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Ancien 23/01/2011, 15h58
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Par défaut Sujet : Pensez-vous que les personnes plus âgées que vous ont souvent raison dan

 

 

 

 


DEVOIR DE RÉFLEXION=
Selon vous, que peuvent apporter les voyages?
RÉDACTION RÉDIGÉE A PARTIR DE COPIES D’ÉLÈVES.

 

 


PLAN à avoir effectué au préalable, avant la rédaction.
CE QU’APPORTENT LES VOYAGES.
Tout d’abord, ils sont l’occasion de se ressourcer de flâner, de prendre son temps.
Ex= en opposition au quotidien-: on prend son temps.
Ensuite, ils sont source de dépaysement-évasion-découvertes
Ex= paysages variés- climats différents- villes aux architectures diverses- villages du Moyen-Age...
En outre, ils sont un moyen de se perfectionner dans une langue.
Ex= voyager seul en Angleterre oblige à maîtriser la langue.
Enfin, ils favorisent les rencontres
: échanges culturels passionnants.
Ex= découvertes musicales, cinématographiques, culinaires.... misère...
INTRODUCTION= Ouverture- rappel du sujet-présentation du travail à venir dans le développement.
Aujourd’hui, les progrès effectués en matière technologique nous permettent de voyager beaucoup plus facilement qu’il y a encore quelques années. Il n’est plus extraordinaire en 2015e prendre l’avion pour se rendre à l’autre bout du monde, le réseau ferroviaire quadrille la France du nord au sud et d’est en ouest, facilitant grandement les déplacements, les routes s’élargissent,donnant naissance aux autoroutes... Il apparaît donc que se déplacer sur le territoire voire sur l’ensemble du globe n’est plus un réel problème matériel. Mais que nous apportent ces voyages?
C’est ce à quoi nous tenterons de répondre.
DÉVELOPPEMENT= arguments introduits par un mot-lien + exemples introduits par un mot-lien.
Tout d’abord, partir en voyage est l’occasion de flâner, de prendre son temps. En effet, la vie moderne est fréquemment source d’angoisse. Les journées, bien remplies, ne laissent pas de temps pour se ressourcer, se poser. Il faut toujours faire plus, aller vite. Voyager est alors le moyen de s’éloigner des soucis qui nous assaillent.
Ainsi, on constate de nombreux départs pour des destinations «reposantes»
: l’Île de la Réunion, Hawaï, les Baléares. Le rythme de vie est
immédiatement modifié. Les baignades alternent avec les visites et la farniente ou autres activités culturelles et sportives. D’ailleurs, ces lieux paradisiaques sont peuplés d’un grand nombre de touristes. Ces derniers sont même majoritaires à certaines périodes de l’année.
En outre, partir dans un pays étranger ou même dans une région française différente de la nôtre nous permet de découvrir des paysages variés, des climats différents. quoique de plus dépaysant,par exemple, d’effectuer des randonnées dans les Pyrénées, les Alpes ou les massifs corses quand on
vit à Lyon, Paris ou Marseille? Entrer dans des petits villages médiévaux nous en apprend beaucoup sur l’histoire d’une région, sillonner la Camargue enrichit nos connaissances sur la faune et la flore, parcourir les sentiers de la forêt de Brocéliande, en Bretagne nous plonge dans la légende du roi Arthur. Lors d’un voyage aux Etats-Unis, en famille, je me suis rendu au Grand Canyon. J’avais vu des photographies et m’étais fait une idée de la splendeur et de l’immensité de l’endroit mais c’est réellement sur place que j’ai ressenti cette impression de vertige, de petitesse devant la nature.
Par ailleurs, voyager, reconnaissons-le est le meilleur moyen de s’approprier une langue. Bien–sûr, on apprend l’anglais, l’allemand, l’italien ou l’espagnol à l’école mais le réel apprentissage ne se fait que sur place. Au collège, on nous enseigne les bases grammaticales de la langue, le vocabulaire le plus courant. C’est sur place, en conversant, en interrogeant, en essayant de se débrouiller que la langue s’ancre dans notre esprit. Même si on ne la parle pas à longueur de journée, on est amené à l’entendre cette langue, à la radio, dans la rue, dans les magasins...
Il m’a été donné, quant à moi, à l’occasion d’un voyage linguistique de me retrouver dans une famille qui ne parlait pas un mot de français. J’ai dû faire les efforts nécessaires pour me faire comprendre ; ceux-ci ont d’ailleurs été
payants: j’ai progressé dans cette langue.
Enfin, les voyages favorisent les rencontres et sont, de ce fait, pour nous l’occasion de prendre conscience de la diversité et de la différence. A cette occasion, nous côtoyons des personnes qui n’ont pas les mêmes coutumes que les nôtres, n’ont pas la même culture. Alors, nous pouvons discuter, échanger, comparer nos modes de vie, nos croyances.
Ainsi, lors d’un voyage en Grèce il m’a été donné de goûter une cuisine différente de la nôtre. J’ai également constaté que le rythme de la journée en Espagne, n’était pas le même qu’en France. C’est en Angleterre que j’ai découvert des films géniaux tels «Doctor Who» et «Torchwood». Dans certains pays, c’est la misère que nous découvrions: comment rester indifférent à ce que nous voyons dans les rues en Inde ou dans certains
pays d’Afrique?
Cette misère que l’on ne fait que toucher du doigt là-bas nous fait réfléchir et nous apprend l’humilité. Nous ne pouvons alors nous empêcher de relativiser nos «petits malheurs». Le voyage nous aide alors à nous recentrer sur l’essentiel, sur la vraie valeur des choses.

CONCLUSION= Rappel de ce qui a été dit dans le développement + ouverture.
Les voyages enrichissent donc nos connaissances sur les autres, sur le monde et sur nous-mêmes. Il n’en demeure pas moins que si découvrir d’autres contrées est facilité par le développement des moyens de transport, voyager a un coût. Tout le monde ne peut financer un tel projet. Pourquoi ne pas envisager que l’État prenne en charge, en totalité ou en partie, un voyage à l’étranger pour tous les collégiens qui le souhaiteraient
?


LES VOYAGES


Les voyages fascinent, parce qu’ils constituent une évasion, une exploration, parfois une aventure. Quand on voyage, on découvre le monde, on s’offre le spectacle de la diversité, de la différence, on compare, on comprend mieux, on a une meilleure perspective sur la vie. Voyager c'est sortir de son propre labyrinthe pour tenter celui du monde. Tout voyage est initiatique.
Ce qui est magnifique dans un voyage c’est qu’on ne se déplace pas seulement dans l’espace, mais aussi dans le temps, en voyant les vestiges du passé et en se laissant porter par la rêverie. Devant un monument, un site historique, on peut admirer l’art, l’architecture, mais on a aussi une réflexion sur le passé, sur l’évolution de l’humanité.
Evidemment, on voyage en même temps pour se relaxer. Quoi de plus ravissant, de plus agréable? La nature dans ses superbes métamorphoses: une chute d'eau, la vue de l'océan, une forêt, les grandes montagnes, les prairies ou le désert, tout est là pour nous rappeler que nous sommes tous les habitants d'une planète dont nous ne connaissons pas assez la beauté mystérieuse, toujours surprenante.
Ce qui est essentiel dans un voyage ce n'est pas uniquement sa dimension extérieure, la rencontre avec l’Autre, mais aussi sa dimension intérieure, la manière dont il modifie et enrichit l'univers intérieur du voyageur, la façon dont il le rend plus tolérant, plus sensible, plus ouvert, plus généreux, plus compréhensif.
Souvent, il n'est pas besoin de se déplacer pour voyager. La lecture, l'imagination, une œuvre d'art peuvent nous transporter si loin... L'important c'est de revenir plus riche et plus sage.
Bon nombre d'auteurs se sont exprimés au sujet des voyages:
• "D'une certaine manière, quand je parcours des espaces géographiques familiers ou inconnus, je voyage dans le même temps dans le passé, dans ma propre histoire" (Mircea Eliade)
• "Comme tout ce qui compte dans la vie, un beau paysage est une œuvre d'art." (André Suarès)
• "Voyager, c'est donner d'un coup à la distance ce que le temps ne pourrait nous donner que peu à peu." (Paul Morand)
• "On peut voyager non pour se fuir, chose impossible, mais pour se trouver:" (Jean Grenier)
• "Le voyage est un retour vers l'essentiel" (proverbe tibétain)
Et vous? Qu'est-ce que les voyages représentent pour vous?





Le voyage

Le voyage, un mot qui peint notre vie d’une manière inattendue, fascinant par le mystère qu’il peut nous dévoiler, joyeux par le bonheur qu’il peut nous procurer, il représente la solution de toutes âmes en quête d’aventure, de découverte ou du savoir. Mais pourquoi ? Qu’est ce qui donne au voyage toutes ces facettes tant recherchées ? A pied ou en voiture , en air ou sur mer , aller loin ou juste tout prés , le fait de voyager , laisse à mon âme la liberté totale de s’épanouir, lorsque je pars vers d’autres cieux , ce sont de nouveaux mondes qui s’ouvrent devant moi, j’apprends des informations sur d’autres cultures, puis d’après les expériences que je collecte, je me fais une idée à chaque fois plus étonnante sur la vie elle-même, c’est le secret du voyage, après chaque départ nous avons l’impression d’avoir vécu plus qu’une fois, d’avoir appris plus, et le plus magnifique et que nous ne nous lassons jamais, des histoires qu’on nous raconte, des paysages qui se montrent, des mains qui nous accueillent, et même du silence parlant d’un lac dormant au beau milieu des étoiles. J’ai voyagé durant mon existence à plusieurs reprises, mais si l’occasion de repartir apparait encore, je suis prêt à m’y lancer, sans hésitation.






L'éducation des enfants


Sujet: Êtes -vous pour l'éducation libérale ou celle basée sur la sévérité?



Eduquer: "c'est mettre en œuvre des moyens propres à assurer la formation et le développement d'un être humain", dit le dictionnaire.
Cette tâche, qui incombe à tous les parents du monde, est loin d'être aisée (facile), tant les moyens auxquels il est fait allusion dans cette définition sont multiples et variés .Toutefois, on distingue nettement deux types d'éducation basées sur des principes totalement opposés à première vue : L'éducation stricte, fondée sur la sévérité et la nécessité des contraintes, et l'éducation libérale qui repose davantage sur la confiance et l'autonomie de l'enfant .Entre ces deux options laquelle choisir ?
Avant de répondre à cette question, il faudra d'abord définir ces deux types d'éducation et en étudier les bienfaits et les limites. Ainsi nous pourrons mieux percevoir lequel des deux permet à un individu de se développer et de s'épanouir de la manière la plus harmonieuse possible. Ainsi que bien désormais beaucoup de parents rejettent sévérité, punitions et brimades (humiliations)pour élever leurs enfants ,il n'en reste pas moins vrai que l'apprentissage de la contrainte reste nécessaire pour faire d'un enfant un être capable de s'insérer dans les structures contraignantes (déplaisantes) de la vie sociale et professionnelle .De même si l'éducation libérale reçoit les suffrages ( votes) de nombreux éducateurs ,il faut prendre garde qu'elle ne dégénère pas en laxisme (bonté ) préjudiciable (nuisible) pour tous. Le choix n'est donc pas si simple ; on n'est tout à fait en droit d'opter a priori pour l'un ou l'autre type d'éducation, mais dans la pratique quotidienne, il ne faudra jamais oublier de choisir celui qui paraîtra le plus adapté à l'enfant .N'est-ce d'ailleurs pas cela qui transforme de simples parents en de bons éducateurs.



Sujet : De nos jours, la politesse, les bonnes manières sont considérées par certains comme étant inutiles et dépassées. Qu’en pensez-vous ? Vous développerez votre point de vue en vous appuyant sur des arguments et des exemples empruntés à votre expérience personnelle.

Mots clés:
- Politesse, bonnes manières : les règles de la bienséance…- De nos jours : la vie/ la société moderne, actuellement, A notre époque…
- Inutiles et dépassées : démodées, désuètes, périmées, inintéressantes...
Thème: La dégradation morale dans la société moderne ; le déclin des mœurs.

Thèse: A l’époque moderne, les bonnes valeurs morales se sont dégradées.
Introduction: (+problématique)
a- L’époque moderne est une ère de changements dont certains sont nuisibles à l’homme et facilitent la dégradation morale.
b- C’est ce qui, d’ailleurs amène certains à affirmer que « de nos jours, la politesse, les bonnes manières sont considérées par certains comme étant inutiles et dépassées ».
c-Est-il vrai que la société moderne est marquée par la dégradation des mœurs ? Dans quelle mesure peut-on adhérer à cette affirmation ? Cette attitude n’est-elle pas excessive (exagérée)?
Développement:
1- La thèse :
En effet, il est évident, qu’actuellement les vraies valeurs subissent l’envahissement de la matérialisation des relations humaines ; les vertueux, les fidèles, les sincères sont devenus les plus faibles au sein d’une société où seul l’argent règne.
Aussi pouvons-nous faire allusion à la mauvaise exploration du progrès technique (la télévision, les techniques d’informatique…). Effectivement, les jeunes de nos jours semblent tellement séduits et fascinés par le monde occidental qu’ils sont prêts à perdre leur vraie identité.
En outre, il convient de signaler que la modernité a de graves répercussions sur l’individu .Ce dernier est d’autant plus préoccupé par les problèmes et les soucis quotidiens qu’il paraît en rupture avec autrui. Un chercheur affirme, en l’occurrence que « nous vivons dans une cage de verre » faisant allusion à l’affreuse solitude volontaire qui demeure pour lui « la plaie la plus maléfique du genre humain ».

L’antithèse :
Dire que l’humanité se dégrade de plus en plus c’est limiter son apport. Heureusement, la vertu et les bonnes valeurs morales demeurent les règles de conduite dans certains pays et certaines régions. Le respect de l’autre, à titre d’exemple, n’a pas disparu au sein la famille puisqu’on garde même actuellement les liens sacrés entretenus entre ses membres.
En outre, la société est loin d’être dépourvue d’exemples de personnes vertueuses qui servent de modèle à suivre par ceux qui se permettent de transgresser les lois de la société.
De surcroît, sans vertu, sans morale et sans respect, la société serait analogue à une jungle .L’homme, quant à lui, ressemblerait à une bête perdant volontairement sa raison. Par conséquent, la bonne éducation a le mérite d’assurer un comportement correct et adéquat avec les bonnes manières.

Conclusion :
Il en résulte donc qu’au-delà de la conception négative de l’humanité qui la limite à l’aspect matérialiste, pécuniaire voire égoïste, on peut dire que l’individu demeure, malgré les exceptions, un être réfléchi, raisonnable, sensible et capable de se perfectionner.
Par ailleurs, existe-t-il quelques brins d’espoir de garder une vision optimiste de l’humanité ou encore, l’homme, faisant preuve de vulgarité, de grossièreté et de bestialité est-il de retour à la vie à l’ « état de nature » primitive et sauvage?




Sujet : Pensez-vous que les personnes plus âgées que vous ont souvent raison dans ce qu'elles disent et font ? Dans la mémoire collective des gens, plus on avance dans l'âge, plus on devient sage et plus raisonnable que les moins âgés. Dans quelle mesure cette équation est-elle toujours correcte ?

Dans toutes les cultures et depuis la nuit des temps, la vieillesse est considérée comme la période de la vie où l'homme devient plus sage et plus sensé. En effet, grâce aux expériences que les vieux accumulent au fil des années, il acquiert la lucidité, la sagesse et la raison. D'ailleurs, c'est pour cela qu'on étudie l'Histoire : on considère que l'expérience des générations antérieures est intéressante et bénéfique. Pour toutes ces raisons, les vieux jouissent au sein de la société d'un grand respect. Les parents veillent sur notre éducation parce qu'ils sont mieux armés que nous dans la vie pleine de dangers et de problèmes. Grâce à eux, les adolescents évitent plusieurs obstacles. Ils éclairent leur chemin et leur permettent de distinguer entre le bien et le mal. La jeunesse correspond la plupart du temps à l'irresponsabilité, à la témérité et à la folie. Antigone nous fournit un exemple pertinent : cette jeune fille ne mesure pas l'ampleur du danger qu'elle coure en bravant la loi de Créon. La raison lui dicte de ne pas défier son oncle ; mais son tempérament et la fougue la poussent à faire le contraire. Les jeunes, inconscients, s'adonnent à la cigarette à la drogue, et aux boissons alcooliques. La plupart des adultes attribuent leurs vices et défauts à la jeunesse. Dans plusieurs cas les personnes qui ne sont plus jeunes sont plus téméraires et plus déraisonnables que les jeunes. Combien de vieux errent à longueur de journée derrière le volant de leur voiture pour draguer de jeunes filles ! De nombreuses personnes âgées dans notre société sont déférées devant les tribunaux, parce que la police les a surpris dans des situations immorales. L'âge devient parfois une période où les défauts de l'individu se renforcent : certains ivrognes, fumeurs et toxicomanes deviennent endurcis au fur et à mesure qu'ils avancent dans l'âge. Combien de jeunes font des exploits que les adultes sont incapables de réaliser ! La jeunesse est un atout et non un handicap. Les pays européens souffrent de la sénilité qui menace leur économie. Plusieurs écrivains ont écrit des romans, de la poésie et des nouvelles à un âge précoce. Des vieux se comportent tels des gamins, et au contraire des jeunes se comportent comme des philosophes. La jeunesse est une période belle et pleine d'énergie et de force. Il faut l'exploiter dans la formation de la personnalité. Les psychologues disent que la personnalité est façonnée durant cette période. Donc, le vieux n'est que l'image du jeune qu'il a été. Au fur et à mesure qu'on avance dans l'âge on acquiert plus d'expériences et donc plus de sagesse ; mais ce n'est pas toujours le cas. La jeunesse a ses avantages et ses vices, comme la vieillesse a les siens. Mais aujourd'hui, est-ce qu'on n'assiste pas à la disparition des frontières entre les âges ? Combien de jeunes sont lassés de vivre comme s'ils avaient vécu pendant un siècle !

 

 


Dernière modification de prof.ziani, 15/06/2015 à 13h19
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Par défaut Sujet : Dans quelle mesure a-t- on besoin des autres

 

 

 

 

Sujet : Dans quelle mesure a-t- on besoin des autres et de leurs expériences pour s'accomplir et se forger une personnalité ? Développez votre argumentation en vous inspirant de vos lectures et de votre expérience personnelle.

Naguère, les vieux avaient une grande importance au sein de la famille et de la société en général. Ce statut est dû à la sagesse et à la maturité qu'ils acquièrent au fil des années. Les autres en tiraient un énorme profit. Aujourd'hui, les vieilles personnes sont plutôt marginalisées : les gens pensent que leurs expériences n'ont plus de l'intérêt, à cause du développement des sciences dans différents domaines.
Est-ce que l'expérience des vieux et en général des autres est nécessaire pour l'individu ou non ?
On étudie l'histoire des peuples anciens pour profiter de leurs expériences. Plusieurs sociétés et entreprises exigent une expérience. Lorsqu'on suit une formation, on fait des stages pour acquérir de l'expérience
Le savoir de l'école, des livres reste théorique : on a toujours besoin d'expériences vivantes, de cas concrets pour comprendre la vie. Les adultes, les vieux connaissent bien la vie, les problèmes parce qu'ils ont vécu dans des situations qui ont contribué à former leur jugement et à forger leur personnalité. Les vieux sont, comme on dit, des bibliothèques mobiles. Un dicton dit : « Si tu as mal, demande conseil à celui à une personne expérimentée plutôt qu'à un médecin ».
II ne faut pas compter uniquement sur les expériences des autres; sinon on va stagner.
Les études, les recherches sont le moyen de progresser. L'évolution de la science se fait par la recherche et l'étude des cas pour en tirer des lois générales. Alors que l'expérience est limitée à un cas particulier.
Le voyage, l'aventure permettent à l'individu de découvrir lui-même la vie ; de se confronter aux obstacles... La lecture des livres, des journaux, .développe l'esprit critique et forme les jugements personnels. Il est nécessaire d'acquérir de l'autonomie vis-à-vis des autres, ne pas compter uniquement sur leurs expériences et leurs conseils ; sinon on sera dépersonnalisé et dépendant des autres. L'expérience peut freiner la créativité et l'esprit d'initiative.

 

 


Certes l'expérience des autres est importante dans la vie de l'individu. Grâce à cette expérience on contribue à la résolution des problèmes, à l'apprentissage mais elle ne suffit pas à elle seule. On a toujours besoin de sciences, d'études et de l'acquisition d'expériences personnelles.

 

 


Dernière modification de prof.ziani, 12/01/2012 à 11h40
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  #3  
Ancien 12/01/2012, 12h25
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Par défaut Sujet : Pensez-vous que les personnes plus âgées que vous ont souvent raison dan

 

 

 

 

Sujet : Pensez-vous que les personnes plus âgées que vous ont souvent raison dans ce qu'elles disent et font ?
Dans toutes les cultures, la vieillesse est considérée comme la période de la vie où l'homme devient plus sage. Dans la mémoire collective des gens, plus on avance dans l'âge, plus on devient plus raisonnable que les moins âgés. Dans quelle mesure cette équation est-elle correcte ?
En effet, grâce aux expériences que les vieux accumulent au fil des années, ils acquièrent la sagesse et la raison. D'ailleurs, c'est pour cela qu'on étudie l'Histoire. Pour toutes ces raisons, les vieux jouissent au sein de la société d'un grand respect. Les parents veillent sur notre éducation parce qu'ils sont mieux armés que nous dans la vie pleine de dangers et de problèmes. Grâce à eux, les adolescents évitent plusieurs obstacles. Ils éclairent leur chemin et les aident à distinguer le bien et le mal.
La jeunesse correspond la plupart du temps à l'irresponsabilité et à la témérité. Antigone nous fournit un exemple adéquat : cette jeune fille ne mesure pas l'ampleur du danger qu'elle coure en bravant la loi de Créon. La raison lui dicte de ne pas défier le roi mais son tempérament et son sale caractère la poussent à faire le contraire.
Les jeunes, inconscients, s'adonnent à la cigarette à la drogue, et aux boissons alcooliques. La plupart des adultes attribuent leurs vices à la jeunesse. Dans plusieurs cas les personnes adultes sont plus déraisonnables que les jeunes. Combien de vieux errent à longueur de journée derrière le volant de leur voiture pour draguer de jeunes filles ! De nombreuses personnes âgées dans notre société sont déférées devant les tribunaux, parce que la police les a surpris dans des situations immorales. L'âge devient parfois une période où les défauts de l'individu se renforcent : certains ivrognes, fumeurs et toxicomanes deviennent endurcis au fur et à mesure qu'ils avancent dans l'âge.

 

 


Combien de jeunes font des exploits que les adultes sont incapables de réaliser ! La jeunesse est un atout et non un handicap. Les pays européens souffrent de la sénilité qui menace leur économie. Des vieux se comportent tels des gamins, et au contraire des jeunes se comportent comme des philosophes.
La jeunesse est une période belle et pleine d’énergie. Il faut l'exploiter dans la formation de la personnalité. Les psychologues disent que la personnalité est façonnée durant cette période. Donc, le vieux n'est que l'image du jeune qu'il était
La jeunesse a ses avantages et ses vices, comme la vieillesse a les siens. Mais n'assistons nous pas aujourd'hui à la disparition des frontières entre les âges ? Combien de jeunes sont lassés de vivre comme s'ils avaient vécu des siècles !

 

 

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Ancien 15/01/2014, 14h52
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Par défaut Sujet : certains affirment que les jeunes d'aujourd'hui ne respectent même pas l

 

 

 

 

Sujet : certains affirment que les jeunes d'aujourd'hui ne respectent même pas leurs parents. Partagez vous ce point de vue ? Vous développez votre réflexion en vous appuyant sur des arguments précis tirés de votre vie quotidienne.
Les parents représentent la protection et le soutien pour leur progéniture dans la vie. Ils sont parfois autoritaires mais compréhensifs. En effet, ils nous protègent et nous aident dans notre vie. D'abord, ils doivent représenter l'amour, l'affection et la protection mais sans être autoritaires puisque cet autoritarisme risque de générer un climat de tension entre tous les membres de la famille. Par ailleurs, certains parents n’assument pas leur responsabilité et jouent mal leurs rôles en se montrant sévères et incompréhensifs. Pire encore, ils deviennent de véritables dictateurs et créent de la sorte un climat de haine et de conflit entre les parents et leurs enfants.
Par contre, d'autres parents jouent bien leur rôle dans la vie et l’'éducation de leurs enfants. Ils sont leurs conseillers et leurs guides dans les choix les plus importants de la vie. Enfin, certains parents représentent une menace pour leurs enfants car ils se comportent avec eux sans âme et sans cœur. Les enfants et les jeunes sont donc appelés à comprendre leurs parents et à les aider en écoutant leurs conseils, il faut aimer ses parents et les respecter comme ceux-ci doivent affectionner et comprendre leurs enfants parce qu'ils en ont besoin les uns les autres afin d'instaurer un climat de dialogue et d'entente mutuelle entre les générations

 

 

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Ancien 15/01/2014, 14h55
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Par défaut La liberté

 

 

 

 

"La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres" : cette phrase est devenue une évidence, presque un proverbe. Elle est sans cesse répétée, jamais repensée. Le sujet consiste précisément à s'interroger sur cette "évidence" pour tenter de la remettre en question. Cette affirmation est une tentative de répondre au difficile problème : comment les libertés des différents individus peuvent-elles coexister au sein d'une même société ? Comment la liberté des uns peut-elle ne pas nuire à la liberté des autres ? Mais cette solution est-elle satisfaisante ? Sur quelle conception de la liberté repose-t-elle ? Que présuppose-t-elle ? Quelle conséquence y-a-t-il à concevoir ainsi la liberté, et en particulier cette conception permet-elle de penser - et d'instaurer dans les faits - une liberté publique, une liberté collective et politique ?

 

 


Dernière modification de prof.ziani, 15/01/2014 à 14h57
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Ancien 15/01/2014, 14h56
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Par défaut ]Le bonheur?

 

 

 

 

Le bonheur? Un sujet vieux comme le monde. Qui n'a pas envie d'être heureux? Mais qu'est-ce que le bonheur? Et peut-on être heureux?
"Le Petit Larousse" définit le bonheur comme un état de pleine satisfaction. Mais qui est pleinement satisfait de sa santé, de ses affaires, de ses enfants, du gouvernement, de ses voisins, de sa voiture ? …Et, bien entendu, de tout cela en même temps!
Le bonheur serait-il alors une idée négative? Découlerait-il de l'absence de maux comme la guerre, le chômage, la malnutrition, les épidémies, l'hystérie footballistique, ou sur le plan personnel de l'absence des souffrances causées par la maladie, la servitude (à la drogue, à l'alcool, au travail...), l'obésité affligeante ou le téléphone portable? Ce bonheur par défaut serait déjà le paradis sur terre pour la plupart des gens. Mais ce serait compter sans les maux que nous nous infligeons à nous-mêmes: Que d'hommes causent leur propre malheur! Un moraliste, disait: "Le bonheur de l'homme en cette vie ne consiste pas à être sans passions, il consiste à en devenir le maître".

 

 


Cela s'apprend-il? Je le pense, ou alors l'éducation est un vain mot. Comme l'histoire du monde serait différente si les hommes se rendaient les maîtres de leurs passions. Tel tue par jalousie, tel autre lance son pays dans la guerre, tel se ruine au pour une femme ou pour un pays, ont un point commun: on a cru qu'elles pouvaient apporter le bonheur. Soudain on ne le croit plus". Alors, le bonheur, une illusion? Un cinéma que nous nous faisons ? Restent ceux qui trouvent leur bonheur dans l'effort, l'aventure, le risque, à qui la vie paraîtrait fade sans ces piments. Ainsi rencontre-t-on des sportifs heureux de suer sang et eau à sur un court; des millionnaires heureux de hasarder des fortunes dans des spéculations; des navigateurs heureux de braver la mort pour rien, car à quoi sert de traverser un océan à la voile ?
On rencontre aussi des mères de familles harassées mais heureuses d'avoir élevé quatre, cinq, six enfants; ou des médecins sans frontières heureux de guérir, panser, ou aider à mourir, des jeunes et des vieux aux quatre coins de la planète...
Mais il y a du bonheur dans le sacrifice, dans le don de soi à une cause ou à Dieu, ou dans l'humble devoir quotidien accompli. Quelle est la part de l'éducation, de la réflexion, du caractère dans le bonheur d'offrande? Le fait est qu'il existe.
•Dans la vie de tous les jours, existent de même ceux qui ont l'art - ou la chance - de voir les choses en rosé, et ceux qui voient tout en noir. On ne peut rien pour ces derniers.
Peut-être que le bonheur n'existe pas. Qu'il n'existe que des moments de bonheur. Cette idée devrait nous aider à affronter les adversités. A ne pas vouloir décrocher la lune. A se dire que le bonheur n'est pas un but en soi: L'idée d'un bonheur fou, total, hantera pourtant toujours les hommes.

 

 

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Ancien 15/05/2015, 00h42
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Sujet : De nos jours, la politesse, les bonnes manières sont considérées par certains comme étant inutiles et dépassées. Qu’en pensez-vous ?
Vous développerez votre point de vue en vous appuyant sur des arguments et des exemples empruntés à votre expérience personnelle.

 

 



Mots clés :
- Politesse, bonnes manières : les règles de la bienséance.
- De nos jours : la vie moderne, l’actualité, la société moderne, le monde actuel.
- Inutiles et dépassées : démodées, désuètes, périmées, inintéressantes.
Thème :
La dégradation morale dans la société moderne ; le déclin (chute) des mœurs.
Thèse :
A l’époque moderne, les bonnes valeurs morales se sont dégradées.
Problématiques :
- Est-il vrai que la société moderne est marquée par la dégradation des mœurs ?
- Dans quelle mesure peut-on adhérer à l’affirmation du sujet ?
- Cette attitude n’est-elle pas excessive ?

Introduction :
a- L’époque moderne est une ère de changements dont certains sont nuisibles à l’homme et facilitent la dégradation morale.
b- C’est ce qui, d’ailleurs amène certains à affirmer que « de nos jours, la politesse, les bonnes manières sont considérées par certains comme étant inules et dépassées ».
c- Est-il vrai que la société moderne est marquée par la dégradation des mœurs ? Dans quelle mesure peut-on adhérer à cette affirmation ? Cette attitude n’est-elle pas excessive ?

Développement :
1- La thèse :
En effet, il est évident, qu’actuellement les vraies valeurs subissent l’envahissement de la matérialisation des relations humaines ; les vertueux, les fidèles, les sincères sont devenus les plus faibles au sein d’une société où seul l’argent règne.
Aussi pouvons-nous faire allusion à la mauvaise exploration du progrès technique (la télévision, les techniques d’informatique…) ; en effet, les jeunes de nos jours semblent tellement séduits et fascinés par le monde occidental qu’ils sont prêts à perdre leur vraie identité.
Encore, il convient de signaler que la modernité a de graves répercussions sur l’individu ; ce dernier est d’autant plus préoccupé par les problèmes et les soucis quotidiens qu’il paraît en rupture avec autrui. Un chercheur affirme, en l’occurrence que « nous vivons dans sa cage de verre » faisant allusion à l’affreuse solitude volontaire qui demeure pour lui « la plaie la plus maléfique du genre humain ».

L’antithèse :
Dire que l’humanité se dégrade de plus en plus c’est limiter son apport. Heureusement, la vertu et les bonnes valeurs morales demeurent les règles de conduite dans certains pays et certaines régions. Le respect de l’autre, à titre d’exemple, n’a pas disparu dans la famille puisqu’on garde même jusqu’à nos jours les liens sacrés entretenus entre ses membres.
Aussi la société est loin d’être dépourvue d’exemples de personnes vertueuses qui servent de modèle à suivre par ceux qui se permettent de transgresser les lois de la société.
Sans vertu, sans morale, sans respect, la société serait analogue à la jungle ; l’homme, quant à lui ressemblerait à une bête qui fait volontairement perdre sa raison. La bonne éducation a le mérite d’assurer un comportement correct et adéquat avec les bonnes manières.

Conclusion :
Il en résulte donc qu’au-delà de la conception négative de l’humanité qui la limite à l’aspect matérialiste, pécuniaire voire égoïste, on peut dire que l’individu demeure, malgré les exceptions, un être réfléchi, sensible et capable de se perfectionner.
Par ailleurs, existe-t-il quelque brin d’espoir nous permettant de garder notre vision optimiste de l’humanité ou encore, l’homme, faisant preuve de vulgarité et de grossièreté est-il de retour à la vie à l’ « état de nature » ?

 

 

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  #8  
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Sujet : Antigone est un personnage qui dit ce qu’elle pense avec courage et détermination, même si cela doit lui coûter la vie. Dans un texte bien construit, dis ce que tu penses de ce genre de comportement.

 

 


L’auteur de la pièce de théâtre « Antigone » met en scène Antigone, un personnage franc, intrépide et déterminé. Ce personnage exprime ses pensées et ses positions avec courage. Sa franchise l’expose au danger de la mort, mais il ne craint rien. Est-il toujours bon de dire, comme Antigone, le fond de ses pensées, avec franchise, ou faut-il, au contraire, cacher, dans certaines situations, ses opinions et ses idées ?
Les uns pensent qu’il faut dire la vérité quelles que soient les circonstances ; les autres soutiennent qu’il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. Antigone est un personnage courageux et franc. Elle transgresse les lois injustes de son oncle, le roi Créon. Elle expose sa vie au péril de la mort pour dénoncer l’injustice du roi (elle enterre le cadavre de son frère Polynice, malgré l’interdiction de son oncle). Elle s’acquitte de son devoir moral et familial en enterrant le cadavre de son frère. Elle dit ce qu’elle pense du roi avec franchise. Elle a payé de sa vie son courage et son sens du devoir.
Je crois qu’il existe des circonstances où il faut être intransigeant et dire la vérité sans ménager les autres ; mais il y a des cas où il faut exprimer la même opinion, mais en choisissant des détours. Néanmoins, il ne faut jamais mentir : le mensonge est un défaut condamné par la morale et la religion. La diplomatie, qui est basé en grande partie sur le respect et les mots mielleux, réussit à résoudre de graves problèmes mondiaux, comme la guerre, les conflits. Donc, il faut être diplomate avec les gens. Mais pas hypocrite.
Certains diront qu’Antigone est un personnage téméraire : il a perdu sa vie à cause de sa franchise et de son courage. D’autres, au contraire, considèrent qu’il s’est sacrifié en répondant à l’appel du devoir.

 

 


Dernière modification de prof.ziani, 13/03/2016 à 23h15
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