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Ancien 23/01/2011, 22h46
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Par défaut EXAMEN REGIONAL DU BACCALAUREAT Tansift AlHaouz – Juin 2008

 

 

 

 


EXAMEN RÉGIONAL DU BACCALAURÉAT Région de Marrakech Tansift AlHaouz – Juin 2008

Texte :


C’est aujourd’hui qu’on ferre les forçats qui doivent partir demain pour Toulon.
(…) le guichetier prit les précautions d’usage pour s’assurer de moi, puis me conduisit dans une petite cellule vide, et absolument démeublée, qui avait une fenêtre grillée, mais une véritable fenêtre à auteur d’appui, et à travers laquelle on apercevait réellement le ciel.
- Tenez me dit-il, d’ici vous verrez et vous entendriez. Vous serez seul dans votre loge comme le roi.
Puis il sortit et referma sur moi serrures, cadenas et verrous.
La fenêtre donnait sur une cour carrée assez vaste, et autour de laquelle
s’élevait des quatre côtés, comme une muraille, un grand bâtiment de pierre de six étages. Rien de plus dégradé, de plus nu, de plus misérable à l’oeil que cette quadruple façade percée d’une multitude de fenêtres grillées auxquelles se tenaient…du bas en haut, une foule de visages maigres et blêmes, pressés les uns au-dessus de autres, comme les pierres d’un mur et tous pour ainsi dire encadrés dans les entrecroisements des barreaux de fer. C’étaient eux les prisonniers, spectateurs de la cérémonie en attendant leur jour d’être acteurs. On eût dit des âmes en peine aux soupiraux du purgatoire qui donnent sur l’enfer. Tous regardaient en silence la cour vide encore. Ils attendaient. Parmi ces figures éteintes et mornes, et là, brillaient quelques yeux perçants et vifs comme des points de feu.

 

 


(…) Midi sonna. Une grande porte , cachée sous un enfoncement, s’ouvrit brusquement ; une charrette, escortée d’espèces de soldats sales et honteux, en uniformes bleus, épaulettes rouges et à bandoulières jaunes, entra lourdement dans la cour avec un bruit de ferraille. C’était la chiourme et les chaînes. Au même instant, comme si ce bruit réveillait tout le bruit de la prison, les spectateurs des fenêtres …alors silencieux et immobiles éclatèrent en cris de joie, en chansons, en menaces, en imprécations mêlées d’éclats de rire poignants à entendre. On eût cru voir des masques de démons. Sur chaque visage parut ne grimace : tous les poings sortirent des barreaux, toutes les voix hurlèrent, tous les yeux flamboyèrent, et fus
Cependant les argousins, parmi lesquels on distinguait, à leurs vêtements propres et à leur effroi, quelques curieux venus de Paris, les argousins se mirent tranquillement à leur besogne. L’un d’eux monta sur une charrette, et jeta à ses camardes les chaînes, les colliers de voyage, et les liasses de pantalons de toile lors ils se dépecèrent le travail ; les uns allèrent étendre dans un coin de la cour les longues chaînes qu’ils communiquaient dans leur argot les ficelles ; les autres déployèrent sur le pavé les taffetas, les chemises et les pantalons ; tandis que les plus sagaces examinaient un à un, sous l’œil de leur capitaine, petit vieillard trapus carcans de fer qu’ils éprouvaient ensuite en les faisant étinceler sur le pavé.

Lexiqueforçat :bagnard, chiourme, galérien. Condamné aux travaux forcés.
Le bagne de Toulon fut un établissement pénitentiaire, aujourd’hui disparu
un guichetier :Aide d'un geôlier. Préposé à un guichet.
muraille, nom féminin Mur épais et relativement élevé, souvent utilisé comme fortification
blême, adjectif Sens Très pâle, livide. Synonyme blafard
soupirail:Ouverture pour donner de l'air et du jour dans une cave.
: Lieux où les âmes des morts terminent d'expier(Réparer) leurs fautes
mornes:Triste
cochère:Grande porte qui permet le passage de voitures.
:Action d'enfoncer.
imprécations: Malédiction, souhait de malheur
argousins:Surveillant de bagne, de galère ; surveillant de prison
se dépecer mettre en morceaux un animal.2.(figuré)mettre en pièces, démembrer.



I- COMPRÉHENSION
1. Recopiez et complétez par Vrai ou Faux Tel qu’il se présente dans l’œuvre, le narrateur est :
Analphabète ......../Célibataire..... /Discipliné...../Croyant...........
2. A la suite de quel événement se situe ce texte ? (Référez-vous à l’œuvre d’où est extrait ce passage)
3. Le narrateur est à Bicêtre.
a- A quelle scène va-t-il assister ?
b- A partir de quel endroit y assiste-t-il ?
c- Qui d’autre que lui en est témoin ?
4- Dans le paragraphe (la fenêtre donnait…sur l’enfer), les prisonniers sont décrits comme étant marqués physiquement.
a- Relevez dans ce paragraphe deux adjectifs qui le montrent.
b- A quoi l’aspect des prisonniers fait-il penser ?
5- a- Sur quel espace la description porte-t-elle essentiellement dans ce passage ?
b- Relevez une comparaison et une hyperbole mises au service de cette description.
c- De cette description se dégagent certaines impressions. Citez-en deux.
6- Relevez dans le texte quatre indices montrant le renforcement des mesures de sécurité dans les cellules.
7- A l’entrée des soldats dans la cour, les prisonniers réagissant différemment. Relevez dans le texte trois expressions qui le montrent
8- Observez la réplique du gardien : « vous serez seul dans votre loge comme le roi ».A quel registre (tonalité) renvoie cette réplique ?
9-a- Quel sentiment le narrateur éprouve-t-il face à ce qu’il décrit ?
b- Justifiez votre réponse par une phrase du texte.

II- PRODUCTION ÉCRITE :

Sujet : Le mode conduit parfois les jeunes à s’habiller ou à se coiffer de manière bizarre : piercing, tatouage, cheveux hérissés, pantalons rapiécés. Vous sentez-vous concerné(s) par cette tendance ? Dans un texte d’une vingtaine de lignes, vous préciserez votre point de vue en l’appuyant à l’aide d’argument pertinents et d’exemples tirés de votre expérience personnelle.

 

 


Dernière modification de prof.ziani, 13/02/2012 à 00h00
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Ancien 09/02/2011, 12h37   #2
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Correction

I - Compréhension

1.Analphabète Faux
Célibataire Faux
Discipliné Vrai
Croyant Vrai
2. Le texte renvoie à l’événement des préparatifs au ferrement des forçats. 3. a. le narrateur va assister au ferrement des forçats
b. il y assiste à partir de sa nouvelle cellule dont la fenêtre donne sur la cour centrale de la prison.
c. d’autres prisonniers jouent le rôle de spectateurs à travers des fenêtres grillées et aussi quelques curieux venus de Paris.
4.a. Les adjectifs : « maigres » et « blêmes »
b. l’aspect des prisonniers fait penser à des âmes en peine qui attendent d’entrer en enfer.
5.a. La description porte essentiellement sur la cour carrée et vaste.
b. Comparaison : « comme une muraille… » « Comme les pierres d’un mur… » - hyperbole : « rien de plus dégradé, de plus nu, de plus misérable ». c. l’enfermement la dégradation
6. Les quatre indices qui montrent le renforcement des mesures de sécurité dans les cellules :- Serrures - Verrous - Cadenas - fenêtres grillées.
7. Les expressions sont : - ils réagissent par des menaces, des cris de joie, des chansons, des imprécations, des grimaces…
8. « vous serez seul dans votre cage comme le roi » Registre : ironique
9. a. Le narrateur éprouve face à cette scène à la fois l’horreur et la pitié.
b. « je fus épouvanté de voir… » « une foule de visages maigres et blêmes, ….les uns au dessous des autres… »

II- Production écrite

Selon le « Petit Robert », la mode signifie manière, mœurs », manière individuelle de vivre, d’agir et de penser.
Au début, le phénomène est apparu dans les pays occidentaux pour se propager plu tard dans le reste du monde. Le mode se limite à l’aspect extérieur. Lequel aspect demeure un moyen de distinction. Elle est liée au changement. Au début, réservée à l’élite, la mode servait à faire la distinction entre une population simple et modeste et une autre riche et aisée, qui cherche constamment à conserver son rang social. Il n’y a pas si longtemps que ces différences s’estompent.
Actuellement, tout le monde a droit à la mode, même les petites bourses y participent et parfois même y contribuent. Nous allons donc vers une démocratisation des modes, tant féminines que masculines : de moins en moins elle demeure un phénomène de classe, de plus en plus elle devient un phénomène de masse. Avec la seule différence la question de qualité du produit. Ce qui a ouvert la voie au phénomène de l’imitation et la contre façon. Pour le jeune ce qui compte c’est qu’il suit la mode peu importe la qualité du moment qu’il ressemble en quelque sorte aux autres.
Personne n’est contre le changement ; or parfois, la mode peut paraître sous des formes répugnantes, à tel point que le jeune devient repoussant lorsqu’il s’habille ou se coiffe d’une manière bizarre qui blesse l’œil (cheveux hérissés, pantalons déchirés ou rapiécés, pull très courts qui laissent paraître une partie de leurs corps…)
Pour le jeune ou pour le fanatique de la mode l’essentiel est de suivre la mode et d’y rester fidèle, sans prendre en considération les convenances. Cette soi-disant mode pourrait porter atteinte à la morale, à l’identité culturelle, sociale et religieuse.
Le jeune, par un souci de suivisme aveugle, il consomme sans faire appel ni à son esprit critique, ni même aux règles sociales qui régissent sa société. Dans un sens, c’est un conformisme qui tend vers une aliénation constante et chronique du jeune, d’ailleurs, la mode est faite pour être démodée. Donc, jusqu’à quand nous allons demeurer passifs, des personnes qui se donnent l’illusion de suivre un système de vie ou de pensée étranger à notre

Dernière modification de prof.ziani, 13/02/2012 à 00h00
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Ancien 10/02/2011, 01h04   #3
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Sujet : Le mode conduit parfois les jeunes à s’habiller ou à se coiffer de manière bizarre : piercing, tatouage, cheveux hérissés, pantalons rapiécés. Vous sentez-vous concerné(s) par cette tendance ? Vous préciserez votre opinion en l’appuyant à l’aide d’arguments pertinents.

Selon le « Petit Robert », la mode signifie manière individuelle de vivre, d’agir et de penser. Au début, le phénomène est apparu dans les pays occidentaux pour se propager plus tard dans le reste du monde. Le mode se limite à l’aspect extérieur qui demeure un moyen de distinction. Elle est liée au changement. Au début, réservée à l’élite, la mode servait à faire la distinction entre une population modeste et une autre aisée, qui cherche constamment à conserver son rang social. Il n’y a pas si longtemps que ces différences s’estompent.
Actuellement, tout le monde a droit à la mode, même les petites bourses y participent et parfois même y contribuent. Nous allons donc vers une démocratisation des modes, tant féminines que masculines : de moins en moins elle demeure un phénomène de classe, de plus en plus elle devient un phénomène de masse. Avec la seule différence la question de qualité du produit. Ce qui a ouvert la voie au phénomène de l’imitation et la contre façon. Pour le jeune ce qui compte c’est qu’il suit la mode peu importe la qualité du moment qu’il ressemble en quelque sorte aux autres.
Personne n’est contre le changement ; or parfois, la mode peut paraître sous des formes répugnantes, à tel point que le jeune devient repoussant lorsqu’il s’habille ou se coiffe d’une manière bizarre qui blesse l’œil (cheveux hérissés, pantalons rapiécés, pull très courts qui laissent paraître une partie du corps…)
Pour le jeune ou pour le fanatique de la mode l’essentiel est de suivre la mode et d’y rester fidèle, sans prendre en considération les mœurs. Cette soi-disant mode pourrait porter atteinte à la morale, à l’identité culturelle, sociale et religieuse.

 

 


Le jeune, par un souci de suivisme aveugle, il consomme sans faire appel ni à son esprit critique, ni même aux règles sociales qui régissent sa société. Dans un sens, c’est un conformisme qui tend vers une aliénation constante et chronique du jeune, d’ailleurs, la mode est faite pour être démodée. Donc, jusqu’à quand allons- nous demeurer passifs et des personnes qui se donnent l’illusion de suivre un système de vie ou de pensée étranger au nôtre ?

Dernière modification de prof.ziani, 13/02/2012 à 00h01
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Ancien 04/03/2011, 23h52   #4
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Par défaut Chapitre XIII

C’est aujourd’hui qu’on ferre les forçats qui doivent partir demain pour Toulon.
(…) le guichetier prit les précautions d’usage pour s’assurer de moi, puis me conduisit dans une petite cellule vide, et absolument démeublée, qui avait une fenêtre grillée, mais une véritable fenêtre à auteur d’appui, et à travers laquelle on apercevait réellement le ciel.
- Tenez me dit-il, d’ici vous verrez et vous entendriez. Vous serez seul dans votre loge comme le roi.
Puis il sortit et referma sur moi serrures, cadenas et verrous.
La fenêtre donnait sur une cour carrée assez vaste, et autour de laquelle

 

 


s’élevait des quatre côtés, comme une muraille, un grand bâtiment de pierre de six étages. Rien de plus dégradé, de plus nu, de plus misérable à l’œil que cette quadruple façade percée d’une multitude de fenêtres grillées auxquelles se tenaient…du bas en haut, une foule de visages maigres et blêmes, pressés les uns au-dessus de autres, comme les pierres d’un mur et tous pour ainsi dire encadrés dans les entrecroisements des barreaux de fer. C’étaient eux les prisonniers, spectateurs de la cérémonie en attendant leur jour d’être acteurs. On eût dit des âmes en peine aux soupiraux du purgatoire qui donnent sur l’enfer. Tous regardaient en silence la cour vide encore. Ils attendaient. Parmi ces figures éteintes et mornes, et là, brillaient quelques yeux perçants et vifs comme des points de feu.
(…) Midi sonna. Une grande porte, cachée sous un enfoncement, s’ouvrit brusquement ; une charrette, escortée d’espèces de soldats sales et honteux, en uniformes bleus, épaulettes rouges et à bandoulières jaunes, entra lourdement dans la cour avec un bruit de ferraille. C’était la chiourme et les chaînes. Au même instant, comme si ce bruit réveillait tout le bruit de la prison, les spectateurs des fenêtres …alors silencieux et immobiles éclatèrent en cris de joie, en chansons, en menaces, en imprécations mêlées d’éclats de rire poignants à entendre. On eût cru voir des masques de démons. Sur chaque visage parut ne grimace : tous les poings sortirent des barreaux, toutes les voix hurlèrent, tous les yeux flamboyèrent, et fus
Cependant les argousins, parmi lesquels on distinguait, à leurs vêtements propres et à leur effroi, quelques curieux venus de Paris, les argousins se mirent tranquillement à leur besogne. L’un d’eux monta sur une charrette, et jeta à ses camardes les chaînes, les colliers de voyage, et les liasses de pantalons de toile lors ils se dépecèrent le travail ; les uns allèrent étendre dans un coin de la cour les longues chaînes qu’ils communiquaient dans leur argot les ficelles ; les autres déployèrent sur le pavé les taffetas, les chemises et les pantalons ; tandis que les plus sagaces examinaient un à un, sous l’œil de leur capitaine, petit vieillard trapus carcans de fer qu’ils éprouvaient ensuite en les faisant étinceler sur le pavé.
I- COMPRÉHENSION
1. Recopiez et complétez par Vrai ou Faux Tel qu’il se présente dans l’œuvre, le narrateur est :

I-COMPREHENSION 1. Recopiez et complétez le tableau suivant en cochant les cases correspondantes : Vrai faux

Instruit.............
Marié......................
indiscipliné ................
Croyant.................

2. A la suite de quel événement se situe ce texte ?
3. Le narrateur est à Bicêtre. a- A quelle scène va-t-il assister ? b- A partir de quel endroit y assiste-t-il ?
4- Dans le paragraphe (la fenêtre donnait…sur l’enfer), les prisonniers sont décrits physiquement.
a- Relevez dans ce paragraphe deux adjectifs qui le montrent.
b- A quoi l’aspect des prisonniers fait-il penser ?
5- a- Sur quel lieu la description porte-t-elle essentiellement dans ce passage ?
b- Relevez une comparaison et une hyperbole mises au service de cette description.
6- Relevez dans le texte quatre indices montrant le renforcement des mesures de sécurité dans les cellules.
7- A l’entrée des soldats dans la cour, les prisonniers réagissant différemment. Relevez dans le texte trois expressions qui le montrent
8- « Vous serez seul dans votre loge comme le roi ».A quel registre (tonalité) renvoie cette réplique ?
9-a- Quel sentiment le narrateur éprouve-t-il face à ce qu’il décrit ?
b- Justifiez votre réponse par une phrase du texte.

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