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Ancien 13/03/2017, 23h06
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EXAMEN CANDIDATS LIBRES TANGER/TETOUAN 2012

TEXTE
Pour tuer le temps, Bouchaïb se prépara un thé corsé à l'absinthe et sortit son cahier, son porte-plume et son encrier. Il fuma d'abondance. Sentant que quelque chose se passait, le chat roux reprit sa place ordinaire sur l'oreiller, près de son maître. Ce matin-là, un soleil éblouissant inondait le paysage agreste et faisait étinceler la neige sur les crêtes. On entendait s'interpeller les gens dans les champs environnants. Une gaieté féerique avait soudain envahi le cœur racorni des êtres, et les plus mélancoliques partageaient cette joie élémentaire. « Même ces pauvres vieilles filles doivent ressentir un peu de bonheur, se dit le Vieux. Ce bonheur de vivre qui est le bien le plus précieux au monde.» Oui, ces vieilles filles étaient aussi gaies que les autres. N'espérant plus rien, elles s'étaient résolues à vivre sans rêves et par conséquent sans soucis. Fini le temps où elles voyaient partout l'apparition inopinée d'un prince charmant ! Elles ne pensaient plus à leur corps et ne se regardaient plus longtemps dans un miroir. Ces petites préoccupations féminines leur étaient devenues étrangères le jour où elles avaient eu la conviction qu'elles passeraient leur existence seules et sans homme, dans une famille qui les trouveraient d'un poids pesant et sans profit...« Il vaut mieux qu'elles soient seules plutôt qu'avec un misérable qui leur ferait une flopée de gosses et les battrait parce qu'il est sans le sou. Elles sont beaucoup plus heureuses, à mon sens, pensa le Vieux. A l'heure qu'il est, elles ne songent même plus au mariage et pas même à cet hypothétique vieux veuf... Tant mieux ! Elles vivent tranquilles ainsi. »

I. Etude de texte : (10 points)
Lisez attentivement le texte et répondez aux questions suivantes :
1. a) D'où ce texte est-il tiré ?
b) Qui en est l'auteur ?
c) Où et quand est-il né ? (0,25 pt x 4)
2. Pour situer le texte, corrigez les affirmations suivantes qui sont toutes fausses :
a) Le personnage principal de l'œuvre vit avec sa femme dans un petit village au Nord de l'Algérie.
b) Ce couple a deux enfants.
c) Bouchaïb écrit des pièces de théâtre.
d) Bouchaïb maltraite sa femme. (0,5 pt x 4)
3. a) A quel moment de la journée se passait la scène ?
b) Quel est l'indicateur temporel qui le montre. (0,5 pt x 2)
4. « le chat roux reprit sa place ordinaire sur l'oreiller, près de son maître »
D' après le texte, à qui renvoie ce qui est souligné dans cet énoncé. (1 pt)
5. « un soleil éblouissant inondait le paysage »
La figure de style employée dans cet énoncé est :
- une anaphore ;
- une comparaison ;
- une hyperbole.
Recopiez la bonne réponse. ( 1 pt)
6. L'expression soulignée dans le texte signifie :
- sans soucis ;
- sans argent ;
- sans remords.
Recopiez la bonne réponse. (1 pt)
7. Relevez dans le texte un énoncé qui montre le désespoir des vieilles filles. (1 pt)
8. Quel est le sentiment qu'éprouve le narrateur à l'égard des vieilles filles ? (1 pt)
9. Le narrateur dit à la fin du texte «Tant mieux ! Elles vivent tranquilles ainsi.»
Expliquez pourquoi. (1 pt)
II. Production écrite : ( 10 points) Sujet :
Certains pensent que de nos jours beaucoup de jeunes souhaitent se marier mais ils n'arrivent pas à réaliser cela.
Partagez-vous ce point de vue ?
Développez votre réflexion en vous appuyant sur des arguments pertinents et sur des exemples précis.
Lors de la correction, on tiendra compte des indications contenues dans le tableau suivant :
Critères d'évaluation de l'aspect textuel Barème de notation
Conformité de la production à la consigne d'écriture 5 points
Cohérence de l'argumentation
Structure du texte (organisation et progression du texte)
Critères d'évaluation de la langue
Syntaxe
Vocabulaire
Orthographe
Conjugaison
Ponctuation 5 points
ELEMENTS DE REPONSE (à titre indicatif) (+) BAREME
I. Etude de texte : ( 10 points)
1. a) Il était une fois un vieux couple heureux ;
b) Mohammed Kair-Eddine ; (0,25 pt x 2)
c) 1941 ; à Tafraout (0, 25 pt x 2)
2. a) au sud du Maroc ; b) n'a pas d'enfants ; c) des poèmes ;
d) il la traite bien. (0,5 pt x 4)
3. a) Le matin ; b) « Ce matin-là » (0,5 pt x 2)
4. àBouchaïh. (1 pt)
5. une hyperbole. (1 pt)
6. sans argent. ( 1 pt)
7. « N'espérant plus rien », « elles s'étaient résolues à vivre sans rêve » .. .etc.
Accepter toute réponse correcte. (1 pt)
8. de la pitié, de l'affection. (1 pt)
9. Accepter toute explication pertinente. (1 pt)
II. Production écrite : ( 10 points)
Lors de la correction, on tiendra compte des indications contenues dans le tableau suivant :
Critères d'évaluation de l'aspect textuel Barème de notation
Conformité de la production à la consigne d'écriture 5 points
Cohérence de l'argumentation
Structure du texte (organisation et progression du texte)
Critères d'évaluation de la langue
Syntaxe
Vocabulaire
Orthographe
Conjugaison
Ponctuation 5 points
N.B. Il est recommandé d'éviter tout recours injustifié à la mention « hors sujet ».
TEXTE :
Le paysan du Sud devait labourer, semer, suer, moissonner et battre l’orge avant d’avoir du pain ou du couscous. Il vivait de sa terre et n’avait pas d’autre revenu comme le citadin qui semblait ignorer la misère dont il était lui-même issu. Un commerçant de Casablanca ou de Tanger qui se pavanait chaque été dans son village natal et dont chaque geste paraissait dire : « Hé ! M’as-tu vu ? Moi, j’ai réussi ! » Un vrai taré aux yeux de ce pauvre paysan qui disputait à la terre rude sa maigre subsistance et qui en réponse et pour lui seul disait tout bas : « Je vis proprement, sainement. Moi, je ne mange pas le poison des villes, et je ne vais pas chez le médecin pour soigner mon estomac ou mon foie... » Même le vieux Bouchaïb, qui pourtant en avait vu d’autres, méprisait ces gens qui venaient faire étalage de leur fortune si rapidement acquise et qui distribuaient l’aumône au compte-gouttes... Ces parvenus sentaient encore l’indigence à plein nez, chose dont ils ne pouvaient pas se débarrasser comme d’une vieille défroque. Elle les avait si bien marqués qu’elle les tenaillait, si ancienne fût-elle ; elle les poussait même à suspecter tout le monde. Aussi ne donnaient-ils jamais rien de bon cœur. Ils avaient peur de tout perdre et de retomber dans la misère de jadis. Ils se revoyaient pouilleux, en hardes, se grattant jusqu’au sang en des jours qui se prolongeaient indéfiniment dans la clarté fauve du soleil, affamés, assoiffés et n’ayant d’autre ressource que la patience.
I-Compréhension : (10pts)
1/Complétez le tableau ci-dessous : (1pt)
Titre de l’œuvre: ...................... Genre :..................
Date de parution: ...................... Auteur: ..........................
2/Que remplacent les pronoms soulignés dans le texte ? (1pt)
3/Le narrateur oppose deux façons de vivre dans deux lieux différents. Montrez lesquels. (1pt)
4/Relevez dans le texte : (1pt)
a-deux mots relatifs au champ lexical de l’agriculture.
b-deux mots relatifs au champ lexical de la pauvreté.
5/ « Je vis proprement, sainement. Moi, je ne mange pas le poison des villes, et je ne vais pas chez le médecin pour soigner mon estomac ou mon foie... »
a-A qui s’adresse le locuteur « je » dans cette phrase ? (1pt)
b-Quelle tonalité se laisse dégager de son discours ? (1pt)
6/Quelle est la figure de style contenue dans la phrase soulignée dans le texte ? Quelle image cherche le narrateur à montrer de la vie paysanne ? (1pt)
7/Combien de voix a-t-on dans ce passage ? Comment appelle-t-on ce procédé dans la narration ? (1pt)
8/Quelle région le narrateur défend-il dans ce passage ? Êtes-vous d’accord avec lui? Justifiez votre réponse par des arguments. (4 lignes maximum) (2pts)
II-Production écrite : (10pts)
Sujet : Nombreuses sont les personnes qui accusent la ville d’être un endroit défavorable pour vivre. Partagez-vous leur opinion ?
Justifiez votre réponse par un texte argumentatif.
TEXTE.
-Ce que tu as prévu dans ton fameux poème est arrivé, dit la vieille . C'est vraiment la catastrophe, d'après la radio.
-C'était à prévoir. Le Sahara est notre voisin. Il faut bien qu'il essaye un jour de gagner nos terres. D'autre part, les gens ne respectent pas la nature: ils abattent les arbres pour faire du feu ou autre chose. Et les arbres , comme chacun sait, sont les amis de l'eau. Cette calamité n'est donc pas si naturelle qu'on le prétend. Ses causes sont essentiellement humaines, affirma le Vieux. Cela dit, il n'a pas eu de labours faute de pluie. Pour nous deux, ce n'est pas un problème , nous pouvons nous payer l'orge que nous voulons, mais pour les autres, c'est un casse-tête. Hé! As-tu demandé à notre voisine, la sainte lettré, si elle ne manquait de rien?
-Elle ne manque de rien. C'est une fourmi. Elle a des sacs d'orge en réserve.
-Si jamais elle avait besoin de quelque chose…
-Elle me le dirait . Tu sais, elle aimerait bien avoir un de tes livres.
-Qui lui a dit que j'ai publié un livre?
-Moi.
-Bon. Tu peux lui en porter un.
-Et l'autre livre, celui qui vient d'arriver?
-Je n'en ai pas suffisamment . Plus tard. J'ai aussi deux cassettes que tu écouteras toute seule quand je serai dehors. Ce sont mes vers chantés par un raiss*. Je voudrais avoir ton avis là-dessus.
-Mais je ne sais pas faire marcher l'appareil.
-Apporte-le, je vais te montrer comment faire.
Elle s'exécuta. Au bout d'une vingtaine de séances de démonstration, elle sut enfin faire fonctionner le magnétophone.
-On apprend vite quand on veut ,dit-elle.
Ils rirent.
raiss: musicien berbère qui compose et chante des poèmes.
ÉTUDE DE TEXTE: (10 points)
1-Reportez l'énoncé ci-dessous sur votre copie puis complétez-le convenablement d'après votre connaissance de l'oeuvre: (1)
-C'est…………………………qui est l'auteur de ce texte extrait du………………qui a pour titre………………………….et qui a été publié au……………….siècle.
2-Après avoir recopié ce tableau identifiez la situation d'énonciation en répondant au questionnaire suivant(1)
Qui parle?
A qui?
Niveau de langue dominant?
a-…………………..
b-…………………….
c-………………………………..
3-La catastrophe dont parlent les deux personnages est-elle: le tremblement de terre qui avait frappé Agadir, les inondations ayant submergé le Gharb ou la sécheresse qui avait causé des dégâts dans le Sud marocain?
4-Relevez dans le texte les deux principales causes expliquant cette catastrophe. (1)
5-Par quelle expression le personnage principal écarte-t-il l'une de ces causes et par quel autre terme insiste-t-il sur l'autre? (1)
8-a-Relevez puis nommez la figure de style qui caractérise la manière dont cette voisine a su faire face à la crise provoquée par la catastrophe. (0.5)
b-Cette figure de style signifie-t-elle que la vieille était économe , avare ou, au contraire, dépensière? (0.5)
9-a-A quel genre littéraire appartiennent les livres écrits par le personnage principal? Justifiez votre réponse par une expression du texte. (0.5)
10-Quelle solution proposeriez-vous pour prévenir (éviter) la catastrophe évoquée dans le texte? (1)
II-PRODUCTION ÉCRITE: (10 points.)
SUJET:
Un célèbre proverbe populaire dit ceci: «choisis ton voisin avant de choisir ton domicile (ta maison )»
Rédigez un texte argumentatif dans lequel vous développerez votre point de vue sur le message de ce proverbe en utilisant des arguments convaincants et en citant des exemples concrets.
IMPORTANT!
La correction tiendra compte de:
-la présentation de votre écrit( alinéas, paragraphes, ponctuation, majuscules): 1pt
-l'originalité et la pertinence des idées: 3pts
-la cohérence de l'ensemble(enchainement logique de l'introduction, du développement et de la conclusion, de la bonne utilisation des mots de liaison): 3pts
-la correction de l'expression: 3pts
(2011
(2011
Éléments de réponse (à titre indicatif) + barème A) Étude de texte : (10 pts)
1- a) Candide ou l'Optimisme. 1 pt
b) François Marie Arouet ou Voltaire. (0,5x2)
2- - Narratif 1 pt
3- - Le baron ne pouvait se lasser d'embrasser Candide 1 pt
- Il l'appelait son frère, son sauveur
4- -car elle a soixante-douze quartiers (elle est d'une famille importante). 1 pt
-Candide ne possède aucun quartier
5- - Immobilisé par une émotion violente. 1 pt
6- Niveau de langue : soutenu 1 pt
7- -Dévalorise Candide 1 pt
8- Car, puisque ... (la cause) 1 pt
9- « l' » renvoie à Cunégonde. 1 pt
10- Une gradation. 1 pt
A) Production écrite : (10 pts)
Quel est le personnage que vous aimez le plus : Candide, Rastignac ou le vieux Bouchaïb ?
Justifiez votre choix en vous appuyant sur des arguments et des exemples précis.
La correction portera sur les capacités suivantes :
Respecter les paramètres de la situation de communication 2 pts
- Appliquer les règles fondamentales d'écriture et de composition de texte 3 pts
- S'exprimer correctement 3 pts
- Traiter le sujet de manière personnelle et originale 1 pt Présenter convenablement la copie 1 pt
Introdoction :
• Voltaire a inventé un nouveau genre littéraire : le conte philosophique
- Du conte : un récit fictif, des personnages simples, des histoires divertissantes servent à la vulgarisation des idées
- Philosophique : un récit porte une morale et offre des armes aux combats des Lumières
Ainsi Candide, dénonce l'optimisme passif, l'esclavage, la guerre, la torture, l'intolérance, la superstition, le fanatisme...
• Candide et Pangloss, à Lisbonne, condamnés à l'Autodafé décidé par l'Inquisition (assemblée de prêtres, tribunal qui examinait si les gens avaient une pensée conforme à l'Église, les autres étaient considérés comme des hérétiques) pour empêcher un nouveau tremblement. C'est la reproduction d'un même désastre en 1755, qui a profondément marqué les esprits.
1) Art du conteur : un texte narratif traditionnel :
a. Situation initiale au 1er paragraphe (imparfait : présentation situation)
• Encore une légère pointe de tragique par le rappel des faits désastreux ('ruines totales, détruit les ¾)
• 'Sages du pays, université de Coimbre' : pers secondaire, les héros ne sont pas encore entrés en scène : effet attente
• Décision d'un Autodafé
b. Péripéties au 2ème paragraphe (passé simple : on rentre dans l'action)
• Articulation apparemment logique 'en conséquence'
• Le "on" du titre prend visage ('on avait, on avait saisi, on orna, on chantait...') : tous les "on" différents participent à l'Autodafé : tous complices de l'Inquisition par leur contribution : donc tous coupables pour Voltaire : impression d'un processus mis en marche qui ne peut être arrêté (par l'enchaînement des "on")
• Entré en scène des héros
• Pauses descriptives (de la prison, des costumes)
• Rythme s'accélère : '8 jours après' : ellipse par rapport au procès
• Séries actions voix passives ('furent menés, fut pendu) : insiste sur caractère 'subi' et variété des tortures
• Détails d'un spectacle de l'horreur
c. Chute saisissante, auto-suffisante :

 

 


Résultat de tout le processus en une simple phrase objective, sans commentaires ni recherche d'effet : mise en valeur, Voltaire n'a pas besoin de dire que ça n'a servi à rien, le lecteur comprend lui-même la portée argumentative : l'inefficacité et l'absurdité de l'autodafé cruel et insidieux.
2) L'ironie est omniprésente :
a. Décalage entre le spectacle et la torture publique :
• Dès le titre 'bel autodafé' : association de deux informations sans aucun rapport et idée absurde de 'fessée' pour empêcher...
• Périphrase antithétique de l'autodafé : 'spectacle (= fête, événement plaisant) de quelques personnes brûlées à petit feu (= torture) : horreur du rapprochement des deux notions + Minimisation apparente (quelques, petit feu)
• Spectacle/Cérémonie : encore rapprochement de deux notions différentes : amusement et solennité
Solution de l'Église : une cérémonie mise en spectacle pour rassurer le peuple
• 'bel autodafé, moyen efficace, secret infaillible' : Voltaire feint de justifier, d'approuver et même d'admirer la décision (idée d'éloge)
b. Décalage entre fautes suffisantes à une peine capitale :
• 'en conséquence' : lien cause à effet qui n'a aucune raison d'exister. C'est parce qu'on a décidé l'autodafé qu'on doit trouver des coupables : normalement c'est l'inverse !
• 'Biscayen convaincu' : sous-entendu : il a été convaincu de force
• Gradation de la futilité des fautes puis 'furent brûlés, fut pendu' : disproportion absurde entre les fautes et les peines
• Le public et le lecteur connaissent le sort de Candide et Pangloss par leur costumes alors que Candide ne connaît pas la signification des symboles.
Introdoction :
• Voltaire a inventé un nouveau genre littéraire : le conte philosophique
- Du conte : un récit fictif, des personnages simples, des histoires divertissantes servent à la vulgarisation des idées
- Philosophique : un récit porte une morale et offre des armes aux combats des Lumières
Ainsi Candide, dénonce l'optimisme passif, l'esclavage, la guerre, la torture, l'intolérance, la superstition, le fanatisme...
• Candide et Pangloss, à Lisbonne, condamnés à l'Autodafé décidé par l'Inquisition (assemblée de prêtres, tribunal qui examinait si les gens avaient une pensée conforme à l'Église, les autres étaient considérés comme des hérétiques) pour empêcher un nouveau tremblement. C'est la reproduction d'un même désastre en 1755, qui a profondément marqué les esprits.
1) Art du conteur : un texte narratif traditionnel :
a. Situation initiale au 1er paragraphe (imparfait : présentation situation)
• Encore une légère pointe de tragique par le rappel des faits désastreux ('ruines totales, détruit les ¾)
• 'Sages du pays, université de Coimbre' : pers secondaire, les héros ne sont pas encore entrés en scène : effet attente
• Décision d'un Autodafé
b. Péripéties au 2ème paragraphe (passé simple : on rentre dans l'action)
• Articulation apparemment logique 'en conséquence'
• Le "on" du titre prend visage ('on avait, on avait saisi, on orna, on chantait...') : tous les "on" différents participent à l'Autodafé : tous complices de l'Inquisition par leur contribution : donc tous coupables pour Voltaire : impression d'un processus mis en marche qui ne peut être arrêté (par l'enchaînement des "on")
• Entré en scène des héros
• Pauses descriptives (de la prison, des costumes)
• Rythme s'accélère : '8 jours après' : ellipse par rapport au procès
• Séries actions voix passives ('furent menés, fut pendu) : insiste sur caractère 'subi' et variété des tortures
• Détails d'un spectacle de l'horreur
c. Chute saisissante, auto-suffisante :
Résultat de tout le processus en une simple phrase objective, sans commentaires ni recherche d'effet : mise en valeur, Voltaire n'a pas besoin de dire que ça n'a servi à rien, le lecteur comprend lui-même la portée argumentative : l'inefficacité et l'absurdité de l'autodafé cruel et insidieux.
2) L'ironie est omniprésente :
a. Décalage entre le spectacle et la torture publique :
• Dès le titre 'bel autodafé' : association de deux informations sans aucun rapport et idée absurde de 'fessée' pour empêcher...
• Périphrase antithétique de l'autodafé : 'spectacle (= fête, événement plaisant) de quelques personnes brûlées à petit feu (= torture) : horreur du rapprochement des deux notions + Minimisation apparente (quelques, petit feu)
• Spectacle/Cérémonie : encore rapprochement de deux notions différentes : amusement et solennité
Solution de l'Église : une cérémonie mise en spectacle pour rassurer le peuple
• 'bel autodafé, moyen efficace, secret infaillible' : Voltaire feint de justifier, d'approuver et même d'admirer la décision (idée d'éloge)
b. Décalage entre fautes suffisantes à une peine capitale :
• 'en conséquence' : lien cause à effet qui n'a aucune raison d'exister. C'est parce qu'on a décidé l'autodafé qu'on doit trouver des coupables : normalement c'est l'inverse !
• 'Biscayen convaincu' : sous-entendu : il a été convaincu de force
• Gradation de la futilité des fautes puis 'furent brûlés, fut pendu' : disproportion absurde entre les fautes et les peines
• Le public et le lecteur connaissent le sort de Candide et Pangloss par leur costumes alors que Candide ne connaît pas la signification des symboles.
Texte :
II lui révéla que ses poèmes seraient bientôt chantés par des raïss et enregistrés sur cassette.
- Nous n'avons rien pour écouter une cassette dit-elle.
- J'achèterai un lecteur au magasin du village. Une marque japonaise. Il paraît que c'est ce qu'il y a de mieux.
- Alors je t'écouterai enfin.
Elle était visiblement heureuse d'avoir la possibilité d'entendre les écrits de son époux.
- Nous autres qui ne savons ni lire ni écrire, ajouta-t-elle; nous sommes comme les bêtes, il faut nous parler. La cassette est une bonne invention.
- Oui, oui, dit le Vieux, un peu agacé. Mais savoir lire et écrire, c'est mille fois mieux. On comprend mieux la poésie, (on ne rate presque rien. On prend plus de plaisir à lire qu'à écouter un poème... Mais ce n'est que mon avis. Un avis qui en vaut un autre.
- En tout cas, tu m'as rendue heureuse. Je suis vieille mais heureuse de vivre ces événements en ta compagnie. J'ai toujours su que tu cachais une grande âme. C'est pourquoi je n'ai jamais souffert avec toi. Il n'y a qu'à écouter ce que disent les autres femmes pour comprendre. Elles en veulent toutes à leur conjoint, il a toujours quelque chose à se reprocher, celui-là. Il les bat, les maltraite, ne leur achète rien sauf un vêtement et des souliers de temps en temps, et il exige d'elles une perfection absolue. Qu'elles soient des anges, quoi! Moi, je n'ai jamais eu à me plaindre de toi.
- Moi non plus, dit le Vieux.
A) Étude de texte : (10 pts)
Lisez le texte et répondez aux questions suivantes
1- Présentez l'auteur de ce texte en quelques lignes : (nom et prénom lieux de naissance et de décès). (0,25x6) 1,5 pts
2- Quelle nouvelle Bouchaïb rapporte-t-il à la vieille ? 0,5 pt
3- Quelle objection la vieille fait-elle ? 0,5 pt
4- « Alors, je t'écouterai enfin »
Refaites cette phrase en remplaçant « Alors » par un autre lien logique exprimant la conséquence. 0,5 pt
5- Pourquoi la vieille était-elle visiblement heureuse ? 1 pt
6- « La cassette est une bonne invention »,
Dans cet énoncé, la vieille :
- Valorise la cassette
-Dévalorise la cassette
-Emet un jugement neutre.
Recopiez la bonne réponse 1 pt
7- Pourquoi, pour le vieux, la lecture et l'écriture sont-elles mille fois mieux ? 1 pt
8- « Nous sommes comme les bêtes » dit la vieille.
La figure de style utilisée dans cet énoncé est.
Une métaphore
Une synecdoque
Une comparaison
Recopiez la bonne réponse 1 pt
9- Relevez dans le texte deux énoncés qui montrent que la vieille est heureuse de vivre avec Bouchaïb. (0,5 x 2) 1 pt
10- « Elles en veulent toutes à leur conjoint ».
Dans cet énoncé, les mots soulignés veulent dire :
Avoir de la rancune contre lui
Avoir de l'amour pour lui
N'avoir aucun sentiment a son égard
Recopiez la bonne réponse1 pt
11- Pourquoi les autres femmes en veulent-elles à leur conjoint ? 1 pt
B) Production écrite : (10 pts)
On dit que la musique est dangereuse pour les jeunes d'aujourd'hui car elle dévore leur temps, les détourne de leurs études, (...) Partagez-vous cette idée ? Justifiez votre point de vue en vous basant sur des arguments et des exemples précis.
La correction portera sur les capacités suivantes :
-Respecter les paramètres de la situation de communication 2 pts
- Appliquer les règles fondamentales d'écriture et de composition de texte 3 pts
- S'exprimer correctement 3 pts
-Traiter le sujet de manière personnelle et originale 1 pt
-Présenter convenablement la copie 1 pt
Candide

1 Après le tremblement de terre qui avait détruit les trois quarts de Lisbonne, les sages du pays n'avaient pas trouvé un moyen plus efficace pour prévenir une ruine totale que de donner au peuple un bel autodafé ; il était décidé par l'université de Coïmbre que le spectacle de quelques personnes brûlées à petit feu, en grande cérémonie, est un secret infaillible pour empêcher la terre de trembler.
On avait en conséquence saisi un Biscayen convaincu d'avoir épousé sa commère, et deux Portugais qui en mangeant un poulet en avaient arraché le lard : on vint lier après le dîner le docteur Pangloss et son disciple Candide, l'un pour avoir parlé, et l'autre pour avoir écouté avec un air d'approbation : tous deux furent menés séparément dans des appartements d'une extrême fraîcheur, dans lesquels on n'était jamais incommodé du soleil ; huit jours après ils furent tous deux revêtus d'un san-benito, et on orna leurs têtes de mitres de papier : la mitre et le san-benito de Candide étaient peints de flammes renversées et de diables qui n'avaient ni queues ni griffes ; mais les diables de Pangloss portaient griffes et queues, et les flammes étaient droites. Ils marchèrent en procession ainsi vêtus, et entendirent un sermon très pathétique, suivi d'une belle musique en faux-bourdon. Candide fut fessé en cadence, pendant qu'on chantait ; le Biscayen et les deux hommes qui n'avaient point voulu manger de lard furent brûlés, et Pangloss fut pendu, quoique ce ne soit pas la coutume. Le même jour la terre trembla de nouveau avec un fracas épouvantable.
Candide, épouvanté, interdit, éperdu, tout sanglant, tout palpitant, se disait à lui-même : " Si c'est ici le meilleur des mondes possibles, que sont donc les autres ? Passe encore si je n'étais que fessé, je l'ai été chez les Bulgares. Mais, ô mon chez Pangloss ! le plus grand des philosophes, faut-il vous avoir vu pendre sans que je sache pourquoi ! Ô mon cher anabaptiste ! le meilleur des hommes, faut-il que vous ayez été noyé dans le port ! Ô Mlle Cunégonde ! la perle des filles, faut-il qu'on vous ait fendu le ventre ! "
Il s'en retournait se soutenant à peine, prêché, fessé, absous et béni, lorsqu'une vieille l'aborda et lui dit : " Mon fils, prenez courage, suivez-moi. "

INTRODUCTION
Lorsqu'on arrive au chapitre 6 du conte, Candide à déjà été confronté à un certain nombre de situations douloureuses comme l'enrôlement, la guerre, la cruauté humaine, les retrouvailles avec un Pangloss défiguré, la tempête, le tremblement de terre de Lisbonne. On le retrouve ici aux prises avec l'inquisition. Le chapitre raconte avec une tonalité ironique une cérémonie, un autodafé dont Candide et Pangloss sont les involontaires victimes. Nous comprenons vite les objectifs de Voltaire qui sont la lutte contre l'intolérance, la dénonciation de la superstition et la dénonciation de l'optimisme.
Un autodafé est une cérémonie ou l'on brûlait les hérétiques (qui ne sont pas dans l'orthodoxie hérétique). L'inquisition est un tribunal religieux ou l'on proclamait les autodafés.
On pourra analyser successivement :
I. La tonalité ironique
II. Les cibles de la dénonciation
I. LA TONALITÉ IRONIQUE
Tout ce qui touche à la décision d'organisation de la cérémonie est présentée de manière apparemment élogieuse, avec une instance particulièrement admirative sur ce qui précisément ne mérite aucune admiration. On peut ainsi remarquer l'insistance sur la sagesse et le savoir ("les sages", "moyen plus efficace", "université de Coimbre", "il était décidé", "secret infaillible").
Elle se révèle sur plusieurs plans différents. C'est d'abord la logique, par les mots uniquement, de l'articulation qui réunit les paragraphes 1 et 2. Elle apparaît aussi toujours de manière contestable dans les chefs d'accusation qui sont donnés à propos des condamnés. Les quatres raisons données ne sont pas acceptables mais s'intègrent dans un système de relation de cause à effets : après avoir épousé sa commère, avoir arraché le lard d'un poulet, avoir parlé et avoir écouté, sont présentés comme des raisons suffisantes pour condamner à mort les 5 victimes.
Comme dans le chapitre consacré à la guerre, Voltaire utilise ici un procédé de décalage ironique propre à attirer l'attention du lecteur. L'autodafé qui est une exécution est présentée sur le mode du spectacle. On peut relever l'utilisation d'un champs lexical d'esthétique : "bel autodafé", "spectacle", "grande cérémonie", "belle musique", "cadence". Il faut aussi remarquer tout ce qui relève du soucis de l'esthétique, dans la description qui est faite de l'apparence vestimentaire du condamné. Les précisions concernant les mitres (qui servent à orner), puis les san-benito insistent avec beaucoup de complaisance sur des détails présentés comme importants sur le plan visuel alors que leur signification est autre. Cette façon de procéder relève du processus de détournement : il consiste à valoriser ce qui est en réalité horrible en attirant l'attention sur ce qui n'est pas l'essentiel mais l'essentiel est également donné ("furent brûlés, fut pendus").
Enfin, l'ironie passe par la rupture des lignes. En effet, sur un ton très détaché, et comme en passant, avec beaucoup de désinvolture, Voltaire rappelle que tout le cérémonial n'a servi à rien ("le même jour, la terre trembla de nouveau". L'ironie Voltairienne correspond tout à fait à la définition qui la présente comme l'affirmation du contraire de ce que l'on veut faire entendre. Il est donc utile de se demander ce que Voltaire veut faire ici comprendre.
II. LES CIBLES DE LA DÉNONCIATION
Dès le début du passage, Voltaire s'en prend aux croyances irraisonnées et irrationnelles qui établissent des liens entre des éléments qui n'ont rien à voir entre eux. Ainsi, le rapprochement entre le tremblement de terre, les sages, l'université, et la décision de condamner les gens au bûcher souligne un raisonnement faussement scientifique qui relève en réalité de la croyance magique. Il dénonce par là l'amalgame entre science et croyance, comme l'avait fait avant lui Bayle et Fontenelle. Dans le même ordre d'idée, on peut citer le rapprochement entre les termes "spectacles", "brûler à petit feu", "secret infaillible" et "tremblé". Il n'y a rien de logique et la démarche mise en relief relève de l'application de superstition. La critique menée ici s'inscrit tout à fait dans le combat philosophique de la superstition et des préjugés.
La dénonciation de l'intolérance porte sur la relation incohérente établie entre la cérémonie et sa raison officielle (1er paragraphe et liaison "logique" de "en conséquence"). La raison donnée cache en fait la lutte contre l'hérésie.
L'arbitraire des raisons invoquées pour chaque condamnation : on note la disproportion entre la châtiment (la mort) et le chef d'accusation : non respect d'une pratique imposée par le catholicisme, retour à des pratiques traditionnelles pour deux Portugais issus du Judaïsme, propos prétendument dangereux tenus par Pangloss, attitude simplement attentive du disciple.
L'horreur du châtiment et le caractère spectaculaire donné à la cérémonie. Une condamnation à mort est transformée en sacrifice magique, lui-même organisé comme un spectacle.
L'optimisme est l'objectif essentiel du conte. Les aventures dans lesquelles Voltaire place son héros ont pour finalité de lui faire comprendre que tout n'est pas pour le mieux. La découverte de l'arbitraire religieux et l'absurdité destructrice des superstitions doivent conduire Candide vers le doute. Candide s'interroge sur l'absence de relation de cause à effet dans ce qui lui arrive.
CONCLUSION
Alors, ce chapitre 6 est important sur plusieurs plans :
- l'histoire elle-même, son contexte.
- Voltaire prend le conte comme le support d'une double dénonciation, celle de l'intolérance et celle de la superstition qui s'inscrivent dans le combat philosophique et prenne tout leur sens et leur poids dans la bataille du 18ème siècle, pour les Droits de l'Homme, pour la tolérance et la raison.
EXAMEN CANDIDATS LIBRES TANGER/TETOUAN 2012

TEXTE
Pour tuer le temps, Bouchaïb se prépara un thé corsé à l'absinthe et sortit son cahier, son porte-plume et son encrier. Il fuma d'abondance. Sentant que quelque chose se passait, le chat roux reprit sa place ordinaire sur l'oreiller, près de son maître. Ce matin-là, un soleil éblouissant inondait le paysage agreste et faisait étinceler la neige sur les crêtes. On entendait s'interpeller les gens dans les champs environnants. Une gaieté féerique avait soudain envahi le cœur racorni des êtres, et les plus mélancoliques partageaient cette joie élémentaire. « Même ces pauvres vieilles filles doivent ressentir un peu de bonheur, se dit le Vieux. Ce bonheur de vivre qui est le bien le plus précieux au monde.» Oui, ces vieilles filles étaient aussi gaies que les autres. N'espérant plus rien, elles s'étaient résolues à vivre sans rêves et par conséquent sans soucis. Fini le temps où elles voyaient partout l'apparition inopinée d'un prince charmant ! Elles ne pensaient plus à leur corps et ne se regardaient plus longtemps dans un miroir. Ces petites préoccupations féminines leur étaient devenues étrangères le jour où elles avaient eu la conviction qu'elles passeraient leur existence seules et sans homme, dans une famille qui les trouveraient d'un poids pesant et sans profit...« Il vaut mieux qu'elles soient seules plutôt qu'avec un misérable qui leur ferait une flopée de gosses et les battrait parce qu'il est sans le sou. Elles sont beaucoup plus heureuses, à mon sens, pensa le Vieux. A l'heure qu'il est, elles ne songent même plus au mariage et pas même à cet hypothétique vieux veuf... Tant mieux ! Elles vivent tranquilles ainsi. »

I. Etude de texte : (10 points)
Lisez attentivement le texte et répondez aux questions suivantes :
1. a) D'où ce texte est-il tiré ?
b) Qui en est l'auteur ?
c) Où et quand est-il né ? (0,25 pt x 4)
2. Pour situer le texte, corrigez les affirmations suivantes qui sont toutes fausses :
a) Le personnage principal de l'œuvre vit avec sa femme dans un petit village au Nord de l'Algérie.
b) Ce couple a deux enfants.
c) Bouchaïb écrit des pièces de théâtre.
d) Bouchaïb maltraite sa femme. (0,5 pt x 4)
3. a) A quel moment de la journée se passait la scène ?
b) Quel est l'indicateur temporel qui le montre. (0,5 pt x 2)
4. « le chat roux reprit sa place ordinaire sur l'oreiller, près de son maître »
D' après le texte, à qui renvoie ce qui est souligné dans cet énoncé. (1 pt)
5. « un soleil éblouissant inondait le paysage »
La figure de style employée dans cet énoncé est :
- une anaphore ;
- une comparaison ;
- une hyperbole.
Recopiez la bonne réponse. ( 1 pt)
6. L'expression soulignée dans le texte signifie :
- sans soucis ;
- sans argent ;
- sans remords.
Recopiez la bonne réponse. (1 pt)
7. Relevez dans le texte un énoncé qui montre le désespoir des vieilles filles. (1 pt)
8. Quel est le sentiment qu'éprouve le narrateur à l'égard des vieilles filles ? (1 pt)
9. Le narrateur dit à la fin du texte «Tant mieux ! Elles vivent tranquilles ainsi.»
Expliquez pourquoi. (1 pt)
II. Production écrite : ( 10 points) Sujet :
Certains pensent que de nos jours beaucoup de jeunes souhaitent se marier mais ils n'arrivent pas à réaliser cela.
Partagez-vous ce point de vue ?
Développez votre réflexion en vous appuyant sur des arguments pertinents et sur des îxemples précis.
Lors de la correction, on tiendra compte des indications contenues dans le tableau suivant :
Critères d'évaluation de l'aspect textuel Barème de notation
Conformité de la production à la consigne d'écriture 5 points
Cohérence de l'argumentation
Structure du texte (organisation et progression du texte)
Critères d'évaluation de la langue
Syntaxe
Vocabulaire
Orthographe
Conjugaison
Ponctuation 5 points
ELEMENTS DE REPONSE (à titre indicatif) (+) BAREME
I. Etude de texte : ( 10 points)
1. a) Il était une fois un vieux couple heureux ;
b) Mohammed Kair-Eddine ; (0,25 pt x 2)
c) 1941 ; à Tafraout (0, 25 pt x 2)
2. a) au sud du Maroc ; b) n'a pas d'enfants ; c) des poèmes ;
d) il la traite bien. (0,5 pt x 4)
3. a) Le matin ; b) « Ce matin-là » (0,5 pt x 2)
4. à Bouchaïb. (1 pt)
5. une hyperbole. (1 pt)
6. sans argent. ( 1 pt)
7. « N'espérant plus rien », « elles s'étaient résolues à vivre sans rêve » .. .etc.
Accepter toute réponse correcte. (1 pt)
8. de la pitié, de l'affection. (1 pt)
9. Accepter toute explication pertinente. (1 pt)
II. Production écrite : ( 10 points)
Lors de la correction, on tiendra compte des indications contenues dans le tableau suivant :
Critères d'évaluation de l'aspect textuel Barème de notation
Conformité de la production à la consigne d'écriture 5 points
Cohérence de l'argumentation
Structure du texte (organisation et progression du texte)
Critères d'évaluation de la langue
Syntaxe
Vocabulaire
Orthographe
Conjugaison
Ponctuation 5 points
N.B. Il est recommandé d'éviter tout recours injustifié à la mention « hors sujet ».

 

 

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