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Ancien 26/03/2013, 07h29
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Par défaut Fonctions du choeur et du prologue d'Antigone d'Anouilh

 

 

 

 

Fonctions du choeur et du prologue d'Antigone d'Anouilh


Notes générales :

le chœur est le porte parole du dramaturge
L’œuvre de Jean Anouilh, apporte une nouvelle vision d’Antigone de Sophocle en ce sens on peut définir le prologue d'Anouilh par opposition à celui de Sophocle, comme de l'anti-théâtre.

 

 


Dans Antigone d’Anouilh, le prologue annonce déjà le dénouement de la pièce. Il est à la fois un personnage et une fonction : Il est omniscient mais ne rentre pas dans l'action de la pièce;
« Elle pense qu’elle va mourir », « C’est lui qui viendra annoncer la mort d’Hémon tout à l’heure ».
, il fait juste une description physique et morale des personnages : « Cet homme robuste, aux cheveux blancs », « Ce garçon pâle », « La maigre jeune fille noiraude et renfermée


PROLOGUE D’ANTIGONE


Le prologue signifie pro-logos, c'est à dire avant le discours et avant l'action. Il donne les indications nécessaires au choeur, il remplit la fonction de présentation. Cela permet un rapport direct avec le public.

Aucune indication de temps ni de lieu. Reste vague. Seule référence : l’histoire, le mythe : du temps d’Œdipe.

L’action
- quelque chose de connu, l’histoire d’Antigone ; usage du futur : se dresser seule face au monde, elle va mourir

On sait tout ce qui se passe. la seule question ouverte qui reste est comment cela va t'-il se passer?
Les personnages sont annoncés par ordre d'importance.



Conclusion : fonction d’exposition du prologue - donne des informations.
Mais c'est une exposition particulière : il y a une mise à distance, on s'adresse directement au public à l'aide de présentatifs : c'est cet homme.
conception particulière de la tragédie. Pas de retour tragédie antique, abolit les règles classiques . Ne concerne plus exclusivement les princes. En 1944, le tragique est quotidien et concerne tout le monde. " Nous tous " dit prologue.
la tragédie : la fatalité

- discours encadré " voilà, ces personnages vont vous jouer l’histoire d’Antigone " " et maintenant que vous les connaissez tous, ils vont pouvoir vous jouer leur histoire ".

- futur on sait ce qui va se passer
- seul le prologue parle, les autres sont muets
- elle va mourir, elle aurait bien aimé vivre
- Oedipe et ses fils sont morts
- jusqu' ce que son tour vienne de se lever et de mourir
- c’est lui qui viendra annoncer la mort
- se sont battus - entretués
- les deux frères ennemis sont morts

Conclusion : fonction de présentation.

http://docremuneres.forumparfait.com/fonctions-du-prologue-et-du-choeur-dans-antigone-d-anouilh-vt2908.html

 

 


Dernière modification de prof.ziani, 26/03/2013 à 07h35
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Ancien 26/03/2013, 07h43
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Le texte

LE CHŒUR

Et voilà. Maintenant le ressort est bandé. Cela n’a plus qu’à se dérouler tout seul. C’est cela qui est commode dans la tragédie. On donne le petit coup de pouce pour que cela démarre, rien, un regard pendant une seconde à une fille qui passe et lève les bras dans la rue, une envie d’honneur un beau matin, au réveil, comme de quelque chose qui se mange, une question de trop qu’on se pose un soir; C’est tout. Après, on n’a plus qu’à laisser faire. On est tranquille. Cela roule tout seul. C’est minutieux, bien huilé depuis toujours. La mort, la trahison, le désespoir sont là, tout prêts, et les éclats, et les orages, et les silences, tous les silences; le silence quand le bras du bourreau se lève à la fin, le silence au commencement quand les deux amants sont nus l’un en face de l’autre pour la première fois, sans oser bouger tout de suite, dans la chambre sombre, le silence quand les cris de la foule éclatent autour du vainqueur _ et on dirait un film dont le son s’est enrayé, toutes ces bouches ouvertes dont il ne sort rien, toute cette clameur qui n’est qu’une image, et le vainqueur, déjà vaincu, seul au milieu de son silence…
C’est propre, la tragédie. C’est reposant, c’est sûr… Dans le drame, avec ces traîtres, avec ces méchants acharnés, cette innocence persécutée, ces vengeurs, ces terre-neuve, ces lueurs d’espoir, cela devient épouvantable de mourir, comme un accident. On aurait peut-être pu se sauver, le bon jeune homme aurait peut-être pu arriver à temps avec les gendarmes. Dans la tragédie on est tranquille. D’abord, on est entre soi. On est tous innocents en somme! Ce n’est pas parce qu’il y en au un qui tue et l’autre qui est tué. C’est une question de distribution. Et puis, surtout c’est reposant, la tragédie, parce qu’on sait qu’il n’y a plus d’espoir, la sale espoir; qu’on est pris, qu’on est enfin pris comme un rat, avec tout le ciel sur son dos, et qu’on n’a plus qu’à crier, _ à gueuler à pleine voix ce qu’on avait à dire, qu’on n’avait jamais dit et qu’on ne savait peut-être même pas encore. Et pour rien; pour se le dire à soi, pour l’apprendre, soi. Dans le drame, on se débat parce qu’on espère en sortir. C’est ignoble, c’est utilitaire. Là, c’est gratuit. C’est pour les rois. Et il n’y a plus rien à tenter,enfin!



Commentaire de l’extrait

Sujet :
Vous ferez le commentaire de l’extrait du chœur de l’Antigone de Jean Anouilh. Corrigés, annabac français 2007, sections L, ES et S.

Plan proposé :

Introduction :
..... Cette révolte vient du fait que le roi Créon refuse la sépulture à son frère qui est laissé à l’abandon. Elle tente alors de la lui donner, mais se voit arrêtée et conduite par les gardes du roi. Le chœur entre en scène et prononce la tirade sur la tragédie en en donnant la définition et en en expliquant les mécanisme. Dans le but de conduire notre analyse.....

 

 



I - Définition de la tragédie
1 - l'essence de la tragédie, une mécanique
2 - les images du tragique

Transition

II - Le niveau de langue et la fonction du choeur
1 - le niveau de langue
2 - rôle et fonction du choeur

Conclusion avec ouverture

Pour vous procurer le corrigé, suivez ce lien

http://corrigesdubacfrancais.blogspo...-danouilh.html


Autres corrigés à consulter :

Qu’est-ce que le tragique sinon le sentiment d’une résistance obscure et insensée contre laquelle se brise la force de la liberté et de raison qui est en l’homme? » écrit Pierre Henri Simon dans « l’homme en procès ». Après avoir expliqué cette définition du tragique à l’aide de vos connaissances, vous direz en quoi le dialogue du théâtre est particulièrement propre à mettre en œuvre l’essence du tragique.
http://docremuneres.forumparfait.com...nce-vt281.html

La tragédie : expression de la fatalité
Conception de la tragédie : Antigone
http://corrigesdubacfrancais.blogspo...-fatalite.html

Les différences entre l'Antigone d'Anouilh et de Sophocle
La tragédie comme dimension du mythe
http://corrigesdubacfrancais.blogspo...tigone-de.html

Pour aller plus loin :

Les corrigés du baccalauréat de français

Série ES

L'analyse de niveau bac fait 7 pages word,elle est intégralement rédigée et comprend une introduction, un très long développement sur la question et une introduction avec une ouverture.

Sujet de réflexion :
Le retour aux mythes, réécriture des tragédies dans l'histoire du théâtre et réflexion sur le genre tragique

Introduction
Le retour des mythes constitue un fait majeur dans l’histoire du théâtre français du XXème siècle. On assiste en effet, entre les deux guerres mondiales et au début de la seconde, à la réécriture des tragédies héritées de l’âge d’or antique. Avec ce retour au mythe s’engage une réflexion sur le genre tragique en plein renouvellement. Jean Anouilh écrit dans Antigone que la tragédie est reposante parce qu’on sait « qu’il n’y a plus d’espoir, le sale espoir ; qu’on est pris, qu’on est enfin pris comme un rat, avec tout le ciel sur son dos ».
Cette conception de la tragédie s’inscrit dans une vision pessimiste de l’action humaine et la tonalité ironique de la citation nous fait douter du caractère reposant de la tragédie dont les enjeux semblent appeler à la réflexion par un effet de distanciation propre à combler l’horizon d’attente du spectateur moderne.

Extrait de l'étude :

Les dramaturges du XXème siècle n’ont guère transgressé le schéma narratif du conte originel mais par contre ils ont creusé, plus encore que ne le firent Sophocle, Eschyle et Euripide, l’horreur, la profondeur du piège dans lequel sont enfermés les personnages. Le caractère inéluctable du destin des personnages et des hommes par assimilation, est tout entier dans l’inhumaine machine destinée à l’anéantissement mathématique d’un mortel. Tous les rouages sont parfaitement huilés. On ne peut s’empêcher de penser au film de C. Chaplin, les temps modernes, avec ses énormes engrenages qui broient les hommes sans jamais s’enrayer. Jean Cocteau a fait de cette machine infernale, le rôle-titre de sa pièce, allégorie du fatum, ce destin remonté à bloc, contre lequel se brisent les illusions. Le même aveuglement gouverne l’action d’Œdipe et de Jocaste chez Sophocle comme chez Cocteau....

 

 

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Antigone, lecture analytique 4 : la tirade du messager p 118-119



Introduction :

La bienséance constitue l’une des règles de la tragédie classique : il s’agit notamment de ne pas choquer le public en montrant la mort. La mort se déroule hors-scène et il revient alors souvent à un confident de la rapporter. Dans sa version d’Antigone offerte au public en 1944, Jean Anouilh use de ce procédé au seuil de son dénouement : c’est un messager qui surgit pour annoncer les décès d’Antigone et d’Hémon.

Problématique :

Nous analyserons comment cette tirade du messager permet de dramatiser l’invisible et de rapporter le combat d’Eros et de Thanatos.



I – Une arrivée de mauvaise augure :

Le public averti sait à quoi s’attendre lorsque surgit le messager à ce stade de l’intrigue puisqu’il reconnaît là une convention théâtrale et que le Prologue avait défini le rôle du messager.

A – L’ange de la mort :

Le messager est un personnage secondaire qui occupe cependant une fonction importante puisqu’il est un relais entre la scène et le hors-scène. Le hors-scène est l’espace qui se situe hors du champ de vision du spectateur. C’est traditionnellement l’espace des combats et du sang versé. La mise en scène peut suggérer son existence par un dispositif sonore : bruits provenant des coulisses. Depuis le classicisme domine la règle de bienséance qui commande que la réalité ne soit pas montrée sous ses aspects vulgaires. La violence et la mort sont ainsi refoulées hors du plateau. Il s’agit cependant pour le dramaturge d’élaborer des stratagèmes pour informer le public sur ces événements cachés à sa vue. Héritée du philosophe grec Aristote, la bienséance s’adapte au goût du public et évolue donc au fil des siècles. Elle est liée à l’idéologie du moment et à l’image qu’une époque se fait d’elle-même.

Ce messager ici surgit brutalement sur la scène :

- cette brutalité est traduite par sa précipitation mentionnée dans les didascalies : « fait irruption »

- il recourt par ailleurs à des phrases courtes, en début de tirade, qui traduisent une certaine excitation. La répétition du mot « fils » produit le même effet.

- Ses cris, mentionnés par les didascalies évoquent son affolement et opèrent comme de roulements de tambour : ils sont annonciateurs d’une catastrophe et ils conditionnent les personnages et le public.

Ce dernier sait depuis le prologue que ce personnage est l’ange annonciateur de la mort ainsi que le rappelle ici l’expression « terrible nouvelle ».

La mort domine d’ailleurs sa tirade. Les termes comme « jeter… dans son trou »/ « profondeurs du trou »/ « tombeau »/ « la tombe »/ « pendre »/ « épée », appartenant au champ lexical de la mort l’attestent et entretiennent un climat tragique.

Contrairement à Créon qui recourt à des euphémismes comme « reposés » ou « ils ont fini », le messager s’appuie sur des images crues pour signifier la mort : « pendue »/ « se plonge l’épée dans le ventre » ou encore l’hyperbole « immense flaque rouge ». Il s’agit pour lui de signifier la situation dans toute son horreur. Il cherche à compenser le fait que le public n’a pas vu la scène. Cette horreur est également donnée à entendre par le jeu des sonorités : allitération en R.

B – Le messager est l’ouvrier de la résolution :

Par son récit il permet l’accomplissement du dénouement : il signifie la mort du couple héroïque mais il provoque aussi le suicide de la reine. Il assure donc la résolution tragique de la pièce : Créon va rester enfermé dans une solitude totale.

Il rapporte la rupture d’Hémon et de son père : c’est avec violence que le fils se détache du père : symbole du crachat qui signifie un reniement, un mépris total renchéri ici par le regard.

IL développe aussi la douleur de Créon, désormais comme apaisé : son récit souligne combien il ne fut pas insensible à cette horreur, lui qui avait tout tenté pour écarter Antigone de son destin funeste. Sa douleur est traduite notamment par les injonctives « Enlevez les pierres » ou une expression comme « hurle soudain comme un fou ». Mais elle peut aussi expliquer l’aide qu’il apporte aux esclaves.

Ce messager permet ainsi le lien entre le Prologue et le dénouement :

- Antigone dans son trou fait écho au fait qu’Antigone, au bal, est « dans son coin ». Ce trou signifie l’enfermement du personnage tragique, ce que renchérit la répétition du mot pierre.

- La tirade du messager est l’accomplissement de ce qui est annoncé dans ce prologue : « que ce titre princier lui donnait seulement le droit de mourir ». Le Prologue les mentionnait au futur proche/ la tirade du messager au passé proche.

II – Un récit dramatique :

Mais force est de constater que ce récit redonne vie aux événements. Il s’agit de dramatiser l’invisible, le non présentable.

A – Le recours à l’hypotypose :

Le chœur, par ses deux interrogatives, invite le messager à faire son récit. Il procède alors à une analepse pour rapporter le passé immédiat.

- on note la présence des temps du passé « on venait de jeter »

- mais surtout du présent de narration et des participes présents qui actualisent le récit, le rapprochent du spectateur

 

 



Le récit a ici pour fonction de donner à voir, de spectaculariser ce qui est interdit de scène. Pour éviter que ce récit ne soit trop statique Anouilh recourt, comme nombre de dramaturges avant lui, au procédé de l’hypotypose : figure qui fait la description d’une chose ou d’un événement de façon animée et vivante (comme s’il la mettait devant les yeux du public). Ceci dynamise le récit.

Pour ce faire il s’appuie sur le présent de narration mais aussi :

- verbes de perception comme entendent/ écoute/ regardent

- verbes d’action : saignent/ bougent/ se glisse/ descendre/ cracher

- les paroles rapportées au discours direct pour signifier les ordres de Créon

- le messager insiste particulièrement sur les bruits comme s’il voulait les faire résonner sur la scène

- importance accordée aux 5 sens : vue avec les couleurs (les fils + la flaque rouge)/ ouïe avec les plaintes et les gémissements/ le mouvement avec les pierres que l’on roule/ le toucher avec l’embrassade ou encore le crachat.

Le récit comprend aussi des rebondissements : coup de théâtre : « ce n’est pas la voix d’Antigone ». L’aposiopèse après le terme trou souligne ce rebondissement, ménage un effet de suspense tragique.



B – La dramatisation du conflit entre Eros et Thanatos :


Ce que dramatise le récit, au delà des événements mêmes, c’est le conflit entre Eros et Thanatos.

Force est de constater que cette scène repose sur un certain nombre de contrastes :

- folie et désespoir de Créon hors-scène / calme apparent sur scène

- évocation de la mort/ images des amants endormis

- registres tragique et pathétique / lyrisme.

La dimension lyrique clôt la scène avec l’image des deux amants qui ne peuvent finalement s’aimer et s’unir que dans la mort. Cette image signifie la réalisation de ce qui était annoncé dans le Prologue p 10 « Il ne savait pas qu’il ne devait jamais exister de mari d’Antigone … que ce titre princier lui donnait seulement le droit de mourir ». Elle constitue aussi un écho à l’image des amants présente dans la 1ère intervention du chœur p 53.

L’amour est finalement plus fort que la loi de Créon puisqu’au sacrifice d’Antigone, répond celui d’Hémon qui préfère mourir par amour pour elle qu’obéir au roi et au père (symbole du crachat).

Ces amants sont comme purifiés désormais : l’expression « Ils sont lavés » qui s’oppose au groupe « l’embrassant dans une immense flaque de sang » signifie cette purification.

Cette pureté est soulignée par les références à l’enfance « comme un collier d’enfant » ou « il n’a jamais tant ressemblé au petit garçon ».

La pureté prend ici la forme d’un désir absolu. La famille d’Antigone est souillée par la faute originelle d’ Œdipe et la jeune fille éprouve un besoin de perfection. L’enfance est un refuge contre la médiocrité et la laideur du monde des adultes.

Avec cette purification du couple Antigone/ Hémon la catharsis a pris place sur la scène même.

Conclusion :

- une résolution tragique

- une hypotypose qui permet de donner vie au hors-scène.

- La dramatisation d’une catharsis originale


http://sabariscon.e-monsite.com/page...d-anouilh.html

 

 


Dernière modification de prof.ziani, 26/03/2013 à 08h18
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