DE GORIOT

Eugène, qui se trouvait pour la première fois chez le père Goriot, ne fut pas maître d'un mouvement de stupéfaction en voyant le bouge où vivait le père, après avoir admiré la toilette de la fille. La fenêtre était sans rideaux; le papier de tenture collé sur les murailles s'en détachait en plusieurs endroits par l'effet de l'humidité, et se recroquevillait en laissant apercevoir le plâtre jauni par la fumée. Le bonhomme gisait sur un mauvais lit, n'avait qu'une maigre couverture et un couvre-pied ouaté fait avec les bons morceaux des vieilles robes de madame Vauquer. Le carreau était humide et plein de poussière. En face de la croisée se voyait une de ces vieilles commodes en bois de rose à ventre renflé, qui ont des mains en cuivre tordu en façon de sarments décorés de feuilles ou de fleurs; un vieux meuble à tablette de bois sur lequel était un pot à eau dans sa cuvette et tous les ustensiles nécessaires pour se faire la barbe. Dans un coin, les souliers; à la tête du lit, une table de nuit sans porte ni marbre; au coin de la cheminée, où il n'y avait pas trace de feu, se trouvait la table carrée, en bois de noyer, dont la barre avait servi au père Goriot à dénaturer son écuelle en vermeil. Un méchant secrétaire sur lequel était le chapeau du bonhomme, un fauteuil foncé de paille et deux chaises complétaient ce mobilier misérable. La flèche du lit, attachée au plancher par une loque, soutenait une mauvaise bande d'étoffes à carreaux rouges et blancs. Le plus pauvre commissionnaire était certes moins mal meublé dans son grenier, que ne l'était le père Goriot chez madame Vauquer. L'aspect de cette chambre donnait froid et serrait le coeur, elle ressemblait au plus triste logement d'une prison. Heureusement Goriot ne vit pas l'expression qui se peignit sur la physionomie d'Eugène quand celui-ci posa sa chandelle sur la table de nuit. Le bonhomme se tourna de son côté en restant couvert jusqu'au menton.

LE BOURBIER PARISIEN

Le thème du bourbier parisien est récurrent dans Le Père Goriot, soit dans les discours, soit dans les situations narratives.

LES DISCOURS

de la duchesse de Langeais

- Le monde est infâme, dit la vicomtesse en effilant son châle et sans lever les yeux, car elle était atteinte au vif par les mots que madame de Langeais avait dits, pouer elle, en racontant cette histoire.
- Infâme! non, reprit la duchesse; il va son train, voilà tout. Si je vous en parle ainsi, c'est pour vous montrer que je ne suis pas la dupe du monde. Je pense comme vous, dit-elle en pressant la main de la vicomtesse. Le monde est un bourbier, tâchons de rester sur les hauteurs

de Mme de Bauséant

Aussi Madame de Nucingen laperait-elle toute la boue qu'il y a entre la rue Saint-Lazare et la rue de Grenelle pour entrer dans mon salon.

de Rastignac à sa mère

Il s'agit pour moi de faire mon chemin ou de rester dans la boue

de Rastignac à Vautrin

- Mais, dit Eugène avec un air de dégoût, votre Paris est donc un bourbier.
- Et un drôle de bourbier, reprit Vautrin. Ceux qui s'y crottent en voiture sont d'honnêtes gens, ceux qui s'y crottent à pied sont des fripons

de Vautrin à Rastignac

Voilà la vie telle qu'elle est. Ça n'est pas plus beauque la cuisine, ça pue tout autant, et il faut se salir les mains si l'on veut fricoter; sachez seulement vous bien débarbouiller: là est toute la morale de notre époque.

du narrateur sur Rastignac

En s'initiant aux secrets domestiques de monsieur et madame de Nucingen, il s'était aperçu que, pour convertir l'amour en instrument de fortune, il fallait avoir bu toute honte, et renoncer aux nobles idées qui sont l'absolution des fautes de la jeunesse. Cette vie extérieurement splendide, mais rongée par tous les taenias du remords, et dont les fugitifs plaisirs étaient chèrement expiés par de persistantes angoisses, il l'avait épousée, il s'y roulait en se faisant comme le Distrait de La Bruyère, un lit dans la fange du fossé; mais, comme le Distrait, il ne souillait encore que ses vêtements.

Il voyait dans le monde comme un océan de boue dans lequel un homme se plongeait jusqu'au cou, s'il y trempait le pied.

LES NARRATIONS ET DESCRIPTIONS

Les particularités de cette scène pleine d'observations et de couleurs locales ne peuvent être appréciées qu'entre les buttes de Montmartre et les hauteurs de Montrouge, dans cette illustre vallée de plâtras incessamment près de tomber et de ruisseaux noirs de boue ; vallée remplie de souffrances réelles, de joies souvent fausses, et si terriblement agitée qu'il faut je ne sais quoi d'exorbitant pour y produire une sensation de quelque durée.

Les pensionnaires purent donc croire qu'il ne reviendrait du bal que le lendemain matin au petit jour, comme il était quelquefois rentré des fêtes du Prado ou des Bals de l'Odéon, en crottant ses bas de soie et gauchissant ses escarpins.

Eugène marchait avec mille précautions pour ne se point crotter [...] Il se crotta, l'étudiant, il fut forcé de faire cirer ses bottes et brosser son pantalon au Palais-Royal. "Si j'étais riche, se dit-il en changeant une pièce de trente sous qu'il avait prise en cas de malheur, je serais allé en voiture, j'aurais pu penser à mon aise."
[...]
Puis Maxime avait des bottes fines et propres, tandis que les siennes, malgré le soin qu'il avait pris en marchant, s'étaient empreintes d'une légère teinte de boue.

Le spectacle de ces misères et l'aspect de cette salle lui furent horribles. La transition était trop brusque, le contraste trop complet, pour ne pas développer outre mesure chez lui le sentiment de l'ambition. D'un côté, les fraîches et charmantes images de la nature sociale la plus élégante, des figures jeunes, vives, encadrées par les merveilles de l'art et du luxe, des têtes passionnées pleines de poésie; de l'autre, de sinistres tableaux bordés de fange, et des faces où les passions n'avaient laissé que leurs cordes et leurs mécanismes.

UN DEPART DANS LA VIE - LA RUE D'ARTOIS

La voiture s'arrêta rue d'Artois. le bonhomme descendit le premier et jeta dix francs au cocher, avec la prodigalité d'un homme veuf qui, dans le paroxysme de son plaisir, ne prend garde à rien.
- Allons, montons, dit-il à Rastignac en lui faisant traverser une cour et le conduisant à la porte d'un appartement situé au troisième étage, sur le derrière d'une maison neuve et de belle apparence. Le père Goriot n'eut pas besoin de sonner. Thérèse, Ia femme de chambre de madame de Nucingen, leur ouvrit la porte. Eugène se vit dans un délicieux appartement de garçon, composé d'une antichambre, d'un petit salon, d'une chambre à coucher et d'un cabinet ayant vue sur un jardin. Dans le petit salon, dont l'ameublement et le décor pouvaient soutenir la comparaison avec ce qu'il y avait de plus joli, de plus gracieux, il aperçut, à la lumière des bougies. Delphine, qui se leva d'une causeuse, au coin du feu, mit son écran sur la cheminée, et lui dit avec une intonation de voix chargée de tendresse : - ll a donc fallu vous aller chercher, monsieur qui ne comprenez rien. Thérèse sortit. L'étudiant prit Delphine dans ses bras, la serra vivement et pleura de joie. Ce dernier contraste entre ce qu'il voyait et ce qu'il venait de voir, dans un jour où tant d'irritations avaient fatigué son coeur et sa tête, détermina chez Rastignac un accès de sensibilité nerveuse. - Je savais bien, moi, qu'il t'aimait, dit tout bas le père Goriot à sa fille pendant qu'Eugène abattu gisait sur la causeuse sans pouvoir prononcer une parole ni se rendre compte encore de la manière dont ce dernier coup de baguette avait été frappé.
- Mais venez donc voir. Iui dit madame de Nucingen en le prenant par la main et l'emmenant dans une chambre dont les tapis, les meubles et les moindres détails lui rappelèrent, en de plus petites proportions, celle de Delphine.
- Il y manque un lit, dit Rastignac.
- Oui, monsieur. dit-elle en rougissant et lui serrant la main.
Eugène la regarda, et comprit, jeune encore, tout ce qu'il y avait de pudeur vraie dans un coeur de femme aimante.
- Vous êtes une de ces créatures que l'on doit adorer toujours, Iui dit-il à l'oreille. Oui, j'ose vous le dire, puisque nous nous comprenons si bien : plus vif et sincère est l'amour, plus il doit être voilé. mystérieux. Ne donnons notre secret à personne.
- Oh ! je ne serai pas quelqu'un, moi, dit le père Goriot en grognant.
- Vous savez bien que vous êtes nous, vous...
- Ah ! voilà ce que je voulais. Vous ne ferez pas attention à moi, n'est-ce pas? J'irai, je viendrai comme un bon esprit qui est partout, et qu'on sait être là sans le voir! Eh bien! Delphinette, Ninette, Dedel! n'ai-je pas eu raison de te dire : "Il y a un joli appartement rue d'Artois, meublons-le pour lui!" Tu ne voulais pas. Ah ! c'est moi qui suis l'auteur de ta joie, comme je suis l'auteur de tes jours. Les pères doivent toujours donner pour être heureux. Donner toujours, c'est ce qui fait qu'on est père. - Comment ? dit Eugène.
- Oui, elle ne voulait pas, elle avait peur qu'on ne dît des bêtises, comme si le monde valait le bonheur! Mais toutes les femmes rêvent de faire ce qu'elle fait...
Le père Goriot parlait tout seuI, madame de Nucingen avait emmené Rastignac dans le cabinet où le bruit d'un baiser retentit, quelque légèrement qu'il fût pris. Cette pièce était en rapport avec l'élégance de l'appartement, dans lequel d'ailleurs rien ne manquait.
- A-t-on bien deviné vos voeux ? dit-elle en revenant dans le salon pour se mettre à table.
- Oui, dit-il, trop bien. Hélas! ce luxe si complet, ces beaux rêves réalisés, toutes les poésies d'une vie jeune, élégante, je les sens trop pour ne pas les mériter; mais je nepuis les accepter de vous, et je suis trop pauvre encore pour...
- Ah ! ah ! vous me résistez déjà, dit-elle d'un petit air d'autorité railleuse en faisant une de ces jolies moues que font les femmes quand elles veulent se moquer de quelque scrupule pour le mieux dissiper.
Eugène s'était trop solennellement interrogé pendant cette journée, et l'arrestation de Vautrin, en lui montrant la profondeur de l'abîme dans lequel il avait failli rouler, venait de trop bien corroborer ses sentiments nobles et sa délicatesse pour qu'il cédât à cette caressante réfutation de ses idées généreuses. Une profonde tristesse s'empara de lui.
- Comment! dit madame de Nucingen. vous refuseriez ? Savez-vous ce que signifie un refus semblable? Vous doutez de l'avenir, vous n'osez pas vous lier à moi. Vous avez donc peur de trahir mon affection? Si vous m'aimez, si je... vous aime, pourquoi reculez-vous devant d'aussi minces obligations? Si vous connaissiez le plaisir que l'ai eu à m'occuper de tout ce ménage de garçon, vous n'hésiteriez pas, et vous me demanderiez pardon. J'avais de l'argent à vous, je l'ai bien employé, voilà tout. Vous croyez être grand, et vous êtes petit. Vous demandez bien plus... (Ah! dit-elle en saisissant un regard de passion chez Eugène) et vous faites des façons pour des niaiseries. Si vous ne m'aimez point, oh! oui, n'acceptez pas. Mon sort est dans un mot. Parlez! Mais, mon père, dites-lui donc quelques bonnes raisons, ajouta-t-elle en se tournant vers son père après une pause. Croit-il que je ne sois pas moins chatouilleuse que lui sur notre honneur?
Le père Goriot avait le sourire fixe d'un thériaki en voyant, en écoutant cette jolie querelle.
- Enfant! vous êtes à l'entrée de la vie, reprit-elle en saisissant la main d'Eugène, vous trouvez une barrière insurmontable pour beaucoup de gens, une main de femme vous l'ouvre, et vous reculez! Mais vous réussirez, vous ferez une brillante fortune, le succès est écrit sur votre beau front. Ne pourrez-vous pas alors me rendre ce que je vous prête aujourd'hui? Autrefois les dames ne donnaient-elles pas à leurs chevaliers des armures, des épées, des casques, des cottes de mailles, des chevaux, afin qu'ils pussent aller combattre en leur nom dans les tournois? Eh bien! Eugène, les choses que je vous offre sont les armes de l'époque, des outils nécessaires à qui veut être quelque chose. Il est joli, le grenier où vous êtes, s'il ressemble à la chambre de papa. Voyons, nous ne dînerons donc pas ? Voulez vous m'attrister ? Répondez donc ! dit-elle en lui secouant la main. Mon Dieu, papa, décide-le donc, ou je sors et ne le revois jamais.
- Je vais vous décider. dit le père Goriot en sortant de son extase. Mon cher monsieur Eugène, vous allez emprunter de l'argent à des juifs, n'est-ce pas?
- ll le faut bien. dit-il.
- Bon, je vous tiens, reprit le bonhomme en tirant un mauvais portefeuille en cuir tout usé. Je me suis fait juif. J'ai payé toutes les factures, Ies voici. Vous ne devez pas un centime pour tout ce qui se trouve ici. Ça ne fait pas une grosse somme, tout au plus cinq mille francs. Je vous les prête, moi ! Vous ne me refuserez pas, je ne suis pas une femme. Vous m'en ferez une reconnaissance sur un chiffon de papier, et vous me les rendrez plus tard.
Quelques pleurs roulèrent à la fois dans les yeux d'Eugène et de Delphine, qui se regardèrent avec surprise. Rastignac tendit la main au bonhomme et la lui serra.
- Eh bien! quoi! n'êtes-vous pas mes enfants? dit Goriot.
- Mais, mon pauvre père. dit madame de Nucingen, comment avez-vous donc fait?
- Ah! nous y voilà, répondit-il. Quand je t'ai eu décidée à le mettre près de toi, que le t'ai vue achetant des choses comme pour une mariée, je me suis dit: "Elle va se trouver dans l'embarras!" L'avoué prétend que le procès à intenter à ton mari, pour lui faire rendre ta fortune, durera plus de six mois. Bon. J'ai vendu mes treize cent cinquante livres de rente perpétuelle; je me suis fait, avec quinze mille francs, douze cents francs de rentes viagères bien hypothéquées, et j'ai payé vos marchands avec le reste du capital, mes enfants. Moi, j'ai là-haut une chambre de cinquante écus par an, je peux vivre comme un prince avec quarante sous par jour, et j'aurai encore du reste. Je n'use rien, il ne me faut presque pas d'habits. Voilà quinze jours que je ris dans ma barbe en me disant: "Vont ils être heureux!" Eh! bien, n'êtes-vous pas heureux?
- Oh! papa. papa! dit madame de Nucingen en sautant sur son père qui la reçut sur ses genoux. Elle le couvrit de baisers, Iui caressa les joues avec ses cheveux blonds, et versa des pleurs sur ce vieux visage épanoui, brillant.
- Cher père, vous êtes un père! Non, il n'existe pas deux pères comme vous sous le ciel. Eugène vous aimait bien déjà, que sera-ce maintenant !
- Mais, mes enfants, dit le père Goriot qui depuis dix ans n'avait pas senti le coeur de sa fille battre sur le sien, mais, Delphinette, tu veux donc me faire mourir de joie! Mon pauvre coeur se brise. Allez, monsieur Eugène, nous sommes déjà quittes! Et le vieillard serrait sa fille par une étreinte si sauvage, si délirante qu'elle dit : - Ah ! tu me fais mal. Je t'ai fait mal ! dit-il en pâlissant. Il la regarda d'un air surhumain de douleur. Pour bien peindre la physionomie de ce Christ de la Paternité, il faudrait aller chercher des comparaisons dans les images que les princes de la palette ont inventées pour peindre la passion soufferte au bénéfice des mondes par le Sauveur des hommes. Le père Goriot baisa bien doucement la ceinture que ses doigts avaient trop pressée. - Non, non, je ne t'ai pas fait mal; non, reprit-il en la questionnant par un sourire; c'est toi qui m'as fait mal avec ton cri. Ça coûte plus cher, dit-il à l'oreille de sa fille en la lui baisant avec précaution, mais il faut l'attraper, sans quoi il se fâcherait.
Eugène était pétrifié par l'inépuisable dévouement de cet homme, et le contemplait en exprimant cette naïve admiration qui, au jeune âge, est de la foi.
- Je serai digne de tout cela, s'écria t-il.
- O mon Eugène, c'est beau ce que vous venez de dire là. Et madame de Nucingen baisa l'étudiant au front.
- ll a reîusé pour toi mademoiselle Taillefer et ses millions, dit le père Goriot. Oui, elle vous aimait, Ia petite; et, son frère mort, Ia voilà riche comme Crésus.
- Oh ! pourquoi le dire? s'écria Rastignac.
- Eugène, Iui dit Delphine à l'oreille, maintenant j'ai un regret pour ce soir. Ah! je vous aimerai bien, moi! et toujours.
- Voilà la plus belle journée que j'aie eue depuis vos mariages, s'écria le père Goriot.

LES BALS

Premier bal chez madame de Bauséant

Être admis dans ces salons dorés équivalait à un brevet de haute noblesse. En se montrant dans cette société, la plus exclusive de toutes. il avait conquis le droit d'aller partout. Ébloui par cette brillante assemblée, ayant à peine échangé quelques paroles avec la vicomtesse, Eugène s'était contenté de distinguer, parmi la foule des déités parisiennes qui se pressaient dans ce raoût, une de ces femmes que doit adorer tout d'abord un jeune homme. La comtesse Anastasie de Restaud, grande et bien faite, passait pour avoir l'une des plus jolies tailles de Paris. Figurez-vous de grands yeux noirs, une main magnifique, un pied bien découpé, du feu dans les mouvements, une femme que le marquis de Ronquerolles nommait un cheval de pur sang. Cette finesse de nerfs ne lui ôtait aucun avantage ; elle avait les formes pleines et rondes, sans qu'elle pût être accusée de trop d'embonpoint. Cheval de pur sang, femme de race ces locutions commençaient à remplacer les anges du ciel les figures ossianiques, toute l'ancienne mythologie amoureuse repoussée par le dandysme. Mais pour Rastignac. madame Anastasie de Restaud fut la femme désirable. Il s'était ménagé deux tours dans la liste des cavaliers écrite sur l'éventail, et avait pu lui parler pendant la première contre-danse. - Où vous rencontrer désormais, madame ? lui avait-il dit brusquement avec cette force de passion qui plaît tant aux femmes. - Mais, dit-elle, au Bois, aux Bouffons, chez moi, partout. Et l'aventureux méridional s'était empressé de se lier avec cette délicieuse comtesse, autant qu'un jeune homme peut se lier avec une femme pendant une contredanse et une valse. En se disant cousin de madame de Beauséant, il fut invité par cette femme, qu'il prit pour une grande dame, et eut ses entrées chez elle. Au dernier sourire qu'elle lui jeta, Rastignac crut sa visite nécessaire. Il avait eu le bonheur de rencontrer un homme qui ne s'était pas moqué de son ignorance, défaut mortel au milieu des illustres impertinents de l'époque. Ies Maulincourt, les Ronquerolles, les Maxime de Trailles, Ies de Marsay, Ies Ajuda-Pinto, les Vandenesse, qui étaient là dans la gloire de leurs fatuités et mêlés aux femmes les plus élégantes, lady Brandon, la duchesse de Langeais. Ia comtesse de Kergarouët, madame de Sérizy, Ia duchesse de Carigliano, la comtesse Ferraud, madame de Lanty. Ia marquise d'Aiglemont, madame Firmiani, la marquise de Listomère et la marquise d'Espard, la duchesse de Maufrigneuse et les Grandlieu. Heureusement donc, Ie naïf étudiant tomba sur le marquis de Montriveau, I'amant de la duchesse de Langeais, un général simple comme un enfant, qui lui apprit que la comtesse de Restaud demeurait rue du Helder. Etre jeune, avoir soif du monde, avoir faim d'une femme, et voir s'ouvrir pour soi deux maisons ! mettre le pied au faubourg Saint-Germain chez la vicomtesse de Beauséant, Ie genou dans la Chaussée-d'Antin chez la comtesse de Restaud ! plonger d'un regard dans les salons de Paris en enfilade, et se croire assez joli garçon pour y trouver aide et protection dans un coeur de femme ! se sentir assez ambitieux pour donner un superbe coup de pied à la corde roide sur laquelle il faut marcher avec l'assurance du sauteur qui ne tombera pas, et avoir trouvé dans une charmante femme le meilleur des balanciers ! Avec ces pensées et devant cette femme qui se dressait sublime auprès d'un feu de mottes, entre le Code et la misère, qui n'aurait comme Eugène sondé l'avenir par une méditation, qui ne l'aurait meublé de succès ? Sa pensée vagabonde escomptait si drûment ses joies futures qu'il se croyait auprès de madame de Restaud, quand un soupir semblable à un han de saint Joseph troubla le silence de la nuit, retentit au coeur du jeune homme de manière à le lui faire prendre pour le râle d'un moribond.

Deuxième bal chez la maréchale de Carigliano

Le lendemain, à l'heure du bal, Rastignac alla chez madame de Beauséant, qui l'emmena pour le présenter à la duchesse de Carigliano. Il reçut le plus gracieux accueil de la maréchale, chez laquelle il retrouva madame de Nucingen. Delphine s'était parée avec l'intention de plaire à tous pour mieux plaire à Eugène, de qui elle attendait impatiemment un coup d'oeil, en croyant cacher son impatience. Pour qui sait deviner les émotions d'une femme, ce moment est plein de délices. Qui ne s'est souvent plu à faire attendre son opinion, à déguiser coquettement son plaisir, à chercher des aveux dans l'inquiétude que l'on cause, à jouir des craintes qu'on dissipera par un sourire ? Pendant cette fête, l'étudiant mesura tout à coup la portée de sa position, et comprit qu'il avait un état dans le monde en étant cousin avoué de madame de Beauséant. La conquête de madame la baronne de Nucingen, qu'on lui donnait déjà, le mettait si bien en relief, que tous les jeunes gens lui jetaient des regards d'envie ; en en surprenant quelques-uns, il goûta les premiers plaisirs de la fatuité. En passant d'un salon dans un autre, en traversant les groupes, il entendit vanter son bonheur. Les femmes lui prédisaient toutes des succès. Delphine, craignant de le perdre, Iui promit de ne pas lui refuser le soir le baiser qu'elle s'était tant défendue d'accorder l'avant-veille. A ce bal, Rastignac reçut plusieurs engagements. Il fut présenté par sa cousine à quelques femmes qui toutes avaient des prétentions à l'élégance, et dont les maisons passaient pour être agréables ; il se vit lancé dans le plus grand et le plus beau monde de Paris. Cette soirée eut donc pour lui les charmes d'un brillant début, et il devait s'en souvenir jusque dans ses vieux jours, comme une jeune fille se souvient du bal où elle a eu des triomphes. Le lendemain, quand, en déjeunant, il raconta ses succès au père Goriot devant les pensionnaires, Vautrin se prit à sourire d'une façon diabolique. - Et vous croyez, s'écria ce féroce logicien, qu'un jeune homme à la mode peut demeurer rue Neuve-Sainte-Geneviève, dans la Maison-Vauquer ? pension infiniment respectable sous tous les rapports, certainement, mais qui n'est rien moins que fashionable.

Troisième bal chez madame de Bauséant:

Les lanternes de cinq cents voitures éclairaient les abords de l'hôtel de Beauséant. De chaque côté de la porte illuminée piaffait un gendarme. Le grand monde affluait si abondamment, et chacun mettait tant d'empressement à voir cette grande femme au moment de sa chute, que les appartements, situés au rez-de-chaussée de l'hôtel étaient déjà pleins quand madame de Nucingen et Rastignac s'y présentèrent. Depuis le moment où toute la cour se rua chez la grande Mademoiselle à qui Louis XIV arrachait son amant, nul désastre de coeur ne fut plus éclatant que ne l'était celui de madame de Beauséant. En cette circonstance, la dernière fille de la quasi royale maison de Bourgogne se montra supérieure à son mal, et domina jusqu'à son dernier moment le monde dont elle n'avair accepté les vanités que pour les faire servir au triomphe de sa passion. Les plus belles femmes de Paris animaient les salons de leurs toilettes et de leurs sourires. Les hommes les plus distingués de la cour, les ambassadeurs, les ministres, les gens illustrés en tout genre, chamarrés de croix, de plaques, de cordons multicolores, se pressaient autour de la vicomtesse. L'orchestre faisait résonner les motifs de sa musique sous les lambris dorés de ce palais, désert pour sa reine. Madame de Beauséant se tenait debout devant son premier salon pour recevoir ses prétendus amis. Vêtue de blanc, sans aucun ornement dans ses cheveux simplement nattés, elle semblait calme, et n'affichait ni douleur, ni fierté, ni fausse joie. Personne ne pouvait lire dans son âme. Vous eussiez dit d'une Niobé de marbre. Son sourire à ses intimes amis fut parfois railleur ; mais elle parut à tous semblable à elle-même, et se montra si bien ce qu'elle était quand le bonheur la parait de ses rayons, que les plus insensibles l'admirèrent, comme les jeunes Romaines applaudissaient le gladiateur qui savait sourire en expirant. Le monde semblait s'être paré pour faire ses adieux à l'une de ses souveraines.
- Je tremblais que vous ne vinssiez pas, dit-elle à Rastignac.
- Madame, répondit-il d'une voix émue en prenant ce mot pour un reproche, je suis venu pour rester le dernier.
- Bien, dit-elle en lui prenant la main. Vous êtes peut-être ici le seul auquel je puisse me fier. Mon ami, aimez une femme que vous puissiez aimer toujours. N'en abandonnez aucune.

LES QUARTIERS RICHES

LE FAUBOURG SAINT-GERMAIN

Quartier de la vieille aristocratie, délimité au Nord par la Seine, au Sud par la rue de Babylone, à l'Est par la rue du Bac et à l'Ouest par le boulevard des Invalides,

BALZAC - La Duchesse de Langeais (1833)

Ce que l'on nomme en France le faubourg Saint-Germain n'est ni un quartier, ni une secte, ni une institution, ni rien qui se puisse nettement exprimer. La Place Royale, le faubourg Saint-Honoré, la Chaussée d'Antin possèdent également des hôtels où se respire l'air du faubourg Saint-Germain. [...]
Les manières, le parler, en un mot la tradition faubourg Saint-Germain est à Paris, depuis environ quarante ans, ce que la Cour y était jadis, ce qu'était l'Hôtel Saint-Paul au quatorzième siècle, le Louvre au quinzième, le Palais, l'hôtel Rambouillet, la Place Royale au seizième, puis Versailles au dix-septième et au dix-huitième siècle.
Pour premier trait caractéristique, le faubourg Saint-Germain a la splendeur de ses hôtels, ses grands jardins, leur silence, jadis en harmonie avec la magnificence de ses fortunes territoriales.

BALZAC - Le Père Goriot

Eugène ne connaissait pas le délire de vanité dont certaines femmes étaient saisies en ce moment, et ne savait pas que, pour s'ouvrir une porte dans le faubourg Saint-Germain, la femme d'un banquier était capable de tous les sacrifices. A cette époque, la mode commençait à mettre au-dessus de toutes les femmes celles qui étaient admises dans la société du faubourg Saint-Germain, dites les dames du Petit-Château, parmi lesquelles madame de Bauséant, son amie la duchesse de Langeais et la duchesse de Maufrigneuse tenaient le premier rang. Rastignac seul ignorait la fureur dont étaient saisies les femmes de la Chaussée-d'Antin pour entrer dans le cercle supérieur où brillaient les constellations de leur ***e.

LA CHAUSSEE D'ANTIN

Quartier des affaires, des banques, des premiers industriels, la Chaussée d'Antin regroupe en 1829 620 hôtels particuliers, dont 420 ont été bâtis au temps de Chabrol de Volvic, préfet de la Seine de 1812 à 1820.

Dans le Père Goriot, Balzac insiste fortement sur les différences entre ces deux quartiers :

- la vicomtesse de Bauséant, vieille noblesse, habite le faubourg Saint-germain
- Monsieur de Restaud, petite noblesse, et Nucingen, le banquier, habitent à la Chaussée d'Antin

Rastignac a deux voies qui s'ouvrent devant lui :

"Etre jeune, avoir soif du monde, avoir faim d'une femme, et voir s'ouvrir pour soi deux maisons ! mettre le pied au faubourg Saint-Germain chez la vicomtesse de Bauséant, le genou dans la Chaussée d'Antin chez la comtesse de Restaud.

Rastignac mesure la distance qui sépare les deux quartiers :

"A la Chaussée d'Antin, madame de Restaud avait dans sa cour le fin cabriolet de l'homme de vingt-six ans. Au faubourg Saint-Germain, attendait le luxe d'un grand seigneur, un équipage que trente mille francs n'auraient pas payé.

Delphine de Nucingen est prête à tout pour être reçue dans les soirées du faubourg Saint-Germain. La vicomtesse de Bauséant déclare à Rastignac :
"Aussi Madame de Nucingen laperait-elle toute la boue qu'il y a entre la rue Saint-Lazare et la rue de Grenelle pour entrer dans mon salon. [...]
Si vous me la présentez, vous serez son benjamin, elle vous adorera. Je la verrai une ou deux fois, en grande soirée, quand il y aura cohue ; mais je ne la recevrai jamais le matin. Je la saluerai, cela suffira."







Évaluation sommative
Le père Goriot


Texte :

A la Chaussée-d’Antin, madame de Restaud avait dans sa cour le fin cabriolet de l’homme de vingt-six ans. Au faubourg Saint-Germain, attendait le luxe d’un grand seigneur, un équipage que trente mille francs n’auraient pas payé.

- Qui donc est là ? se dit Eugène en comprenant un peu tardivement qu’il devait se rencontrer à Paris bien peu de femmes qui ne fussent occupées, et que la conquête d’une de ces reines coûtait plus que du sang. Diantre ! ma cousine aura sans doute aussi son Maxime.

Il monta le perron la mort dans l’âme. A son aspect la porte vitrée s’ouvrit ; il trouva les valets sérieux comme des ânes qu’on étrille. La fête à laquelle il avait assisté s’était donnée dans les grands appartements de réception, situés au rez-de-chaussée de l’hôtel de Beauséant. N’ayant pas eu le temps, entre l’invitation et le bal, de faire une visite à sa cousine, il n’avait donc pas encore pénétré dans les appartements de madame de Beauséant ; il allait donc voir pour la première fois les merveilles de cette élégance personnelle qui trahit l’âme et les mœurs d’une femme de distinction. Etude d’autant plus curieuse que le salon de madame de Restaud lui fournissait un terme de comparaison. A quatre heures et demie la vicomtesse était visible. Cinq minutes plus tôt, elle n’eût pas reçu son cousin. Eugène, qui ne savait rien des diverses étiquettes parisiennes, fut conduit par un grand escalier plein de fleurs, blanc de ton, à rampe dorée, à tapis rouge, chez madame de Beauséant, dont il ignorait la biographie verbale, une de ces changeantes histoires qui se content tous les soirs d’oreille à oreille dans les salons de Paris.


I- Compréhension :

1. Complétez le tableau suivant après l’avoir reproduit sur votre copie :




2. Ce passage se situe-t-il au début, au milieu ou à la fin de l’œuvre ? Justifiez votre réponse en vous appuyant sur votre connaissance de l’œuvre.








3. Complétez le tableau suivant :




4. Dès son arrivée à la maison de Madame Beauséant, que compare Eugène ? Que constate-t-il ?

5. A travers le regard de quel personnage se fait la description de la maison de Madame Beauséant ?

6. Quel genre de description est-elle adoptée ici ? Justifiez votre réponse.

7.
a- Quelles sont les pièces décrites par le narrateur ?

b- Relevez la caractérisation des éléments décrits :




c- Quelle impression se dégage de cette description ?

8. Relevez la phrase qui annonce la relation entre le lieu décrit et la personne qui y habite ?



: Examen de Français pour les candidats libres

saberat
02-04-2009, 10:18
Chers amis je vous propose cet examen de Français avec les réponses

Texte

Vers la fin de la troisième année, le père Goriot réduisit encore ses dépenses en montant au troisième étage et en mettant à 45 francs de pension par mois. Il se passa de tabac, congédia son perruquier et ne mit plus de poudre. Quand le père Goriot parut pour la première fois sans être poudré, son hôtesse laissa échapper une exclamation de surprise en apercevant la couleur de ses cheveux, ils étaient d’un gris sale et verdâtre. Sa physionomie, que des chagrins secrets avaient insensiblement rendue plus triste de jour en jour, semblait la plus désolée de toutes celles qui garnissaient la table …Quand son trousseau fut usé, il acheta du calicot à quatorze sous l’aune pour remplacer son beau ligne. Ses diamants, sa tabatière d’or, sa chaîne, ses bijoux, disparurent un à un. Il avait quitté l’habit blue-barbeau, tout son costume cossu, pour porter, été comme hiver, une redingote de drap marron grossier, un gilet en poil de chèvre, et un pantalon gris en cuir de laine. Il devint progressivement maigre : ses mollets tombèrent ; sa figure, bouffie par le *******ement d’un bonheur bourgeois, se vida démesurément ; son front se plissa, sa mâchoire se dessina. Durant la quatrième année de son établissement rue Neuve-Geneviève, il ne ressemblait plus. Le bon vermicellier de soixante deus ans qui ne paraissait pas en avoir quarante, le bourgeois gros et gras, frais de bêtise, dont la tenue égrillarde régissait les passant, qui avait quelques chose de jeune dans le sourire, semblait être un septuagénaire hébété,vacillant,blafard.

Etude de texte
1- Recopiez et complétez le tableau suivant :
Prénom et nom de
l’auteur
Date et lieu de naissance
Date et lieu de décès
Le courant littéraire qu’il représente
Une de ses œuvres
………………….
………………….
………………..
………………..
………….........
……………….
………………..
……………………..
…………………
…………………..


2- Situez le passage dans l’œuvre.

3- Quelles mesures le père Goriot prend-il pour réduire ses dépenses ?
Citez en quatre.

4- Par quoi l’hôtesse est-elle surprise en voyant Goriot sans poudre ?

5- Relevez dans le texte quatre termes appartenant au champ lexical de la richesse.


6- Complétez le tableau suivant pour dresser le portrait de Goriot.

Etat physique
Etat moral
……………………………………………….
Il devint maigre.
………………………………………………
………………………………………………
Sa mâchoire se dessina
………………………………………………
Chagrin et tristesse
Frais de bêtise



7-Ce portrait est-il valorisant ou dévalorisant ? Justifiez votre réponse.

8-«Ses bijoux disparurent un à un».
La figure de style utilisée dans cet énoncé est :
a- La litote.
b- La comparaison.
c- La répétition.

Production écrite
Sujet :
«Moi seul ai causé le désordre de mes filles, je les ai gâtées» dit le père Goriot en avouant qu’il a mal éduqué ses filles.
Pensez-vous qu’en traitant les enfants avec indulgence extrême, on arrive à leur donner une bonne éducation ?
Développez votre réflexion en vous basant sur des arguments et des exemples tirés de l’œuvre Le Père Goriot et de votre expérience personnelle.

Les réponses
I- Compréhension
Prénom et nom de
l’auteur
Date et lieu de naissance
Date et lieu de décès
Le courant littéraire qu’il représente
Une de ses œuvres
Honoré de
Balzac
1799
Tour Date
18/08/1850
Paris
Le réalisme

…………………
…………………..


2- Le père Goriot s’est installé dans la pension Vauquet depuis 1813pour être proche de ses filles qui refusaient de le recevoir chez elles. Il dépensa toute sa fortune pour ses filles et se voit obligé de réduire ses dépenses. Il se prive de tabac et passe au troisième étage.

3-a : il monte au troisième étage.
b : il se met à 45 francs de pension par mois.
c : il se passa de tabac.
d : il ne met plus de poudre.
4-L’hotesse est surprise par la couleur des cheveux du père Goriot «ils étaient d’un gris sale et verdâtre».
5- Champ lexical de la richesse : diamants, tabatière d’or, sa chaîne, ses bijoux.

6-

Etat physique
Etat moral
Sa physionomie semblait la plus désolée de toutes celles qui garnissaient la table.
Il devint maigre.
ses mollets tombèrent ; sa figure se vida, son front se lissa.
Il semblait être un septuagénaire hébété, vacillant et blafard
Sa mâchoire se dessina
Chagrin et tristesse
Frais de bêtise


7- Ce portrait est dévalorisant parce qu’il présente le père Goriot en déchéance progressive.

8-La figure de style utilisée est a la répétition.





-Situez ce passage dans l’œuvre.

-Complétez le tableau suivant :
Titre de l’œuvre Genre Auteur Siècle


-Quelle est la figure de style employée dans cette phrase ?

-Le ton dominant de ce passage est :
Comique
Tragique
Neutre

-Mettez la phrase suivante au discours indirect


Etude de texte

titre de l’oeuvre: candide ou l'optimisme
Genre : un conte philosophique
Auteur : voltaire (1694-1778)
Siècle : 18ème


Titre de l'oeuvre : Le père Goriot
Genre : un roman réaliste
Auteur : Honoré de Balzac(1799-1850)
Siècle : 19


Titre de l'oeuvre : Il était une fois un vieux couple heureux
Genre : un roman maghrébin
Auteur : Mohamed Khair-eddine(1941-1995)
Siècle : 20

Examen régional (session 2010) - bac libre - académie de l'oriental


Texte:

Candide, apercevant la chaudière et les broches, s'écria : « Nous allons certainement être rôtis ou bouillis. Ah ! Que dirait maître Pangloss, s'il voyait comme la pure nature est faite ? Tout est bien ; soit, mais j'avoue qu'il est bien cruel d'avoir perdu Mlle Cunégonde et d'être mis à la broche par des Oreillons» Cacambo ne perdait jamais la tête. « Ne désespérez de rien, dit-il au désolé Candide ; j'entends un peu le jargon de ces peuples, je vais leur parler. _ Ne manquez pas, dit Candide, de leur représenter quelle est l'inhumanité affreuse de faire cuire des hommes, et combien cela est peu chrétien. »

« Messieurs, dit Cacambo, vous comptez donc manger aujourd'hui un jésuite : c'est très bien fait ; rien n'est plus juste que de traiter ainsi ses ennemis. En effet le droit naturel nous enseigne à tuer notre prochain, et c'est ainsi qu'on en agit dans toute la terre. Si nous n'usons pas du droit de le manger, c'est que nous avons d'ailleurs de quoi faire bonne chère ; mais vous n'avez pas les mêmes ressources que nous ; certainement il vaut mieux manger ses ennemis que d'abandonner aux corbeaux et aux corneilles le fruit de sa victoire. Mais, messieurs, vous ne voudriez pas manger vos amis. Vous croyez aller mettre un jésuite en broche, et c'est votre défenseur, c'est l'ennemi de vos ennemis que vous allez rôtir. Pour moi, je suis né dans votre pays ; monsieur que vous voyez est mon maître, et, bien loin d'être jésuite, il vient de tuer un jésuite, il en porte les dépouilles¹ : voilà le sujet de votre méprise². Pour vérifier ce que je vous dis, prenez sa robe, portez-la à la première barrière du royaume de Los Padres ; informez-vous si mon maître n'a pas tué un officier jésuite. Il vous faudra peu de temps ; vous pourrez toujours nous manger si vous trouvez que je vous ai menti. Mais, si je vous ai dit la vérité, vous connaissez trop les principes du droit public, les moeurs et les lois, pour ne nous pas faire grâce. »

 

 



Les Oreillons trouvèrent ce discours très raisonnable ; ils députèrent deux notables pour aller en diligence s'informer de la vérité ; les deux députés s'acquittèrent de leur commission en gens d'esprit, et revinrent bientôt apporter de bonnes nouvelles. Les Oreillons délièrent leurs deux prisonniers, leur firent toutes sortes de civilités, leur offrirent des filles, leur donnèrent des rafraîchissements, et les reconduisirent jusqu'aux confins de leurs États, en criant avec allégresse : « Il n'est point jésuite, il n'est point jésuite ! »

Candide ne se lassait point d'admirer le sujet de sa délivrance. « Quel peuple ! disait-il, quels hommes ! Quelles moeurs ! Si je n'avais pas eu le bonheur de donner un grand coup d'épée au travers du corps du frère de Mlle Cunégonde, j'étais mangé sans rémission. Mais, après tout, la pure nature est bonne, puisque ces gens-ci, au lieu de me manger, m'ont fait mille honnêtetés dès qu'ils ont su que je n'étais pas jésuite. »

1. dépouilles : ici les vêtements.

2. méprise : du verbe se méprendre = se tromper, en particulier en prenant une

personne ou une chose pour une autre.

QUESTIONS

I- ETUDE DE TEXTE : (10 points)

1 - a) De quelle œuvre est tiré ce texte ? (0.5pt)

b)Qui en est l’auteur ? (0.5pt)

2 – Candide « vient de tuer un jésuite » ; d’après votre lecture de l’œuvre,dites

a) qui est ce jésuite, (0.5pt)

b) pourquoi Candide l’a tué. (0.5pt)

3 – a) Quel est le danger que courent Candide et Cacambo ? (1pt)

b) Pour éviter ce danger , quel argument Cacambo emploie-t-il ? (1pt)

4 - « Voilà le sujet de votre méprise. »

En quoi consiste cette méprise ? (1pt)

5 - «Ces gens-ci … m'ont fait mille honnêtetés »

a) La figure de style utilisée dans cet énoncé est :

• Une comparaison,

• Une métaphore,

• Une hyperbole,

• Une gradation,

Recopiez la bonne réponse. (0.5pt)

c) En utilisant cette figure de style, sur quoi Candide veut-il insister ? (0.5pt)

6 – Pourquoi est-ce Cacambo non Candide qui parle aux Oreillons? (1pt)

7 – Voici quelques traits de caractère de Candide et de Cacambo, donnés dans le désordre :

Désespère facilement ; ne s’affole pas ; est naïf ; sait convaincre

Complétez le tableau suivant pour faire correspondre chaque trait de caractère au personnage approprié : (1pt)

Cacambo

Candide

-…………………………

-………………………... -…………………………

-………………………..

8 – Les Oreillons voulaient manger Candide et Cacambo pour les punir .Peut-on d’après vous accepter une telle pratique ? Pourquoi ? (1pt)

9 – Lequel des deux personnages du texte, Candide ou Cacambo, préférez – vous ? Pourquoi ? (1pt)

II – PRODUCTION ECRITE : (10 points)

Sujet :

Certains pensent qu’il ne faut jamais faire confiance aux autres, même

pas à ses proches. Etes-vous de cet avis ?

Rédigez un texte où vous exposerez votre point de vue argumenté.

Votre production sera évaluée selon les critères suivants :

Respect de la consigne, cohérence de l’argumentation et structure du texte ………………....5pts

Correction de la langue (vocabulaire, syntaxe, ponctuation, orthographe, conjugaison)……..5pts

Examen régional(session 2009-2010)


Académie :laayoune boujdour sakia el hamra

Public ciblé :bac libre

Durée :deux heures
Texte
Au début de l’année suivante,on vit errer par les campagnes et tout le long des routes des animaux chassés par leurs maîtres,qui ne pouvaient plus les nourrir .Il y avait surtout des ânes parmi ces bêtes. A la fin,épuisés,ils se couchaient et crevaient en silence .Leur dépouille ne tentait même pas le charognard,qui gavé ,n’avait que l embarras du choix. Des moutons et
des vaches crevaient également dans les fermes appauvries,sur ces mêmes terres qui les avaient si bien nourris. Le prix de la viande s’était brutalement effondré. Personne ne voulait plus entretenir de bêtes d'abattage. Le cheptel en avait pris un coup sérieux quand advint la fête du mouton,l Aid Al Kabir. On décida en haut lieu de ne pas procéder au sacrifice rituel,ce qui arrangera du monde,mais les plus dogmatiques suivirent à la lettre les dogmes religieux et sacrifièrent leur mouton en cachette et en pleine nuit comme le prix de denrée de première nécessité n’ avait cessé d augmenter,une source d’ agitation se remarquait dans les bidonvilles et les quartiers populaires,ce qui n’ empêcha pas les spéculateurs de continuer leur travail de sape. Un jour l’émeute éclata. Elle fut tout de suite attisée par les trublions professionnels qui manipulèrent une jeunesse ductile et inculte,ignorant aussi bien la réalité de la politique. Ces événements se soldèrent par des dizaines de morts et des arrestations massives. Les jeunes qui en avaient réchappé retournèrent à leurs occupations ordinaires :drogue,vols,vagabondage,alcoolisme et prostitution. Une politique de barrage fut instaurée aussitôt que les experts météorologues eurent prédit un long cycle de sécheresse. On commença à édifier des ouvrages imposants et des petits barrages colinéaires. Cette politique eut par la suite des résultats heureux. Certaines régions furent irriguées au moyen de canaux et d’ autres,loin des barrages,durent se plier à la terrible loi de la sécheresse persistante.

A-ÉTUDE DE TEXTE : (10 points)

1-lisez le texte et complétez les informations suivantes: (1pt)

Titre de l’œuvre :................................................. ......................

Nom de l’auteur :................................................. ....................

Genre de l’œuvre :................................................. ....................

Siècle :................................................. ...................................

2- Situez ce texte dans l’œuvre.(1pt)

3-Quel indice permet d ancrer ce texte dans son contexte socio-culturel ?(1pt)exte


4-Quel fléau est évoqué dans ce passage ? Citez deux conséquences de ce fléau.(1pt)

5-Quelle est la décision de l’État face au coup dur que prit le cheptel ?(1pt)

6-Quelles réactions cette relation a t – elles suscitées chez les habitants ?(1 pt)

7- Quelle est la politique de l’État pour prévenir les effets néfastes de ce fléau ?(1pt)

8- Cette politique a-t- elle porté ses fruits ?Justifiez votre réponse par une phrase tirée du texte(1 pt)
9-Le ton dominant de ce passage « Au début………nourris » est plutôt 1pt)

-amusant

-ironique

-pathétique

-polémique

Recopiez la bonne réponse et justifiez- là

10-Les ânes ,les mulets ….sont parfois chassés par leurs maîtres quand ils deviennent inutiles(malades ,vieux, …)Que pensez- vous d’ un tel comportement ?(1 pt)

B-PRODUCTION ECRTIE 10 points)

Sujet

D’après ce texte, la drogue fait partie des maux dont souffrent les jeunes.

Quelles sont selon vous les causes de ce fléau ?Quelles en sont les retombées sur la société ?

Quelles solutions suggérez –vous pour combattre ce mal ?
zahraa
22-12-2011, 13:04
Examen régional session juin 2010 candidats libres

Texte

Bientôt le silence régna dans la salle à manger, les pensionnaires se séparèrent pour livrer passage à trois de ces hommes, qui tous avaient la main dans leur poche de côté et y tenaient un pistolet armé. Deux gendarmes qui suivaient les agents occupèrent la porte du salon, et deux autres se montrèrent à celle qui sortait par l'escalier. Le pas et les fusils de plusieurs soldats retentirent sur le pavé caillouteux qui longeait la façade. Tout espoir de fuite fut donc interdit à Trompe-la-Mort, sur qui tous les regards s'arrêtèrent irrésistiblement. Le chef alla droit à lui; commença par lui donner sur la tête une tape si violemment appliquée qu'il fit sauter la perruque et rendit à la tête de Collin toute son horreur. Accompagnées de cheveux rouges brique et courts qui leur donnaient un épouvantable caractère de force mêlée de ruse, cette tête et cette face, en harmonie avec le buste, furent intelligemment illuminées comme si les feux de l'enfer les eussent éclairées. Chacun comprit tout Vautrin, son passé, son présent, son avenir, ses doctrines implacables. Le sang lui monta au visage, et ses yeux brillèrent comme ceux d'un chat sauvage. Il bondit sur lui-même par un mouvement empreint d'une si féroce énergie, il rugit si bien qu'il arracha des cris de terreur à tous les pensionnaires. A ce geste de lion, et s'appuyant de la clameur générale, les agents tirèrent leurs pistolets. Collin comprit son danger en voyant briller le chien de chaque arme, et donna tout à coup la preuve de la plus haute puissance humaine. Horrible et majestueux spectacle! Sa physionomie présenta un phénomène qui ne peut être comparé qu'à celui de la chaudière pleine de cette vapeur fumeuse qui soulèverait des montagnes, et que dissout en un clin d'œil une goutte d'eau froide. La goutte d'eau qui froidit sa rage fut une réflexion rapide comme un éclair. II se mit à sourire et regarda sa perruque.

A) Etude de texte : (10 pts)
Lisez le texte et répondez aux questions suivantes
1 - a) De quelle œuvre littéraire ce texte est-il extrait (0,5x3) 1,5 pt
b) Qui en est l'auteur ?
c) En quel siècle a-t-il vécu ?

2- Cette œuvre est : 0,5
a) Un roman à thèse ;
b) Un roman réaliste ;
c) Un conte philosophique. Recopiez la bonne réponse.

3 - Pour situer ce texte, répondez aux questions suivantes : (0,25x4) 1 pt
a- Le chef de police Condureau a demandé l'aide de Mlle Michonneau et
de M. Poiret. Qui sont-ils ? (0,25)
b- Que leur a-t-il demandé ? (0,25)
c- Quel est le vrai nom de Vautrin ? (0,25)
d- La scène se passe dans une pension. Quel est le nom de cette pension ? (0,25)
4- Pourquoi les gendarmes ont-ils encerclé la pension ? 1 pt
5- a) Comment Vautrin réagit-il après le coup que lui a donné le chef de police ? 1 pt
b) Relevez un l'énoncé qui le montre.
6- a) La description que le narrateur fait de Vautrin est-elle valorisante ou dévalorisante ? 1 pt
b) Justifiez votre réponse par une phrase du texte. (0,5x2)
7- Relevez dans le texte quatre mots appartenant au lexique
du corps humain. (0,25x4) 1 pt

8- « Le sang lui monta au visage, et ses yeux brillèrent comme ceux
d'un chat sauvage. » 1 pt La figure de style utilisée dans cet énoncé est :
a) Une métaphore
b) Une comparaison
c) Une hyperbole
Choisissez la bonne réponse.

9- A la fin du texte, Vautrin « se mit à sourire et regarda sa perruque ». 1 pt Comment interpréteriez-vous ce sourire et ce regard ?
10- Pour quelle raison la police a-t-elle arrêté Vautrin ? 1 Pt

B) Production écrite : (10 pts)

Sujet : Certaines personnes disent que pour réussir tous les moyens sont bons (tricherie, corruption, vol, etc.)
Partagez-vous ce point de vue ? Développez votre réflexion en vous appuyant sur des arguments et des exemples précis.
N.B : La correction portera sur les capacités suivantes :
- Respecter les paramètres de la situation de communication 2 pts
-Appliquer les règles fondamentales d'écriture et de composition de texte3 pts
- S'exprimer correctement 3 pts
- Traiter le sujet de manière personnelle et originale 1 pt
- Présenter convenablement la copie 1 pt

Examen régional candidats libres TANGER TETOUAN 2011



Texte :
II lui révéla que ses poèmes seraient bientôt chantés par des raïss et enregistrés sur cassette.
- Nous n'avons rien pour écouter une cassette dit-elle.
- J'achèterai un lecteur au magasin du village. Une marque japonaise. Il paraît que c'est ce qu'il y a de mieux.
- Alors je t'écouterai enfin.
Elle était visiblement heureuse d'avoir la possibilité d'entendre les écrits de son époux.
- Nous autres qui ne savons ni lire ni écrire, ajouta-t-elle; nous sommes comme les bêtes, il faut nous parler. La cassette est une bonne invention.
- Oui, oui, dit le Vieux, un peu agacé. Mais savoir lire et écrire, c'est mille fois mieux. On comprend mieux la poésie, (on ne rate presque rien. On prend plus de plaisir à lire qu'à écouter un poème... Mais ce n'est que mon avis. Un avis qui en vaut un autre.
- En tout cas, tu m'as rendue heureuse. Je suis vieille mais heureuse de vivre ces événements en ta compagnie. J'ai toujours su que tu cachais une grande âme. C'est pourquoi je n'ai jamais souffert avec toi. Il n'y a qu'à écouter ce que disent les autres femmes pour comprendre. Elles en veulent toutes à leur conjoint, il a toujours quelque chose à se reprocher, celui-là. Il les bat, les maltraite, ne leur achète rien sauf un vêtement et des souliers de temps en temps, et il exige d'elles une perfection absolue. Qu'elles soient des anges, quoi! Moi, je n'ai jamais eu à me plaindre de toi.
- Moi non plus, dit le Vieux.

A) Étude de texte : (10 pts)
Lisez le texte et répondez aux questions suivantes
1- Présentez l'auteur de ce texte en quelques lignes : (nom et prénom lieux de naissance et de décès). (0,25x6) 1,5 pts
2- Quelle nouvelle Bouchaïb rapporte-t-il à la vieille ? 0,5 pt
3- Quelle objection la vieille fait-elle ? 0,5 pt
4- « Alors, je t'écouterai enfin »
Refaites cette phrase en remplaçant « Alors » par un autre lien logique exprimant la conséquence. 0,5 pt
5- Pourquoi la vieille était-elle visiblement heureuse ? 1 pt
6- « La cassette est une bonne invention »,
Dans cet énoncé, la vieille :
- Valorise la cassette
-Dévalorise la cassette
-Emet un jugement neutre.
Recopiez la bonne réponse 1 pt
7- Pourquoi, pour le vieux, la lecture et l'écriture sont-elles mille fois mieux ? 1 pt
8- « Nous sommes comme les bêtes » dit la vieille.
La figure de style utilisée dans cet énoncé est.
Une métaphore
Une synecdoque
Une comparaison
Recopiez la bonne réponse 1 pt
9- Relevez dans le texte deux énoncés qui montrent que la vieille est heureuse de vivre avec Bouchaïb. (0,5 x 2) 1 pt
10- « Elles en veulent toutes à leur conjoint ».
Dans cet énoncé, les mots soulignés veulent dire :
Avoir de la rancune contre lui
Avoir de l'amour pour lui
N'avoir aucun sentiment a son égard
Recopiez la bonne réponse1 pt
11- Pourquoi les autres femmes en veulent-elles à leur conjoint ? 1 pt

B) Production écrite : (10 pts)
On dit que la musique est dangereuse pour les jeunes d'aujourd'hui car elle dévore leur temps, les détourne de leurs études, (...) Partagez-vous cette idée ? Justifiez votre point de vue en vous basant sur des arguments et des exemples précis.

La correction portera sur les capacités suivantes :
-Respecter les paramètres de la situation de communication 2 pts
- Appliquer les règles fondamentales d'écriture et de composition de texte 3 pts
- S'exprimer correctement 3 pts
-Traiter le sujet de manière personnelle et originale 1 pt
-Présenter convenablement la copie 1 pt

Examen régional 2ème Bac Juin 2010 + corrigé et barême (officiels)

2ème Bac. Libre Session : Juin 2010

Texte :

Au village, une petite minoterie commença de fonctionner. Les femmes qui jusque-là moulaient l'orge chez elles ne tardèrent pas à prendre l'habitude d'y aller. Seule la vieille épouse de Bouchaïb continuait de moudre ses céréales à la maison. Elle trouvait, disait-elle, plus de goût à la farine qu'elle produisait elle-même.
- Mais tu te fatigues, objectait le Vieux.
- Oh non ! Ça me maintient en forme, au contraire. Regarde donc les autres : elles
vieillissent plus vite que moi parce qu'elles ont de moins en moins à faire. Et quand elles
s'installent chez leur mari en ville, elles restent enfermées, grossissent à force d'inactivité et de
mangeaille graisseuse, et elles tombent malades. Je plains ces époux qui se ruinent à payer des
médecins et des médicaments. Que ne les ont-ils donc pas laissées tranquilles ici !
- Chacun a son point de vue. Le tien n'est pas dénué de sens. Mais ces femmes se vantent de
vivre mieux en ville qu'ici. Là-bas, elles portent de l'or. N'as-tu pas vu qu'elles ressemblent à des
bijouteries ambulantes ? Si un voleur les dépouillait, ce serait un homme riche.
- Tout ça, c'est du tape-à-l’œil, dit la vieille.
- Du tape-à-l’œil? Hé ! C'est de l'or sonnant et trébuchant. Je te répète que ces parvenues
portent sur elles de vraies fortunes. As-tu, toi, un seul bijou en or?
- Non.
- Eh bien ! Tu vois la différence.
- Non, je ne vois pas. Je suis mieux ainsi. Pourquoi m'exhiber comme une moins-que-rien ?
C'est de la vanité, de l'ostentation, que sais-je? Je n'ai jamais eu que des bijoux en argent pur.
C'est noble et c'est berbère. D'ailleurs, j'ai des pièces rares qui valent plus cher qu'un bijou en
or tout neuf. Mes parures ont une histoire tandis que ce que portent ces parvenues, comme tu dis, n'en a aucune. Est-ce vrai?
- Certes. Comme je l'ai toujours dit, nous sommes les garants de la tradition. Mais veille bien
sur ces pièces d'argent. Il y a des trafiquants d'objets rares partout.


QUESTIONS

I- ETUDE DE TEXTE : (10 points)
1 - Complétez le tableau suivant : 1.5pt

Titre de l'œuvre dont est tiré cet extrait Auteur Genre de l'œuvre

2- Parmi les propositions suivantes, recopiez les deux qui sont vraies : 1pt
- Toutes les femmes du village allaient à la minoterie
- L'épouse de Bouchaïb n'appréciait pas le mode de vie des citadines.
- L'épouse de Bouchaïb enviait les femmes de la ville.
- La vieille appréciait le travail ménager.

3- Citez deux raisons pour lesquelles l'épouse de Bouchaïb moulait ses céréales à la maison.1pt

4- Elles grossissent à force d'inactivité. Réécrivez la phrase en utilisant un subordonnant de
cause. 1pt

5- «Pourquoi m'exhiber comme une moins-que-rien ? »
a. Relevez dans cette comparaison : le comparé et le comparant. 0,5pt
b. Quel jugement cette comparaison traduit-elle ? (0,5pt).

6- Quel jugement la vieille porte-t-elle sur ses propres bijoux? 0.5pt
Justifiez votre réponse en relevant deux mots dans le texte 1 pt

7- Relevez dans le texte deux mots appartenant au champ lexical de la nourriture. 1pt

8- D'après la vieille, le fait de porter des bijoux en or relève de la vanité.
Partagez-vous son point de vue ? Dites pourquoi en une phrase. 2pts

II-PRODUCTION ECRITE : (10 points)

Sujet :

Certains pensent que le travail manuel n'a plus de valeur.
Rédigez un texte argumentatif dans lequel vous donnerez votre opinion.

Important : II sera tenu compte lors de l'évaluation de votre production de:
- Respect de la consigne : 2pts
- Cohérence de l'argumentation :2pts
- Respect de la structure argumentative du texte : 1 pt
- Langue correcte (vocabulaire, syntaxe, orthographe, conjugaison et ponctuation) : 5pts


CORRIGE ET BAREME (Officiels)
Ce corrigé est donné à titre indicatif. Le professeur jugera de la validité de chaque réponse.

I- ETUDE DE TEXTE : (10 points) Barème
1 . - II était une fois un vieux couple heureux
- Mohammed Khair-Eddine
- Roman (maghrébin) / récit 0,5pt x3
2. - L'épouse de Bouchaïb n'appréciait pas le mode de vie des citadines
- La vieille appréciait le travail ménager 0,5pt x2
3. Elle moulait ses céréales à la maison parce que la farine a plus de goût / ça la maintient en forme / ... 0,5pt x2
4. ... parce qu'elles sont inactives
Subordonnant de cause + langue correcte 0,5pt x2
5. a- Le comparé = me/ la vieille / la femme de Bouchaïb
Le comparant = une moins-que-rien / les citadines
b- négatif / dévalorisant 0,5pt x2
6. - La vieille porte un jugement valorisant / positif sur ses bijoux,
- justification : noble / berbère / plus cher / ont une histoire 0,5pt x3
7. L'orge / farine / céréales / mangeaille graisseuse 0,5pt x2
8. - Réponse justifiée
- Langue correcte
1pt 1pt
II- PRODUCTION ECRITE (10 points)
Lors de la correction, tenir compte de :
• Respect de la consigne : 2pts
• Cohérence de l'argumentation : 2pts
• Respect de la structure argumentative du texte : 1pt
• Langue correcte (vocabulaire, syntaxe, orthographe, conjugaison et ponctuation) : 5pts

Bac Libre Session Juin 2010 Académie Taza-El Houceima-Taounate

bac libre (il était une fois un vieux...)


Au village, une petite minoterie commença de fonctionner. Les femmes qui jusque-là moulaient l'orge chez elles ne tardèrent pas à prendre l'habitude d'y aller. Seule la vieille épouse de Bouchaïb continuait de moudre ses céréales à la maison. Elle trouvait, disait-elle, plus de goût à la farine qu'elle produisait elle-même. Mais tu te fatigues, objectait le Vieux. Oh non ! Ça me maintient en forme, au contraire. Regarde donc les autres : elles
vieillissent plus vite que moi parce qu'elles ont de moins en moins à faire. Et quand elles
s'installent chez leur mari en ville, elles restent enfermées, grossissent à force d'inactivité et de
mangeaille graisseuse, et elles tombent malades. Je plains ces époux qui se ruinent à payer des
médecins et des médicaments. Que ne les ont-ils donc pas laissées tranquilles ici ! Chacun a son point de vue. Le tien n'est pas dénué de sens. Mais ces femmes se vantent de
vivre mieux en ville qu'ici. Là-bas, elles portent de l'or. N'as-tu pas vu qu'elles ressemblent à des
bijouteries ambulantes ? Si un voleur les dépouillait, ce serait un homme riche. Tout ça, c'est du tape-à-l’œil, dit la vieille. Du tape-à-l’œil? Hé ! C'est de l'or sonnant et trébuchant. Je te répète que ces parvenues
portent sur elles de vraies fortunes. As-tu, toi, un seul bijou en or? Non. Eh bien ! Tu vois la différence. Non, je ne vois pas. Je suis mieux ainsi. Pourquoi m'exhiber comme une moins-que-rien ?
C'est de la vanité, de l'ostentation, que sais-je? Je n'ai jamais eu que des bijoux en argent pur.
C'est noble et c'est berbère. D'ailleurs, j'ai des pièces rares qui valent plus cher qu'un bijou en
or tout neuf. Mes parures ont une histoire tandis que ce que portent ces parvenues, comme tu dis, n'en a aucune. Est-ce vrai?
- Certes. Comme je l'ai toujours dit, nous sommes les garants de la tradition. Mais veille bien
sur ces pièces d'argent. Il y a des trafiquants d'objets rares partout.


QUESTIONS

I- ETUDE DE TEXTE : (10 points)

1 - Complétez : 1.5pt

Titre de l'œuvre dont est tiré cet extrait.........................
Auteur............................................ .....
Genre de l'œuvre........................................... ........

2- Parmi les propositions suivantes, recopiez les deux qui sont vraies : 1pt
a-Toutes les femmes du village allaient à la minoterie
b-L'épouse de Bouchaïb n'appréciait pas le mode de vie des citadines.
c-L'épouse de Bouchaïb enviait les femmes de la ville.
d-La vieille appréciait le travail ménager.

3-Citez deux raisons pour lesquelles l'épouse de Bouchaïb moulait ses céréales à la maison.1pt

4-Elles grossissent à force d'inactivité. Réécrivez la phrase en utilisant un subordonnant de cause. 1pt

5-«Pourquoi m'exhiber comme une moins-que-rien ? »
a.Relevez dans cette comparaison : le comparé et le comparant. 0,5pt
b.Quel jugement cette comparaison traduit-elle ? (0,5pt).

6-Quel jugement la vieille porte-t-elle sur ses propres bijoux? 0.5pt
Justifiez votre réponse en relevant deux mots dans le texte 1 pt

7-Relevez dans le texte deux mots appartenant au champ lexical de la nourriture. 1pt

8-D'après la vieille, le fait de porter des bijoux en or relève de la vanité.
Partagez-vous son point de vue ? Dites pourquoi en une phrase. 2pts

II-PRODUCTION ECRITE : (10 points)

Sujet :Certains pensent que le travail manuel n'a plus de valeur.
Rédigez un texte argumentatif dans lequel vous donnerez votre opinion.

Important : II sera tenu compte lors de l'évaluation de votre production :

Du respect de la consigne : 2pts
De la cohérence de l'argumentation :2pts
Du respect de la structure argumentative du texte : 1 pt
De la langue correcte (vocabulaire, syntaxe, orthographe, conjugaison et ponctuation) : 5pts


CORRIGE ET BAREME (Officiels)

Ce corrigé est donné à titre indicatif. Le professeur jugera de la validité de chaque réponse.


I- ETUDE DE TEXTE : (10 points)
Barème

1 . - II était une fois un vieux couple heureux
- Mohammed Khair-Eddine
- Roman (maghrébin) / récit
0,5pt x3

2. - L'épouse de Bouchaïb n'appréciait pas le mode de vie des citadines
- La vieille appréciait le travail ménager
0,5pt x2

3. Elle moulait ses céréales à la maison parce que la farine a plus de goût / ça la maintient en forme / ...
0,5pt x2

4. ... parce qu'elles sont inactives
Subordonnant de cause + langue correcte
0,5pt x2

5. a- Le comparé = me/ la vieille / la femme de Bouchaïb
Le comparant = une moins-que-rien / les citadines
b- négatif / dévalorisant
0,5pt x2

6. - La vieille porte un jugement valorisant / positif sur ses bijoux,
- justification : noble / berbère / plus cher / ont une histoire
0,5pt x3

7. L'orge / farine / céréales / mangeaille graisseuse
0,5pt x2

8. - Réponse justifiée
- Langue correcte

1pt 1pt

II- PRODUCTION ECRITE (10 points)

Important : II sera tenu compte lors de l'évaluation de votre production :

Du respect de la consigne : 2pts
De la cohérence de l'argumentation :2pts
Du respect de la structure argumentative du texte : 1 pt
De la langue correcte (vocabulaire, syntaxe, orthographe, conjugaison et ponctuation) : 5pts


L'éducation des enfants Sujet: Etes -vous pour l'éducation libérale ou celle basée sur la sévérité?
Eduquer: "c'est mettre en œuvre des moyens propres à assurer la formation et le développement d'un être humain", dit le dictionnaire. Cette tâche, qui incombe à tous les parents du monde, est loin d'être aisée (facile), tant les moyens auxquels il est fait allusion dans cette définition sont multiples et variés.
Toutefois, on distingue nettement deux types d’éducation basée sur des principes totalement opposés à première vue : L'éducation stricte, fondée sur la sévérité et la nécessité des contraintes, et l'éducation libérale qui repose davantage sur la confiance et l'autonomie de l'enfant .Entre ces deux options laquelle choisir ?
Avant de répondre à cette question, il faudra d'abord définir ces deux types d'éducation et en étudier les bienfaits et les limites. Ainsi nous pourrons mieux percevoir lequel des deux permet à un individu de se développer et de s'épanouir de la manière la plus harmonieuse possible. Ainsi que bien désormais beaucoup de parents rejettent sévérité, punitions et brimades (humiliations)pour élever leurs enfants ,il n'en reste pas moins vrai que l'apprentissage de la contrainte reste nécessaire pour faire d'un enfant un être capable de s'insérer dans les structures contraignantes (déplaisantes) de la vie sociale et professionnelle .De même si l'éducation libérale reçoit les suffrages ( votes) de nombreux éducateurs ,il faut prendre garde qu'elle ne dégénère pas en laxisme (bonté ) préjudiciable (nuisible) pour tous. Le choix n'est donc pas si simple ; on n'est tout à fait en droit d'opter a priori pour l'un ou l'autre type d'éducation, mais dans la pratique quotidienne, il ne faudra jamais oublier de choisir celui qui paraîtra le plus adapté à l'enfant .N'est-ce d'ailleurs pas cela qui transforme de simples parents en de bons éducateurs.
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Ancien 20/03/2014, 08h50   #8
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Par défaut Résumé du père Goriot

Résumé du père Goriot Un roman d'apprentissage Un roman de murs Un roman réaliste critique
Roman extrait de la comédie humaine écrit par Balzac en 1835. A la fin de l'année 1819, la maison-Vauquer, près du Panthéon, à Paris, abrite plusieurs pensionnaires dont certains ont un comportement assez mystérieux. Parmi eux un certain M. Vautrin et un vieillard, le père Goriot. Deux jeunes gens contrastent par leur fraîcheur avec la masse des habitués : Victorine Taillefer, une orpheline, et Eugène de Rastignac, un étudiant. C'est Rastignac qui perce le mystère du père Goriot grâce à sa cousine, la vicomtesse de Beauséant, qui l'initie aux mystères du grand monde. Goriot s'est ruiné pour ses filles, Anastasie de Restaud et Delphine de Nucingen. Mais celles-ci le tiennent à l'écart : elles ont honte de leur père, enrichi sous la révolution dans la fabrication des pâtes alimentaires. Vautrin révèle cyniquement à Rastignac les rouages de la société et les moyens de parvenir. Il veut faire sa fortune et le pousse à épouser Mlle de Taillefer, dont il s'arrange pour faire tuer le frère en duel afin de lui rendre la disposition d'un riche héritage. Rastignac refuse de le suivre ; il s'engage dans une relation amoureuse avec Delphine. Une enquête révèle que Vautrin est un ancien forçat. On vient l'arrêter. Au moment où il croyait pouvoir quitter la pension, Goriot est frappé à mort en apprenant brutalement la situation familiale et financière désastreuse de ses filles, qui lui lui réclament son aide sans ménagement. Rastignac assiste seul à l'enterrement du vieillard, puis lance un défi à Paris et à la société. Thèmes Paris sous la restauration La condition des femmes et le mariage Le drame de la paternité L a critique de la société Le pouvoir corrupteur de l’argent.


résumé de candide chapitre par chapitre
Chapitre 1 : Pangloss, le maître de Candide, lui enseigne que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Candide le croit, mais se fait chasser du château pour un baiser donné à sa cousine Cunégonde
Chapitre 2 : Candide enrôlé par des recruteurs. Suite à son manque de moyens pour survivre, il du subir une punition à la suite d'une promenade interdite. Il demanda la faveur du roi des Bulgares pour se faire casser la tête, et il se fit soigner par un grand chirurgien
Chapitre 3 : Il est témoin d'une boucherie héroïque entre les troupes arabes et bulgares, il déserte et découvre en Hollande l'intolérance. Mais il rencontra Jacques, un anabaptiste qui lui donna à manger et de l'argent.
Chapitre 4 : Candide retrouve Pangloss que la vérole a défiguré. Pangloss lui raconte la destruction du plus beau château, la mort de ses habitants et de Cunégonde. Candide et Pangloss sont recueillis par Jacques, qui les emmène au Portugal où il va commercer.
Chapitre 5 : Jacques périt au cours d'une tempête. Lorsque Candide et Pangloss arrivent à Lisbonne, la terre se met à trembler. Ils sont déférés à l'inquisition pour quelques discours suspect Chapitre 6 : On fait un bel autodafé pour empêcher la terre de trembler. Pangloss est pendu, Candide est fessé
Chapitres 7 et 8 : Soigné par une vieille, Candide retrouve Cunégonde qui lui raconte son histoire
Chapitre 9 : Cunégonde partage ses faveurs entre le juif don Issachar et le grand inquisiteur. Candide tue les deux amants de sa belle. Il s'enfuit avec Cunégonde et la vielle
Chapitre 10 : Ils embarquent pour l'Amérique.
Chapitres 11 et 12 : La vieille pendant la traversé, leur raconte comment fille d'un pape et d'une princesse, elle est devenue servante et comment elle eut une fesse coupée.
Chapitre 13 : Les fugitifs abordent à Buenos Aires dont le gouverneur s'éprend pour Cunégonde d'une violente passion. Candide recherché par la police doit fuir seul.
Chapitre 14 : En compagnie de son valet Cacambo, Candide se rend chez les jésuites du Paraguay. Il retrouve le frère de Cunégonde
Chapitre 15 : Celui-ci s'oppose au mariage de sa sœur avec Candide (un bâtard). Candide, fou de rage, le tue
Chapitre 16 : Fuite de Candide et de Cacambo au pays des oreillons qui s'apprêtent à les manger, mais leur font grâce comme ennemis des jésuites Chapitres 17-18 : Ils arrivent dans l'Eldorado, pays où tout va bien, richesses inouïes, plein de diamant, Désireux de retrouvé Cunégonde et de s'acheter un château
Chapitre 19 : Au Surinam, après avoir rencontré un noir victime de l'esclavage, ils se séparent. Cacambo part pour Buenos Aires, Candide volé par un négociant Hollandais, s'embarque pour l'Europe accompagné du philosophe Martin
Chapitre 20 : La traversé se passe à discuter avec Martin qui pense que tout va mal
Chapitres 21 et 22 : En France, Candide est dupé et volé. Il trompe Cunégonde à Paris avec une fausse marquise
Chapitres 23 et 24 : Obligé de fuir, Candide et Martin embarque à Dieppe, longent les cotes anglaises et assistent à l'exécution d'un amiral. Puis ils arrivent à Venise où ils rencontrent Paquette, ancienne servante de Cunégonde et amante de Pangloss, en compagnie d'un théatin, frère Giroflée Chapitre 26 : Pendant le carnaval, Candide soupe avec six rois détrônés. Ils retrouvent Cacambo, Cunégonde est esclave en Turquie
Chapitres 27 et 28 : Ils partent pour Constantinople, reconnaissant parmi les galériens Pangloss et le jeune baron "ressuscité", qui racontent leur aventures Chapitre 29 : Candide rachète Cunégonde et la vieille. Il épouse Cunégonde devenue affreusement laide, malgré le refus de son frère
Chapitre 30 : Le jeune baron ayant été renvoyé aux galères, Candide achète, avec ses derniers diamants de l'Eldorado une métairie. Tous sont réunis et à l'exemple d'un bon vieillard turc du voisinage, ils vont cultiver leur jardin I - Rappel historique Un siècle de bouleversements, une littérature militante qui favorise la révolution de 1789. Déclin de la monarchie . Le pouvoir de Louis est discrédité (Guerre de 7 ans). Louis XVI s’engage dans des réformes mais rencontre beaucoup de difficultés financières II - La société, les mœurs Au XVIIIème siècle, les centres de la vie intellectuelle sont:- les salons, les clubs, les café. Libération des mœurs. Luxe et épicurisme III - Le siècle des lumières Siècle de la passion des idées, les thèses envahissent tous les genres littéraires. Les écrivains luttent contre le pouvoir absolu, le fanatisme religieux, les guerres, etc. Ils examinent et renvoient toute l’organisation sociale et politique. Le maître mot de ce siècle est le mot RAISON. La science exerce une influence considérable sur la littérature, remise en question de la religion, des superstitions. Le cosmopolitisme caractérise ce siècle: voyages, échanges entre peuples différents. Un idéal de paix et la lutte contre les préjugés. La France est influencée par l’Angleterre: les philosophes admirent le système parlementaire anglais

 

 


Le résumé de Il Était Une Fois Un Vieux Couple Heureux Khaïr-Eddine, Mohammed

Résumé : Il était une fois, effectivement, un vieux couple heureux. Des Berbères de la montagne marocaine, soumis au rythme doux de la vie villageoise, à l'observation des saisons et des couleurs du ciel. La femme prépare des plats ancestraux, tandis que le vieux Bouchaïb compose, tout en fumant et savourant du thé, un long poème calligraphié dans la langue des anciens touaregs. Les changements du modernisme commencent à peine à atteindre leur village reculé. Et bientôt, grâce à l'imam qui dirige la mosquée, les poèmes de Bouchaïb sont mis en musique, diffusés à la radio et entendus par tous... Loin des fulgurances et des éclats flamboyants et sombres qui ont fait sa gloire, l'auteur d'Agadir et du Déterreur, mort en 1995, nous livre ici plus qu'un testament : le roman de l'apaisement qu'il avait tant rêvé.
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Ancien 20/03/2014, 08h51   #9
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Par défaut Résumé du père Goriot

Résumé du père Goriot Un roman d'apprentissage Un roman de murs Un roman réaliste critique
Roman extrait de la comédie humaine écrit par Balzac en 1835. A la fin de l'année 1819, la maison-Vauquer, près du Panthéon, à Paris, abrite plusieurs pensionnaires dont certains ont un comportement assez mystérieux. Parmi eux un certain M. Vautrin et un vieillard, le père Goriot. Deux jeunes gens contrastent par leur fraîcheur avec la masse des habitués : Victorine Taillefer, une orpheline, et Eugène de Rastignac, un étudiant. C'est Rastignac qui perce le mystère du père Goriot grâce à sa cousine, la vicomtesse de Beauséant, qui l'initie aux mystères du grand monde. Goriot s'est ruiné pour ses filles, Anastasie de Restaud et Delphine de Nucingen. Mais celles-ci le tiennent à l'écart : elles ont honte de leur père, enrichi sous la révolution dans la fabrication des pâtes alimentaires. Vautrin révèle cyniquement à Rastignac les rouages de la société et les moyens de parvenir. Il veut faire sa fortune et le pousse à épouser Mlle de Taillefer, dont il s'arrange pour faire tuer le frère en duel afin de lui rendre la disposition d'un riche héritage. Rastignac refuse de le suivre ; il s'engage dans une relation amoureuse avec Delphine. Une enquête révèle que Vautrin est un ancien forçat. On vient l'arrêter. Au moment où il croyait pouvoir quitter la pension, Goriot est frappé à mort en apprenant brutalement la situation familiale et financière désastreuse de ses filles, qui lui lui réclament son aide sans ménagement. Rastignac assiste seul à l'enterrement du vieillard, puis lance un défi à Paris et à la société. Thèmes Paris sous la restauration La condition des femmes et le mariage Le drame de la paternité L a critique de la société Le pouvoir corrupteur de l’argent.

 

 




résumé de candide chapitre par chapitre
Chapitre 1 : Pangloss, le maître de Candide, lui enseigne que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Candide le croit, mais se fait chasser du château pour un baiser donné à sa cousine Cunégonde
Chapitre 2 : Candide enrôlé par des recruteurs. Suite à son manque de moyens pour survivre, il du subir une punition à la suite d'une promenade interdite. Il demanda la faveur du roi des Bulgares pour se faire casser la tête, et il se fit soigner par un grand chirurgien
Chapitre 3 : Il est témoin d'une boucherie héroïque entre les troupes arabes et bulgares, il déserte et découvre en Hollande l'intolérance. Mais il rencontra Jacques, un anabaptiste qui lui donna à manger et de l'argent.
Chapitre 4 : Candide retrouve Pangloss que la vérole a défiguré. Pangloss lui raconte la destruction du plus beau château, la mort de ses habitants et de Cunégonde. Candide et Pangloss sont recueillis par Jacques, qui les emmène au Portugal où il va commercer.
Chapitre 5 : Jacques périt au cours d'une tempête. Lorsque Candide et Pangloss arrivent à Lisbonne, la terre se met à trembler. Ils sont déférés à l'inquisition pour quelques discours suspect Chapitre 6 : On fait un bel autodafé pour empêcher la terre de trembler. Pangloss est pendu, Candide est fessé
Chapitres 7 et 8 : Soigné par une vieille, Candide retrouve Cunégonde qui lui raconte son histoire
Chapitre 9 : Cunégonde partage ses faveurs entre le juif don Issachar et le grand inquisiteur. Candide tue les deux amants de sa belle. Il s'enfuit avec Cunégonde et la vielle
Chapitre 10 : Ils embarquent pour l'Amérique.
Chapitres 11 et 12 : La vieille pendant la traversé, leur raconte comment fille d'un pape et d'une princesse, elle est devenue servante et comment elle eut une fesse coupée.
Chapitre 13 : Les fugitifs abordent à Buenos Aires dont le gouverneur s'éprend pour Cunégonde d'une violente passion. Candide recherché par la police doit fuir seul.
Chapitre 14 : En compagnie de son valet Cacambo, Candide se rend chez les jésuites du Paraguay. Il retrouve le frère de Cunégonde
Chapitre 15 : Celui-ci s'oppose au mariage de sa sœur avec Candide (un bâtard). Candide, fou de rage, le tue
Chapitre 16 : Fuite de Candide et de Cacambo au pays des oreillons qui s'apprêtent à les manger, mais leur font grâce comme ennemis des jésuites Chapitres 17-18 : Ils arrivent dans l'Eldorado, pays où tout va bien, richesses inouïes, plein de diamant, Désireux de retrouvé Cunégonde et de s'acheter un château
Chapitre 19 : Au Surinam, après avoir rencontré un noir victime de l'esclavage, ils se séparent. Cacambo part pour Buenos Aires, Candide volé par un négociant Hollandais, s'embarque pour l'Europe accompagné du philosophe Martin
Chapitre 20 : La traversé se passe à discuter avec Martin qui pense que tout va mal
Chapitres 21 et 22 : En France, Candide est dupé et volé. Il trompe Cunégonde à Paris avec une fausse marquise
Chapitres 23 et 24 : Obligé de fuir, Candide et Martin embarque à Dieppe, longent les cotes anglaises et assistent à l'exécution d'un amiral. Puis ils arrivent à Venise où ils rencontrent Paquette, ancienne servante de Cunégonde et amante de Pangloss, en compagnie d'un théatin, frère Giroflée Chapitre 26 : Pendant le carnaval, Candide soupe avec six rois détrônés. Ils retrouvent Cacambo, Cunégonde est esclave en Turquie
Chapitres 27 et 28 : Ils partent pour Constantinople, reconnaissant parmi les galériens Pangloss et le jeune baron "ressuscité", qui racontent leur aventures Chapitre 29 : Candide rachète Cunégonde et la vieille. Il épouse Cunégonde devenue affreusement laide, malgré le refus de son frère
Chapitre 30 : Le jeune baron ayant été renvoyé aux galères, Candide achète, avec ses derniers diamants de l'Eldorado une métairie. Tous sont réunis et à l'exemple d'un bon vieillard turc du voisinage, ils vont cultiver leur jardin I - Rappel historique Un siècle de bouleversements, une littérature militante qui favorise la révolution de 1789. Déclin de la monarchie . Le pouvoir de Louis est discrédité (Guerre de 7 ans). Louis XVI s’engage dans des réformes mais rencontre beaucoup de difficultés financières II - La société, les mœurs Au XVIIIème siècle, les centres de la vie intellectuelle sont:- les salons, les clubs, les café. Libération des mœurs. Luxe et épicurisme III - Le siècle des lumières Siècle de la passion des idées, les thèses envahissent tous les genres littéraires. Les écrivains luttent contre le pouvoir absolu, le fanatisme religieux, les guerres, etc. Ils examinent et renvoient toute l’organisation sociale et politique. Le maître mot de ce siècle est le mot RAISON. La science exerce une influence considérable sur la littérature, remise en question de la religion, des superstitions. Le cosmopolitisme caractérise ce siècle: voyages, échanges entre peuples différents. Un idéal de paix et la lutte contre les préjugés. La France est influencée par l’Angleterre: les philosophes admirent le système parlementaire anglais

Le résumé de Il Était Une Fois Un Vieux Couple Heureux Khaïr-Eddine, Mohammed

Résumé : Il était une fois, effectivement, un vieux couple heureux. Des Berbères de la montagne marocaine, soumis au rythme doux de la vie villageoise, à l'observation des saisons et des couleurs du ciel. La femme prépare des plats ancestraux, tandis que le vieux Bouchaïb compose, tout en fumant et savourant du thé, un long poème calligraphié dans la langue des anciens touaregs. Les changements du modernisme commencent à peine à atteindre leur village reculé. Et bientôt, grâce à l'imam qui dirige la mosquée, les poèmes de Bouchaïb sont mis en musique, diffusés à la radio et entendus par tous... Loin des fulgurances et des éclats flamboyants et sombres qui ont fait sa gloire, l'auteur d'Agadir et du Déterreur, mort en 1995, nous livre ici plus qu'un testament : le roman de l'apaisement qu'il avait tant rêvé.
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Ancien 24/03/2014, 23h51   #10
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Par défaut Session de rattrapage 2012 Tanger/Tétouan

Session de rattrapage 2012

Session de rattrapage 2012 Tanger/Tétouan

TEXTE

- Que lui avez-vous donné, à cette Michonnette ? dit-il aux gens de la police, quelque millier d'écus ? Je valais mieux que ça, Ninon cariée, Pompadour en loques, Vénus du Père- Lachaise. Si tu m'avais prévenu, tu aurais eu six mille francs. Ah ! tu ne t'en doutais pas, vieille vendeuse de chair, sans quoi j'aurais eu la préférence. Oui, je les aurais donnés pour éviter un voyage qui me contrarie et qui me fait perdre de l'argent, disait-il pendant qu'on lui mettait les menottes. Ces gens-là vont se faire un plaisir de me traîner un temps infini pour m'otolondrer1. S'ils m'envoyaient tout de suite au bagne, je serais bientôt rendu à mes occupations, malgré nos petits badauds du quai des Orfèvres. Là-bas, ils vont tous se mettre l'âme à l'envers pour faire évader leur général, ce bon Trompe-la-Mort ! Y a-t-il un de vous qui soit, comme moi, riche de plus de dix mille frères prêts à tout faire pour vous ? demanda- t-il avec fierté. Il y a du bon là, dit-il en se frappant le cœur ; je n'ai jamais trahi personne ! Tiens, cagnotte, vois-les, dit-il en s'adressant à la vieille fille. Ils me regardent avec terreur, mais toi tu leur soulèves le cœur de dégoût. Ramasse ton lot. Il fit une pause en contemplant les pensionnaires. - Dtes-vous bêtes, vous autres ! n'avez-vous jamais vu de forçat ? Un forçat de la trempe de Collin, ici présent, est un homme moins lâche que les autres, et qui proteste contre les profondes déceptions du contrat social, comme dit Jean-Jacques2, dont je me glorifie d'être l'élève.

 

 


1. Ennuyer.
2. Jean-Jacques Rousseau : philosophe français, il a écrit « Du contrat social ».

I. Etude de texte : (10 points)
Lisez le texte attentivement et répondez aux questions suivantes :
1. a) De quelle œuvre ce texte est-t-il tiré ?
b) Qui en est l'auteur ?
c) A quel siècle a-t-il vécu ?
d) A quel courant littéraire appartient son œuvre. (0,25 pt x 4)
2. Pour situer le texte, répondez aux questions suivantes :
a) Le chef de police a promis une récompense à Mlle Michonneau si elle accomplissait la mission demandée. Dites laquelle.
b) Où Trompe-la-Mort a-t-il été arrêté ? (0,5 pt x 2)
3. a) Qui sont les personnages en présence ? (0,25 pt x 4) b) D'après le texte, qui est Trompe-la-Mort ? (0,5 pt)
4. Donnez une raison pour laquelle Trompe-la-Mort était prêt à sacrifier
six mille francs ? (0,5 pt)
5. Relevez dans le texte quatre mots ou expressions utilisés par Trompe-la-Mort
pour dévaloriser Mlle Michonneau. (0,25 pt x 4)
6. Dans l'énoncé « S'ils m'envoyaient tout de suite au bagne », le mot souligné signifie :







- un tribunal ;
- un poste de police ;
- une prison.
Recopiez la bonne réponse. (1 pt)
7. A qui renvoient les mots soulignés dans le texte ? (0,5 pt x 2)
8. La tonalité générale du texte est plutôt :
a) lyrique ;
b) dramatique ;
c) comique.
Recopiez la bonne réponse. (1 pt)

9. Même si Trompe-la-Mort se trouve dans une situation difficile, il se sent fier. Justifiez cela par un énoncé du texte. (1 pt)
10. Les pensionnaires vont-ils apprécier ce qu'a fait Mlle Michonneau ?
Justifiez votre réponse. (1 pt)


II. Production écrite : ( 10 points) Sujet :
Certaines personnes ne cherchent dans la vie que leur propre intérêt et ne pensent jamais aux autres.
Partagez-vous cette affirmation ?
Développez votre réflexion en vous appuyant sur des arguments pertinents et sur des exemples précis.
Lors de la correction, on tiendra compte des indications contenues dans le tableau suivant :
Critères d'évaluation de l'aspect textuel Barème de notation
Conformité de la production à la consigne d'écriture 5 points
Cohérence de l'argumentation
Structure du texte (organisation et progression du texte)
Critères d'évaluation de la langue
Syntaxe
Vocabulaire
Orthographe
Conjugaison
Ponctuation 5 points
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Ancien 25/03/2014, 09h47   #11
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Texte :

- Ces enfants nés en Europe sont les pires qui soient, dit le vieux Bouchaïb. Ils ne respectent même pas les morts. J'en ai vu une bande qui profanait les tombes. Ils ne parlent même pas notre langue. Qu'est-ce que je pourrais bien leur dire ? Parler à leur père ? Je n'ai plus le temps de m'occuper de ça. D'ailleurs, je suis blasé et fatigué. ...

 

 



- Ce ne sont pas ses enfants vu qu'ils sont nés en France. Ils ressemblent à tous les voyous du monde. Tu vois, les parents n'ont plus aucun pouvoir sur leur progéniture.

- Dieu nous préserve de ces diablotins, dit la vieille.

- Nous ne risquons plus rien, nous autres. Nous avons mieux vécu que ces parents qui ont semé à tout-va sans savoir où cela pourrait les mener. Beaucoup s'en sont mordus les doigts. …« Allons chercher les petits os des vieux », ont dit ces chenapans en courant dans le cimetière et en donnant des coups de pied dans les tertres. Du jamais-vu ! Ils n'ont même pas peur de la mort, et encore moins de ses symboles ! Ils se conduisent tout à fait comme des charognards. Je me demande ce qu'on leur apprend là-bas dans les écoles.

Cette bande d'enfants venus de France pour seulement un mois de vacances et pour connaître le village de leur père était mal vu par les autochtones. Elle était turbulente et ne comprenait pas l'idiome local. Il n'y avait entre ces gamins et les gens aucune communication.

Questions :

1-Complétez le paragraphe suivant: 2pts

Ce passage est extrait de ………………………… , c’est une œuvre du genre…………

…………………………… Son auteur est …………. Parmi ses œuvres ………………………

……………………………………………………….

2-A qui renvoient les pronoms soulignés dans le texte? 2pts

Ils : ……………………………………. Elle : ……………………………………

3-Quel regard porte Bouchaïb sur les enfants des immigrés ? Justifiez votre réponse par un exemple du texte.2pts

………………………………………………………………………………………………………………………

4-Relevez dans le texte : 2pts

a-Une comparaison : ………………………………

b-Une hyperbole : …………………………………

5-pourquoi ces jeunes n’arrivent pas à communiquer avec les habitants du village ? 2pts

……………………………………………………………………………………………..

6-Relevez dans le texte quatre mots appartenant au champ lexical de la mort.2pts

…………………………………………………………………..

7-Quel est le temps verbal dominant dans ce texte ? Quel est sa valeur?

2pts

…………………………………………………………………….

8-Quel est le but du narrateur en évoquant un sujet pareil? 2pts

……………………………………………………………………………………………………………………..

9-« Ces enfants nés en Europe sont les pires qui soient… »

Partagez-vous le point de vue du narrateur ? Justifiez votre réponse dans un paragraphe argumentatif.2pts

…………………………………………………………………………………………………………………………………… ………….

10-Vous avez certainement quelqu’un de la famille en Europe, en Amérique…

Quelle relation avez-vous avec lui ? Parvenez-vous à communiquer avec lui ? Justifiez votre réponse 2pts
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Ancien 26/03/2014, 21h10   #12
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Ancien 26/03/2014, 21h15   #13
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Ancien 27/03/2014, 17h38   #14
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Par défaut examen régional bac libre Meknes

Examen régional bac libre Meknès
TEXTE :
Le forçat évadé jeta sur Eugène le regard froidement fascinateur que certains hommes éminemment magnétiques ont le don de lancer, et qui, dit-on, calme les fous furieux dans les maisons d'aliénés. Eugène trembla de tous ses membres. Le bruit d'un fiacre se fit entendre dans la rue. et un domestique à la livrée de monsieur Taillefer, et que reconnut sur-le-champ madame Couture, entra précipitamment d'un air effaré.
-Mademoiselle, s'écria-t-il, monsieur votre père vous demande. Un grand malheur est arrivé. Monsieur Frédéric s'est battu en duel, il a reçu un coup d'épée dans le front, les médecins désespèrent de le sauver; vous aurez à peine le temps de lui dire adieu, il n'a plus sa connaissance.
-Pauvre jeune homme! s'écria Vautrin. Comment se querelle-t-on quand on a trente bonnes mille livres de rente? Décidément la jeunesse ne sait pas se conduire.
-Monsieur! lui cria Eugène.
-Eh! bien, quoi, grand enfant? dit Vautrin en achevant de boire son café tranquillement, opération que mademoiselle Michonneau suivait de l'œil avec trop d'attention pour s'émouvoir de l'événement extraordinaire qui stupéfiait tout le monde. N'y a-t-il pas des duels tous les matins à Paris?
-Je vais avec vous, Victorine, disait madame Couture.
Et ces deux femmes s'envolèrent sans châle ni chapeau. Avant de s’en aller, Victorine, les yeux en pleurs, jeta sur Eugène un regard qui lui disait: Je ne croyais pas que notre bonheur dût me causer des larmes!
-Bah! vous êtes donc prophète, monsieur Vautrin? dit madame Vauquer.
-Je suis tout, dit Jacques Collin.
-C'est-y singulier! reprit madame Vauquer en enfilant une suite de phrases insignifiantes sur cet événement. La mort nous prend sans nous consulter. Les jeunes gens s'en vont souvent avant les vieux. Nous sommes heureuses, nous autres femmes, de n'être pas sujettes au duel, mais nous avons d'autres maladies que n'ont pas les hommes. Nous faisons les enfants, et le mal de mère dure longtemps! Quel quine pour Victorine! Son père est forcé de l'adopter.
-Voilà! dit Vautrin en regardant Eugène, hier elle était sans un sou, ce matin elle est riche de plusieurs millions.
-Dites donc, monsieur Eugène, s’écria madame Vauquer, vous avez mis la main au bon
endroit.
A cette interpellation, le père Goriot regarda l’étudiant et lui vit à la main la lettre chiffonnée.
-Vous ne l’avez pas achevée! qu'est-ce que cela veut dire? seriez-vous comme les autres? lui demanda-t-il.
-Madame Je n'épouserai jamais mademoiselle Victorine, dit Eugène en s'adressant à madame Vauquer avec un sentiment d'horreur et de dégoût qui surprit les assistants.
Le père Goriot saisit la main de l'étudiant et la lui serra. Il aurait voulu la baiser.
Extrait de « Le Père Goriot » d’Honoré de Balzac
QUESTIONS I-ETUDE DE TEXTE (10 pts ) Relisez le texte et répondez aux questions suivantes :
1) Honoré de Balzac est un grand écrivain français. Quand et où est-il né ? (0,25ptx2) Citez une œuvre de cet écrivain (autre que « Le père Goriot ».) (0,5pt) Quand et où est-il mort ? (0,25ptx2) Pour répondre, vous pouvez choisir parmi les informations suivantes: 1750 , 1799, 1850,1900, Paris, Grenoble, Tours, Marseille , «Traité sur la tolérance », « Le lys dans la vallée ».1,5pt
2) D'après votre lecture de l'œuvre, a) Qui est le forçat évadé ? b) Pourquoi Mlle Michonneau suit-elle attentivement Vautrin ? 1 pt
3)a) Pourquoi Victorine et Mme Couture sortent-elles en courant de la pension Vauquer ? b) D’après votre lecture de l’œuvre, pourquoi Monsieur Frédéric s’est-il battu en duel? 1 pt
4)a) Relevez une métaphore employée dans le passage allant de « Et les deux femmes s'envolèrent ...» jusqu’à « ... me causer des larmes! »
b) Quelle idée cette figure de style met-elle en valeur ? 1pt
5) D'après votre lecture de l'œuvre, quel personnage a envoyé une lettre à Eugène ? Pourquoi ? 1pt
6) D’après votre lecture de l’œuvre, pourquoi Eugène de Rastignac renonce-t-il à épouser Victorine ? 1pt
7) a) Découpez le texte en deux parties. b) Donnez un titre à chacune d’elles. 1pt
8) Dans le texte, dégagez deux sentiments éprouvés par : a) Eugène de Rastignac ; b) Qu’est-ce qui est à l’origine de chacun des sentiments dégagés.1pt
9) Dégagez un trait de caractère de Vautrin dans le texte. 0,5pt
10) a) Quel sentiment éprouvez-vous pour Vautrin ? b) Pourquoi ? 1pt
II - PRODUCTION ECRITE (10 pts) Dans « Le père Goriot », Eugène de Rastignac a déclaré : « La fortune à tout prix ! » Quelle est la conception de la richesse chez ce personnage? Cette conception diffère-t-elle de la vôtre ?
Rédigez un texte dans lequel vous développerez votre point de vue sur la richesse.
NB: Lors de la correction de la production écrite, il sera tenu compte des éléments suivants : Présentation de la copie : 2 pts - Respect de la consigne : 3 pts .Cohérence textuelle : 2 pts - Correction de la langue : 3 pts
NB: Ce corrigé est donné à titre indicatif.


ÉLÉMENTS DE RÉPONSE ( A TITRE INDICATIF ) ET BAREME
I - ETUDE DE TEXTE (l0 pts) 1) Honoré de Balzac est un grand écrivain français. Il est né en 1799 à Tours (0,25ptx2) Il est mort en 1850 à Paris. (0,25ptx2) Une œuvre de cet écrivain (autre que « Le père Goriot />) : « Le lys dans la vallée », (0,5pt) l,5pt
2) a) Le forçat évadé r Vautrin ou Jacques Collin ou Trompe-la-mort. C’est un forçat évadé du bagne de Toulon. b) Mlle Michonneau suit attentivement Vautrin pour voir l’effet du somnifère (la drogue, la potion, le breuvage) qu’elle a mis dans son café. 1pt
3)a) Victorine et Mme Couture sortent en courant de la pension Vauquer pour aller dire adieu à Monsieur Frédéric (pour que Victorine assiste son frire mourant!). b) Monsieur Frédéric s’est battu en duel parce que Vautrin, qui veut qu’Eugène de Rastignac épouse Victorine qui deviendrait riche, a organisé ce duel. Accepter toute autre formulation ou réponse adéquates. 1pt
4) « Ces deux femmes s'envolèrent.». Une métaphore. Elle met en relief la rapidité ( la grande vitesse) des deux personnages. 1pt

 

 


5)a) Mme Nucingen a envoyé une lettre à Eugène de Rastignac. b) Pour lui dire son amour pour lui et pour savoir pourquoi il n’était pas venu à leur rendez-vous. 1pt
6) Eugène de Rastignac renonce à épouser Victorine parce Mme Nucingen lui a rappelé leur liaison, leur amour. Accepter pour plaire au père Goriot ou bien parce qu’il ne doit plus d’argent à Vautrin. 1pt
7) Accepter tout découpage convenable. Exemple : du début du texte jusqu’à « ...N'y a-t-il pas des duels tous les matins à Paris? » Titre possible : une triste nouvelle. Ou équivalent. De « Je vais avec vous, Victorine, disait madame Couture. » jusqu'à la fin du texte. Titre possible : un projet de mariage abandonné. 1pt
8) Deux sentiments éprouvés par Eugène de Rastignac : L’inquiétude ( la peur) : Monsieur Frédéric serait mort dans le duel préparé par Vautrin. La colère. Origine : Eugène est en colère contre lui-même car il n’a pas dissuadé Vautrin. Accepter : à cause de l’horreur de l’opération ou toute autre réponse adéquate. 1pt
9) Un trait de caractère de Vautrin dans le texte, ex : imperturbable, méchant, cynique. Ou équivalents. . 0,5pt
10) a) Accepter toute réponse valable. Exemples : haine, dégoût. Ou équivalents, b) Parce que : Vautrin est un criminel. il organise des crimes.
Accepter toute autre réponse cohérente et convenable. I pt

Dernière modification de prof.ziani, 28/03/2014 à 00h02
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Ancien 28/03/2014, 08h57   #15
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Evaluation n°2 Niveau scolaire : 2ème BAC S.PH
Année Scolaire : 2011/2012
Durée : 1 HEURE
Note : …. /20
Texte
_ Non , Décidément, je n’envie pas le sort de ces reproducteurs.
Sa vieille femme interrompit ses réflexions.
_A quoi penses-tu donc ? dit-elle
Il ne répondit pas tout de suite. Il s’écoula un bon moment puis il dit :
_ A quoi je pense ? Eh bien, à tous ces gens qui ont trop d’enfants et qui ne peuvent même pas les nourrir.
_ Et bien, moi, je suis une grand-mère sans petits enfants, mais je suis heureuse.
_C’est ce que je pense moi –même. Sers-nous donc à dîner. Non, attends un peu ! Je dois d’abord faire ma prière.
Il se leva, fit sa prière, puis revint.
Ils mangèrent calmement en devisant. Il lui parla de sa journée à la mosquée .Elle l’entretient de la vache, de ses poules bonnes pondeuses qu’un chat sauvage égorgeait depuis peu.
_ Qu’est-ce que tu peux faire contre lui ? dit-elle
_ Lui tendre un piège. Après quoi…
_ Mais tu as déjà essayé ! Au lieu de ce maudit chat, c’est le coq blanc, ton préféré, qui a été pris.
_ Je mettrai le piège où la volaille ne peut pas aller, c’est tout. J’ai mon idée là-dessus.
_ Merci.
_ Ton tajine est fameux .Et le pain aussi.
Elle rit.
_ Dieu nous en fasse profiter, dit-elle.
Ils se resservirent du thé.
_ Cette année a été bénéfique, il a beaucoup plu. Il est même tombé de la neige sur les hauteurs. Les moissons approchent. Tout le monde s’y prépare. As-tu pensé aux moissons ?demanda le Vieux.
_ Oui, j’y pense. Je trouverai bien quelqu’un pour m’aider. Il y a tas de jeunes filles disponibles et serviables.
_ Que Dieu t’entende !
QUESTIONS DE COMPREHENSION
1. Complétez ce tableau :
Nom de l’auteur Titre de l’œuvre Date de publication Deux autres œuvres du même auteur
……………………….
………………………. ………………………
……………………….
……………………
…………………….
1* ………………………
2*……………………….
2. Que représente le titre de l’œuvre ?
3. Qui sont les personnages principaux de cet extrait ?
4. Où se passe la scène, en ville ou à la campagne ? Justifiez votre réponse !
5. De quelle manière vivent-ils ?
6. Qui parle dans cet extrait ? A qui parle-t-il ? De quoi parlent-ils ?

 

 


7. A quel moment de la journée se passe l’action ? Justifiez votre réponse !
8. A quel moment de l’année ? Justifiez votre réponse !
9. Que nous apprend ce dialogue sur la descendance de ce vieux couple ?
10. A travers ce dialogue, dégagez le rôle de la femme de Bouchaib dans la famille !
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Ancien 30/03/2014, 21h38   #16
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Par défaut Physque mathematiques


Physique mathématiques

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Ancien 01/04/2014, 10h52   #17
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Par défaut Le père Goriot RESUME GENERAL

Le père Goriot RESUME GENERAL

Paris, 1819, quartier latin. Dans la sordide pension Vauquer établie rue Neuve-Sainte Geneviève, se côtoient dix-huit personnages issus de milieux divers: le père Goriot, un vieil homme de soixante-neuf ans qui a profité de la Révolution pour faire fortune dans le commerce des pâtes, et qui a dilapidé tout son argent pour éviter le déshonneur à ses filles Delphine et Anastasie, respectivement mariées à un riche Alsacien et à un banquier; Eugène de Rastignac, un jeune étudiant de la Charente qui s'est installé à Paris pour y faire son droit, et qui est constamment hanté par le désir d'une prompte ascension sociale; Vautrin, un ancien forçat évadé du nom de Jacques Collin, surnommé Trompe- la-Mort par les bagnards, un être démoniaque pour qui tous les moyens sont bons pour s'enrichir; Mlle Michonneau, une vieille fille maigre et laide ; Poiret, un vieil employé au corps squelettique qui incarne le fonctionnaire de la mort par excellence ; Victorine de Taillefer, une jeune fille reniée par son père, un grand seigneur parisien qui a légué sa fortune à son fils, et confiée aux soins de Mme Couture ; Bianchon, un étudiant en médecine, ainsi que quelques externes, clients occasionnels de la maison dirigée par Mme Vauquer, femme avare et acariâtre assistée de deux employés, la grosse Sylvie, la cuisinière, et Christophe. La pension vit au rythme des visites des filles du père Goriot qui viennent régulièrement lui demander de l'argent. Le malheureux se saigne aux quatre veines pour satisfaire leurs demandes. II tord son vermeil de ses propres mains pour leur fournir ce dont elles ont besoin. Les commérages vont bon train sur les mœurs du vieil homme devenu la risée de la petite assemblé et son bouc émissaire. En effet, tout le monde croit que l'ancien vermicellier reçoit des maîtresses dans son bouge. Eugène de Rastignac remarque Anastasie et forme le projet de la séduire afin d'accéder à la sphère privée du beau monde. Pour ce faire, il fait appel à l'assistance de Mme de Beauséant, sa cousine, mais son entreprise n'aboutit pas. Alors il décide de s'attaquer à Delphine qu'il parvient à conquérir grâce à la complicité de son vieux voisin, le père Goriot en personne. Vautrin devine les intentions de l'ambitieux et lui propose un pacte diabolique pour lui faire brûler les étapes : l'étudiant doit épouser Victorine de Taillefer qui nourrit de tendres sentiments pour lui; il pourra s'emparer de son héritage car le tentateur a décidé de supprimer, par l'intermédiaire de l'un de ses «fidèles», le frère de la jeune fille. Ecœuré, Rastignac rejette avec mépris cet odieux stratagème. Cependant, dans les moments d'intense désespoir, l'entreprise satanique lui effleure l'esprit, mais il n'y cède pas. Les jours passent et repassent avec leur lot de monotonie et de misère. Un jour, grâce à la complicité de Mlle Michonneau et de Poiret, le policier Gondureau établit la vraie identité de Vautrin qui est aussitôt arrêté dans une scène spectaculaire, la plus palpitante du roman sans doute. Après cet incident, la pension commence à se vider de ses occupants au grand désespoir de Mme Vauquer. Le père Goriot et Eugène décident de s'installer dans un bel appartement, mais leur dessein ne s'accomplit pas car le vieillard succombe à une apoplexie après avoir su la ruine de ses filles. Ces dernières, indifférentes à ses supplications, se rendent chez Mme de Beauséant pour assister à sa chute. (Elle a été abandonnée par son amant et a décidé de quitter Paris.) Rastignac s'y trouve aussi. De retour à la pension, Eugène assiste à la lente et cruelle agonie du vieil homme. Au comble du désespoir, le père Goriot maudit ses filles, mais il les bénit aussitôt dans un moment de lucidité. Enfin, vidé de ses forces, il expire avant d'avoir vu ses deux «anges». On ne trouve pas un seul liard dans ses poches. Rastignac et Bianchon se débrouillent comme ils peuvent pour payer les frais des funérailles. Le corps est inhumé au Père Lachaise en présence de très peu de gens. Eugène, profondément affligé par cette triste fin, regarde Paris du haut du cimetière et lui lance ce défi «A nous deux maintenant!» Puis il se rend chez Mme de Nucingen où l'attend un précieux dîner.
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Ancien 03/04/2014, 06h44   #18
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Par défaut Examen régional bac libre CASA

Examen régional bac libre CASA

Lisez le texte et répondez aux questions suivantes :
La conversation fut longue; elle roula sur la forme du gouvernement, sur les mœurs, sur les femmes, sur les spectacles publics, sur les arts. Enfin Candide, qui avait toujours du goût pour la métaphysique, fit demander par Cacambo si dans le pays il y avait une religion.
Le vieillard rougit un peu. "Comment donc! dit-il; en pouvez-vous douter? Est-ce que vous nous prenez pour des ingrats?" Cacambo demanda humblement quelle était la religion d'Eldorado. Le vieillard rougit encore: "Est-ce qu'il peut y avoir deux religions? dit-il. Nous avons, je crois, la religion de tout le monde; nous adorons Dieu du soir jusqu'au matin. - N'adorez-vous qu'un seul Dieu? dit Cacambo, qui servait toujours d'interprète aux doutes de Candide. - Apparemment, dit le vieillard, qu'il n'y en a ni deux, ni trois, ni quatre. Je vous avoue que les gens de votre monde font des questions bien singulières." Candide ne se lassait pas de faire interroger ce bon vieillard; il voulut savoir comment on priait Dieu dans l'Eldorado. "Nous ne le prions point, dit le bon et respectable sage; nous n'avons rien à lui demander, il nous a donné tout ce qu'il nous faut; nous le remercions sans cesse." Candide eut la curiosité de voir des prêtres; il fit demander où ils étaient. Le bon vieillard sourit. "Mes amis, dit-il; nous sommes tous prêtres; le roi et tous les chefs de famille chantent des cantiques d'actions de grâces solennellement tous les matins, et cinq ou six mille musiciens les accompagnent. - Quoi! Vous n'avez point de moines qui enseignent, qui disputent, qui gouvernent, qui cabalent, et qui font brûler les gens qui ne sont pas de leur avis? - Il faudrait que nous fussions fous, dit le vieillard; nous sommes tous ici du même avis, et nous n'entendons pas ce que vous voulez dire avec vos moines." Candide à tous ces discours demeurait en extase, et disait en lui-même: "Ceci est bien différent de la Westphalie et du château de monsieur le baron: si notre ami Pangloss avait vu Eldorado, il n'aurait plus dit que le château de Thunder-ten-tronckh était ce qu'il y avait de mieux sur la terre; il est certain qu'il faut voyager."
QUESTIONS : I.ETUDE DE TEXTE (10 points)
1. Recopiez puis complétez le tableau suivant : (1point)
Auteur de l’œuvre Siècle de l'auteur Titre de l'œuvre Genre littéraire

2 .Recopiez les bonnes réponses sur votre copie d’examen pour situer le passage : (1 point)
a- Les événements du texte ont lieu avant le tremblement de Lisbonne ;
b-Cet épisode vient juste après la sortie d'Eldorado ;
c-Cet extrait se situe avant que Candide ne choisisse un nouveau compagnon ;
d-Ces événements viennent après que Candide a transpercé le baron fils.
3. Pourquoi, d’après vous, le vieillard rougit-il dans le texte ? (1point)
4. Candide, parle-t-il la langue d'Eldorado ? Justifiez votre réponse. (1point)
5. « La conversation fut longue ; elle roula sur la forme du gouvernement, sur les mœurs, sur les femmes, sur les spectacles publics, sur les arts. »
-Quelle figure de style comporte cet énoncé ? Quel en est l’effet recherché ? (1point)
6. Relevez du texte quatre mots appartenant au champ lexical de la religion. (1point)
7. Candide (… ) fit demander par Cacambo si dans le pays il y avait une religion. »
-Récrivez cet énoncé au discours direct (1 point)
8. « Nous n'entendons pas ce que vous voulez dire ». Que signifie le mot en gras ?
Nous n'écoutons pas Nous n'attendons pas Nous ne comprenons pas Nous n’acceptons pas
• Recopiez la bonne réponse sur votre copie d’examen. (1 point)
9. « Il est certain qu'il faut voyager »
- Pourquoi, d’après vous, Candide termine-t-il ce passage par une certitude ? (1 point)
10. En vous appuyant sur votre lecture de l’œuvre, dites ce que sera progressivement l’attitude de Candide de l’enseignement de Pangloss. à mesure qu'il voyageait de pays en pays ? (1 point)

II. PRODUCTION ECRITE t (10 points)
Sujet : Le voyage a toujours été bénéfique et formateur à l’être humain A travers un texte argumentatif, vous présenterez les bienfaits (avantages) du voyage sur la formation, l’éducation et la personnalité des jeunes.

 

 


Lors de la correction de votre écrit on tiendra compte des critères suivants :
Critères de réalisation de l’écrit produit Note attribuée
Respect de la consigne (traiter le sujet proposé) 1 point
Organisation du texte 2 points
Choix des arguments précis et pertinents 2 points
Correction de la langue : vocabulaire adéquat, orthographe et conjugaison correctes, ponctuation 5 points

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Ancien 11/04/2014, 19h09   #19
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Rien n'était si beau, si leste, si brillant, si bien ordonné que les deux armées. Les trompettes, les fifres, les hautbois, les tambours, les canons, formaient une harmonie telle qu'il n'y en eut jamais en enfer. Les canons renversèrent d'abord à peu près six mille hommes de chaque côté ; ensuite la mousqueterie ôta du meilleur des mondes environ neuf à dix mille coquins qui en infectaient la surface. La baïonnette fut aussi la raison suffisante de la mort de quelques milliers d'hommes. Le tout pouvait bien se monter à une trentaine de mille âmes. Candide, qui tremblait comme un philosophe, se cacha du mieux qu'il put pendant cette boucherie héroïque.
Enfin, tandis que les deux rois faisaient chanter des Te Deum chacun dans son camp, il prit le parti d'aller raisonner ailleurs des effets et des causes. Il passa par-dessus des tas de morts et de mourants, et gagna d'abord un village voisin ; il était en cendres : c'était un village abare que les Bulgares avaient brûlé, selon les lois du droit public. Ici des vieillards criblés de coups regardaient mourir leurs femmes égorgées, qui tenaient leurs enfants à leurs mamelles sanglantes ; là des filles éventrées après avoir assouvi les besoins naturels de quelques héros rendaient les derniers soupirs ; d'autres, à demi brûlées, criaient qu'on achevât de leur donner la mort. Des cervelles étaient répandues sur la terre à côté de bras et de jambes coupés.
Candide s'enfuit au plus vite dans un autre village : il appartenait à des Bulgares, et des héros abares l'avaient traité de même. Candide, toujours marchant sur des membres palpitants ou à travers des ruines, arriva enfin hors du théâtre de la guerre, portant quelques petites provisions dans son bissac, et n'oubliant jamais Mlle Cunégonde. Ses provisions lui manquèrent quand il fut en Hollande ; mais ayant entendu dire que tout le monde était riche dans ce pays-là, et qu'on y était chrétien, il ne douta pas qu'on ne le traitât aussi bien qu'il l'avait été dans le château de monsieur le baron avant qu'il en eût été chassé pour les beaux yeux de Mlle Cunégonde.
QUESTIONS
A. Etude de texte (10 points)
1. Recopiez et complétez le tableau suivant (1point)
Auteur Œuvre Genre littéraire Date de parution
......................................
.......................................
.......................................
......................................
2. Situez le passage dans l’œuvre dont il est extrait. (1point)
3. Comment la guerre est-elle présentée au début de ce texte ? Justifiez votre réponse. (1point)
4. Le texte est découpé en trois parties. Donne un titre à chacune. (1point)
5. Quelle est la tonalité dominante dans ce passage ? (1point)
6. Liez les phrases de la colonne A avec les figures de style de la colonne B.
A. Les phrases
B. Les figures de style
A. Les trompettes, les fifres, les hautbois, les tambours, les canons 1. Oxymore
2. Antithèse
3. Gradation
4. Périphrase
B.Les canons renversèrent six mille hommes.

 

 


C.Une boucherie héroïque
7. Relevez les termes et les expressions qui renvoient au champ lexical de la violence. (1point)
8. Comment Candide est-il présenté dans ce passage ? S’agit-il d’un héros ? Justifiez votre réponse par des indices textuels. (1 point)
9. A la lumière de votre lecture de l’œuvre, quelle est la visée critique de Voltaire dans ce roman ? (1point)
10. Pangloss avance que : « tout est au mieux dans le meilleur des mondes possibles » Montrez comment ce texte constitue un contre exemple de la philosophie de Pangloss. Quelle solution préconise-t-il ? (1point)
B. Production écrite (10 points)
Rédigez un réquisitoire dans lequel vous dénoncez la guerre. Consignes : Parlez des conséquences néfastes de la guerre Condamner avec violence cet acte abominable. Votre production sera évaluée selon les critères suivants : Respect de la consigne, cohérence de l’argumentation et structure du texte … (5pts) Correction de la langue (vocabulaire, syntaxe, ponctuation, orthographe, conjugaison)…(5pts)
CORRIGE et BAREME
A. Etude de texte (10 points)
1.
Auteur Œuvre Genre littéraire Date de parution
François Marie Alouet dit Voltaire
Candide
Un conte philosophique
1759
2. Après avoir été chassé du paradis terrestre, Candide est enrôlé dans l’armée Bulgare. le premier choc Candide. (1 point)
3. La guerre est présentée comme un spectacle car l’auteur emploie des termes qui renvoient au champ lexical de la musique : Les tambours, les fifres, les hautbois, l’harmonie. (1point)
4. Titres possibles : Partie 1 : Description valorisante de la guerre. Partie 2 : La réaction de Candide.
5. La tonalité ironique. (1point)
6. A2 (une seule réponse juste 0,25)/ B4 (deux réponses justes 0,5) / C1 (trois réponses justes 1pt)
7. Morts mourants des vieillards criblés de coups les femmes égorgées les mamelles sanglantes ... (1pt)
8. Candide est présenté dans ce passage comme un anti- héros. (0,5) Les indices : Candide qui tremblait comme un philosophe. Il s’enfuie (0,5)
9. Voltaire, à travers son conte philosophique, il critique la guerre, l’esclavage, le fanatisme religieux... et la théorie de l’optimisme. (1point)
10. Toute réponse bien formulée est acceptable.(1point)
B. Production écrite (10 points)
Votre production sera évaluée selon les critères suivants :
* Respect de la consigne.
* La cohérence.
* Structure du texte.
* Vocabulaire (usage des termes précis et variés)
*Syntaxe (construction des phrases correctes)
*Ponctuation.
* Orthographe (respecter les règles)
Conjugaison (emploi des temps)
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Ancien 28/04/2014, 14h45   #20
prof.ziani
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- La région a drôlement changé, dit Radwane. On se modernise par ici.
- Oui, mais c’est une modernité fanfaronne, répondit le Vieux. Une couche de mauvaise peinture qui craque vite pour faire apparaître la vraie nature des choses. Les gens de chez nous sont irrespectueux de tout sauf de l’argent. Un jour, ce village, cette vallée ne seront plus qu’un désert. Ce sera triste pour ceux qui n’ont jamais rien eu, même un vêtement décent. La misère que tu as vue en France n’est pas celle d’ici. Notre misère est tenace, elle s’accroche et se reproduit à grande vitesse, comme un microbe. La France, elle, a les capacités pour juguler la sienne, qui n’est, après tout, qu’un mauvais quart d’heure à passer. Ici, ce sont des siècles de misère qui se sont ligués pour donner ce que nous voyons aujourd’hui : une misère incurable qui s’amplifie et mine les bases de la société qui la sécrète, une société où seul le riche fait ce qu’il veut, va où il veut. La grande masse, elle, tourbillonne et bouillonne au fond d’un gouffre vertigineux. Oui, gare au vertige. Nous sommes au bord d’un gouffre monstrueux. En perdant la tradition, on a aussi perdu le respect de la femme et de l’enfant. Les filles se prostituent, les garçons aussi. Et les enfants croupissent dans le caniveau. Mais il n’y a rien à faire. Ce sont les mentalités qu’il faudrait changer.
- Ton analyse est juste. Si les mentalités ne changent pas, ça ne s’améliorera pas, dit Radwane.


QUESTIONS

A. Etude de texte

1. De quelle œuvre est extrait ce texte ? Qui en est l’auteur ? 2. Qui parle dans cet extrait ? A qui parle-t-il ? De quoi parle-t-il ? Où et quand ? 3. Quel constat Redwane a-t-il établi ? 4. Comment le vieux Bouchaïb réagit-il à ce constat ? 5. Comment qualifie-t-il la modernité de son village ? S’agit-il d’un jugement positif ou négatif ? 6. Quelle figure de style emploie-t-il pour caractériser cette modernité ? 7. Quelle est la vraie nature de cette modernité ? 8. Que va devenir le village d’après le vieux Bouchaïb? 9. Quelle mise en garde formule le vieux à la fin de cet extrait ? 10. Quelle solution préconise-t-il ? Quel est le point de vue de Redwane ? 11. Transformez à la voix passive : Bouchaïb décrit la modernité. 12. Mettez au discours indirect : « La région a drôlement changé aujourd’hui. » a dit Redwane.
B. Production écrite : « Etes-vous du même avis que le vieux ou plutôt favorable à la modernité ? ‘’ Justifiez vos réponses. Votre production sera évaluée selon les critères suivants : Respect de la consigne, cohérence de l’argumentation et structure du texte …Correction de la langue (vocabulaire, syntaxe, ponctuation, orthographe, conjugaison)…

CORRIGE et BAREME 1. Ce texte est extrait de l’œuvre maghrébine d’expression française « Il était une fois un vieux couple heureux » L’auteur est Mohammed Khair-Eddine 2. C’est Redwane qui parle à son ami Bouchaïb de la modernité du village, un matin, chez le vieux. 3. Redwane a constaté que le village a tellement changé, il s’est modernisé. 4. Pour réagir à ce constat, le vieux Bouchaïb analyse la situation du village. 5. Bouchaïb qualifie la modernité de son village par l’emploi de l’adjectif qualificatif « fanfaronne » c'est-à-dire vantarde, c’est un jugement défavorable. 6. L’auteur a employé une métaphore pour caractériser cette modernité : « la modernité est comparée à une couche de mauvaise peinture. » 7. Derrière cette modernité se cache la misère et la perte des valeurs et des traditions. 8. D’après le vieux, le village va devenir un désert. 9. La mise en garde fournie par le vieux à la fin c’est que si le village continue à perdre son identité, sa culture et ses traditions, il finira dans un gouffre monstrueux 10. La solution préconisée par le vieux Bouchaïb c’est qu’il faut changer les mentalités .Son ami Redwane est tout à fait d’accord avec lui.
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